‹ Marie StuartChapitre 229 sur 231 · CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME

tutions politiques modernes, c'en était fait, peut-être pour toujours, de la civilisation et de la liberté des peuples. L'Europe eût été replongée dans la nuit, comme le fut la Grèce après le triomphe des Macédoniens.

Tels étaient les plans gigantesques qu'avait rêvés le plus puissant monarque de son siècle. Ils furent déjoués tour à tour par une tempête, par la conversion de Henri de Navarre, par l'émancipation d'un peuple, petit par le nombre, mais grand par son courage et par ses vertus. Lorsque Philippe II mourut, avec lui descendit dans la tombe la prépondérance de la monarchie espagnole.

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