‹ Marion de Lorme. Le roi s'amuse. Lucrèce BorgiaChapitre 298 sur 305 · ACTE III. — Ivres morts. — 18 juillet · texte numérisé non relu

ACTE III. — Ivres morts. — 18 juillet

SCÈNE I. — Jeppo, Maffio, Ascanio, Oloferno, don Apostolo, Gubetta, Gennaro, des Femmes, des Pages.

Le dialogue d’amour entre la princesse Negroni et Maffio est ajouté en marge.

A tous ses noms d’emprunt, Gubetta ajoutait ces noms et ces titres :

Feman -Maria-de-los-Sieta-delures-Gwpman , sixième marquis de Sardonia ei troisième comte de Belvcrana.

Variante se rapportant à la dernière scène inédite de l’acte précédent :

MAFFIO, à Gennaro.

...Est-ce que tu songes à Lucrèce Borgia, avec qui tu as décidément quelque amourette puisque tu venais de che ^ elle tout à l’heure quand nous t’avons rencontré ?

Nombreuses corrections à partir du chant des moines, les deux premières phrases latines ont été ajoutées en marge, et sur les quatre couplets de Gubetta deux sont biffés; l’édition originale ne donne que les deux premiers couplets; on lit les quatre pour la première fois dans l'édition de 1882.

A cette phrase, dite par Jeppo :

Sont-ils braillards, ces moines!

Gubetta répondait :

Braillard, pillard et paillard, voilà le moine !

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