MO H T I M £ R
Et ce qui rend ma crainte sans égale, ,
/ Burleigli a dans les mains cette lettre fatale. r
> LEICESTER
Malheureuse Stuart ! , • - .
' ^ MORTIMER
Les moments sont comptés.
11 faut tîn parti prompt dans ces extrémités. *■ Prévenez de Burleigh l’influence et la haine.
Vous êtes tout puissant sur l’esprit de la reine ; Voyez-la ; niez tout ; inventez des raisons Qm puissent loin d’ici détourner ses sçupçons;
D’un immobile front soutenez cet orage ^ • • •
Gagnez un jour enfin , ifn seul ; et monèourage , Assemblant aussitôt d’ititrépides amis,
Ce soir même tiendra tout ce qu’il a promis.
.Nourri dans Ce château , j'en connais chaque issue ; J’en sais une secrète, obscure, inaperçue,
Qui tous, à la faveur des ombres de la nuit, * Nous pourra dans la tpur introduire sans bruit. Parlez, priez, pressez; armez-vous d’assurance;
. Montrez dans ce péril toute votre puissance.
leicester, à part .
Oui, c’est le seul moyen que l’on puisse essayer.
Le seul que mon crédit puiss^encore appuyer.
MORTIMER
l£h bien ? #
LEICESTER, Cl part.
, En me sauvant , je la sauve peut-être. - Hola! gardes!