ACTE II
LA RENCONTRE
LE CRIEUR, poursuivant.
«Nous, prévôt, pour que tous se le tiennent pour dit,
« Enjoignons qu’en la place on attache l’édit. »
Deux valets de ville attachent un grand écriteau à une potence en fer qui sort d’un mur à droite.
GASSÉ.
A la bonne heure, au moins! c’est l’édit qu’il faut pendre.
BOUCHAVANNES, secouant la tête.
Oui, comte!... — en attendant celui qui l’a fait rendre!
Le crieur sort. Le peuple se retire. — Entre Saverny.
— Le jour commence à baisser.