SCENE XII
Les Mêmes, CA LISSA DF r GEOIU1KTTF, HORERT, CATO.R, o! * i Paysans cl Paysannes ,
gaussa de, sur le palier de l'escalier , ta lanterne à la main. i; J’ai rua lanterne !
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: Et Marie-Rose? ,,
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Marie-Rose est à nous, cette fois... (Ile s'avancent tous pour la saisir , et s’arrêtent à la vue de la pauvre femme endormie sur le sein d’un enfant.) Ab 1 / 1
Elle dort!
Elle dort !
UEORGETTK.
TOUS
ROBERT. t' ’
Tant mieux, on la conduira plus facilement h la geôle.
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A la geôle I , .
LA MIGNONNE
A la geôle... elle... oh; non pas ... ( Elle a doucement posé la tète de Marie-Rose sur la partie élevée élu brancard, et se place debout entre Marie-Rose et Robert.).
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». Hein! qu’est-ce que tu dis, petite?
LA MIGNONNE
Je dis que j’ai fait ce que personne n’osait faire; j’ai tenu ce que j’avais promis; vous ne toucherez pas à Marie-Rose, et vous me laisserez la ramener à Montroayour.
ROBERT
Nous ne retrouverons jamais une aussi belle occasiou et je ne la laisserai pas échapper. Marie-Rose ne se réveillera qu’en prison 1
LA MIGNONNE
En prison ! elle? Oh 1 vous me tuerez plutôt! (Elle s’arme de sa faucille ; mats Robert l'enlève de terre et la place loin de Marie- Rose, qui se trouve ainsi sans défense.)
ROBERT, -i
Celle-ci est aussi folle qué l’autre. Ça se gagne donc? Allons, les amis, ûoissons-en!
TOUS
Oui, oui... (En ce moment un homme paraît ; il i’ élance entre Marie -Rose elles paysans excités par Robert; cet homme, c'est Ambroise.)
Arrière!
Ambroise !