MARIE, LE SCHÉRIF
( La porte reste ouverte, et F on 'voit des hommes armes. )
MARIE
Eh bien , Anna ! pourquoi ces nouvelles alarmes ? Oui , c’est l’instant fatal. Allons ; sèche tes larmes. Dans ce dernier adieu ne va pas m’attendrir;
Et sache voir du moins ce que je sais souffrir.
La mort entre tes bras me sera moins amère.
Milord, je vous demanda une grâce dernière;