ACTE I, SCENE VIII
Et lorsqu’à l’échafaud il lui faudra marcher, .*
Sa sentence à la main , qu’on vienne 1» chercher j Mes portes S’ouvriront. Mais , commise à ma garde , Ce soin plus que jamais jusque-là me regarde ÿ Et , d’un double devoir également jaloüx ,
Je vous répondrai d’elle , et lui réponds de vous.
FIN Dü PREMIER ACTE. '