ACTE III. — Ivres morts. — 18 juillet
SCÈNE I. — Jeppo, Maffio, Ascanio, Oloferno, don Apostolo, Gubetta, Gennaro, des Femmes, des Pages.
Le dialogue d’amour entre la princesse Negroni et Maffio est ajouté en marge.
A tous ses noms d’emprunt, Gubetta ajoutait ces noms et ces titres :
Feman -Maria-de-los-Sieta-delures-Gwpman , sixième marquis de Sardonia ei troisième comte de Belvcrana.
Variante se rapportant à la dernière scène inédite de l’acte précédent :
MAFFIO, à Gennaro.
...Est-ce que tu songes à Lucrèce Borgia, avec qui tu as décidément quelque amourette puisque tu venais de che ^ elle tout à l’heure quand nous t’avons rencontré ?
Nombreuses corrections à partir du chant des moines, les deux premières phrases latines ont été ajoutées en marge, et sur les quatre couplets de Gubetta deux sont biffés; l’édition originale ne donne que les deux premiers couplets; on lit les quatre pour la première fois dans l'édition de 1882.
A cette phrase, dite par Jeppo :
Sont-ils braillards, ces moines!
Gubetta répondait :
Braillard, pillard et paillard, voilà le moine !