‹ Marino FalieroChapitre 44 sur 77 · ACTE m, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE I

STROZZI

Pas un !

PIETRO

Guerre au puissant !

. strozzi.

A son or.

PIETRO

A ses vins de Grèce et d'Italie !

■o , . . STROZZI.

ttespect aux lois !

PIETRO

-ni , . Respect au serment qui nous lie'

Plus de patriciens! qu'ils tombent sans retour: iit que dans mon palais on me serve à mon tour.

f\„' J tv n BERTRAM.

M«ï donc , Pietro ?

STROZZI

Le peuple : il en faut un peut-être.

PIETRO

Je veux un peuple aussi; mais je n'en veux pas être.

RERTRAM.

Si, pour leur succéder, vous renversez les grands

bw les tyrans détruits mort aux nouveaux tyrans ' '

VIVTKO , prenant son pot gnard.

rar ce fer!

BERTRAM, levant le sien.

Par le ciel !

STROZZI, qui se jette entre eux.

\r i , Bertram , sois le plus sarp

Vous battre ! A la bonne heure au moment du £««

Régnons notre ebef qui vous mettra d'accord ! S

„, , ,., PIETRO

Plus bas ! , entends mareher : là, debout , prés du bord , Montrant le Doge couvert d'un „,a„tea., '

Je vois quelqu un.

es MARINO FALIERO ,

STROZZI , à <voix basse.

Veux-tu me payer son silence?

Le canal est voisin.

BERTRAM

Non j point de violence !

pietro. Bertram a peur du sang.

BERTRAM, à Strozzi.

Viens.

STROZZI

Soit : mais nous verrons , Si je le trouve ici quand nous y reviendrons. Ils sortent.

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