ld.y p
3. Les Confessions , deuxième partie, liv. vn. — Cette comédie de Narcisse (ou V Amant de lui-même), que les comédiens italiens reçurent sans la jouer et que les comédiens français se décidèrent à donner assez longtemps après (Jbid., II, viu), est fort médiocre. On y retrouve cependant la main de Marivaux, dans la manière adroite dont certaines scènes sont coupées et qui dénote un homme du métier, ce que Rousseau n'était nullement, dans la conduite de la scène capitale entre les deux amoureux (scène ix), dans la tournure donnée au rôle