‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'apres de nouveaux documents (volume 2)Chapitre 235 sur 345 · Gil Blas, livre IV, chap. ix · texte numérisé non relu

Gil Blas, livre IV, chap. ix

LE SENTIMENT DE LA NATl'RE. 3oi

où Mlle de Tervire malheureuse entre, par un beau jour, pour réfléchir à ses chagrins, et le cabinet de verdure où se passe la scène d'explication entre Valville et Marianne '. 11 était temps que Rousseau vînt dévoiler la splendeur des beautés naturelles, les mêler à nos joies et à nos douleurs, rétablir entre la nature et l'homme un courant de sympathie, et retremper aux sources champêtres l'imagination desséchée.

1. « Il faisait un fort beau jour, et il y avait dans l'hôtellerie un jardin qui me parut assez joli. Je fus curieuse de le voir, et j'y entrai. Je m'y promenai même quelques instants. » (la Vie de Marianne, onzième partie.) — Pendant qu'on était là-dessus, je feignis quelque curiosité de voir un cabinet de verdure qui était au bout de la terrasse. Il me parait fort joli, dis-je à Valville, pour l'engager à m'y mener. » (Ibid., huitième partie.)

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