‹ MarinesChapitre 24 sur 76 · A MA TRI ELLE CASSEE · texte numérisé non relu

A MA TRI ELLE CASSEE

>oiis avons dans les murs épais Caché maint écus blancs, que, malgré sa misère, Toujours le sage prolétaire Réserve pour les jours mauvais. .

Bien des intrigues amoureuses Ont eu l^esoin de toi , pour se soustraire aux traits

Des vieilles femmes curieuses :

Et les gâches que tu scellais Devenaient, pour l'amour , l'égide des secrets.

Maintenant ta tâche est finie;

Tu deviens débris à ton tour.

Oh ! ne crains pas, ma vieille amie ,

ÎNe crains pas que Charles t'oublie!

Pourrai-je refuser quelques marques d'amour Au\ riants souvenirs semés sur ton passage? Me m'accuse donc pas d'une infidélité ,

(.oinpagne <lc mon |>lns hcl âge, Si m tière rivale, i^galanl la beauté, Recevait désormais mon culte et mon hommaye. Tu sais que je ne peux vivre d'illusion : Et bien qu'avec plaisir mon jeune esprit s'arrête Dans les songes trompeurs d'un brillant horizon , Le poëte parfois peut charmer le maçon, Mais toujours le mai on doit nounir le poêle.

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