‹ Marie Stuart, tragedie en cinq actesChapitre 50 sur 77 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MORTIMER, SEYMOUR, LEICESTER, gardes/

SEYMOUR. v

* Mijpd!

• L El C ESTE R.

• Qu on saisisse ce traître.

MORT IME H.

Qui ! moi !„ . . •

LEIC E~3 TE R.

Lui-même. Allez. On menace l’état.

Je viens de découvrir un horrible attentat.

Répûndez-moi de lui ; qu’en lieu sûr on l'emmène j Je vais de ce complot rendre compte à la reine.

Perfide , oses-tu bien !... mais je me plains à tort j En me livrant à vous, j’ai mérité mon sort.

Allez, vil déserteur d’une cause trahie,

Chercher votre pardon aux dépens de ma vie. • Vivez , puisque la vie est votre unique bien ;

Ma bouche se taira, n’en craignez jamais rien. J'abandonne vos jours à leur ignominie :

Pour mourir avec lui Mortimer vous dénie ;

Vous venez de vous rendre et trop vil et trop bas Pour mériter l’honnMir d’un semblable trépas.

Je vous laisse au remords qui déjà vous déchire ,

Et vais attendre aux fers la palme du martyre.

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