AI AIME-ROSE
m uuk-hosb, partant d'uu celai de rire cl feignant la folie.
Ali 1 ah 1 ali ! ci' pauvre Ambroise, comme il ino régi nie!... il s'imagine que je suis dupe du mensonge de ma mère. (A Ursule) Non, je ne vous crois pas.... non, non, ma fille n’existe plus... Ambroise m’a dit la vérité, lui.. . elle est morte... oh ! oui... bien mortel... eh bien, puisque j’ai perdu mon enfant, je n’en veux pas d’autre i i, (désignant la Mignonne) celle-là surtout... Ma Geneviève aurait son âge... elle me la rappelle trop... je ne veux plus la voir... emmenez-la, ma mère, emmenez-la. (Tout en repoussant la Mignonne Marie- Rose l'embrasse à la dérobée.)
UR3ULK.
Mais c’est du délire I
mauie-rose, bas à Ursule.
Je ne la verrai plus, mais je la sauve ! (Elle tombe épuisée sur un siège. — Ursule s'éloigne avec la Mignonne. — Ambroise court à sa femme, qui est près de s'évanouir.)