‹ Marie Stuart, tragedie en cinq actesChapitre 49 sur 77 · MO H T I M £ R · texte numérisé non relu

MO H T I M £ R

Et ce qui rend ma crainte sans égale, ,

/ Burleigli a dans les mains cette lettre fatale. r

> LEICESTER

Malheureuse Stuart ! , • - .

' ^ MORTIMER

Les moments sont comptés.

11 faut tîn parti prompt dans ces extrémités. *■ Prévenez de Burleigh l’influence et la haine.

Vous êtes tout puissant sur l’esprit de la reine ; Voyez-la ; niez tout ; inventez des raisons Qm puissent loin d’ici détourner ses sçupçons;

D’un immobile front soutenez cet orage ^ • • •

Gagnez un jour enfin , ifn seul ; et monèourage , Assemblant aussitôt d’ititrépides amis,

Ce soir même tiendra tout ce qu’il a promis.

.Nourri dans Ce château , j'en connais chaque issue ; J’en sais une secrète, obscure, inaperçue,

Qui tous, à la faveur des ombres de la nuit, * Nous pourra dans la tpur introduire sans bruit. Parlez, priez, pressez; armez-vous d’assurance;

. Montrez dans ce péril toute votre puissance.

leicester, à part .

Oui, c’est le seul moyen que l’on puisse essayer.

Le seul que mon crédit puiss^encore appuyer.

MORTIMER

l£h bien ? #

LEICESTER, Cl part.

, En me sauvant , je la sauve peut-être. - Hola! gardes!

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