‹ Marie Stuart, tragedie en cinq actesChapitre 74 sur 77 · MARIE, LE SCHÉRIF · texte numérisé non relu

MARIE, LE SCHÉRIF

( La porte reste ouverte, et F on 'voit des hommes armes. )

MARIE

Eh bien , Anna ! pourquoi ces nouvelles alarmes ? Oui , c’est l’instant fatal. Allons ; sèche tes larmes. Dans ce dernier adieu ne va pas m’attendrir;

Et sache voir du moins ce que je sais souffrir.

La mort entre tes bras me sera moins amère.

Milord, je vous demanda une grâce dernière;

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