‹ MarinesChapitre 65 sur 76 · iS MAKI.NtS · texte numérisé non relu

iS MAKI.NtS

Souvent ce diadème, aussi blanc que l'alljàlre, Semble un casque géant couManl un noirguerrier; Kt l'on dirait alors que, seul, tu vas combattre Les cieux, les mers, la foudre cl l'univers entier.

Parfois, rendant soudain l'illusion complète. L'aigle, au regard farouche, au niainlien arrogant : En guise de cimier, sur ce casque d'athlète Se pose, et l'on dirait le formidable Argant.

Nous t'aimons, sombre roc! i>'cs-lu pas notre père? Tu nous vois devant loi toujours humiliés; Et quand l'orage, sourd, rentre dans son repaite, Sous l'aile du zéphyr nous caressons tes pieds.

Nous t'offrons en présent de superbes navires Qui^ chargés de trésors, croyaient impunément Traverser, malgré nous, nos souverains emi)ires , A l'aide d'une voile et d'un moiceau d'aimaiii.

Page 1