FALIERO, FERNANDO
FERNANDO
Et sans être indigné, Vous consacrez vous-même une telle indulgence?
FALIERO , en souriant. ^
Tu le vois. j
FERNANDO
Quel sourire ! il demande vengeance.
faliero.
Nos très nobles seigneurs à l'affront qu'on m'a fait N'ont-ils pas aujourd'hui pleinement satisfait? Le châtiment railleur dont la faute est punie Mêle à leur jugement le sel de l'ironie Ce soir chez un des Dix , où je suis invité ,
fie vamgueur de Zara , par eux félicité
Oaoi" W "eU,S d'Un arrêt W^S»
Ces / 'Ce1?Mrrl°US' ho™ P»»' le Souverain, C est de 1 égalité ! Les gondoliers demain ,
4mW de mon nom une octave à ma gM- Chanteront sur le port ma dernière victoire. ' fin Lien J je ris comme eux.
FERNANDO
Où <om fA"ER0 ! *** " «»•. «-C violence.
Sur lt .1 Trlamti ' ÎUC ,e ,eur re,lde h™™ge! Sur 1 autel de samt Mare et devant son image
A;pc demeuras qui leur fut si fatal, Je leur veux a genoux jurer foi de vassal .
— . TT'ï'iîTvr * iw-n.^
FERNANDO
T7„* FEi
■est-ce vous qui parlez ?
Dr, nnvi c > ®ae les vai«seaux de Gênes ,
I)u pou, force par eux, n'ont-ils rompu les chaînes'
tTfBS ffa^ V«** - cœur '
Venez . qu au doigt sanglant d'un Génois, d'un vain- Je passe 1 anneau d'or, ce pitoyable gage , ' « r" ueur Cet emblème imposteur d'un pouvoif cju'on outTge '
,-, FERNANDO
Est-ce au duc de Venise à former de tels vœux?
Mo! ' 12 ' ^ T°*' m0i' le dernierd'entr'eux? Moi , prince en mterd.t; moi , vieillard en tutelle Mo, que la loi dédaigne et trouve au-dessous d'eUe !
c . FERNANDO.
Son glaive était levé, quand le mien s'est offert : JI soltre encore.
Punissez.