Acte I, se. m
2. Si Marivaux avait persévéré dans ses tentatives tragiques. ou même s'il eût écrit en vers ses comédies, il n'eût jamais été qu'un médiocre versificateur. Sans parler de Ctispin l'Iieirrrux fourbe, Annibal est d'une versification pénible et monotone, pleine de chevilles, d'expressions toutes faites, etc. — On peut voir encore V Iliade Iravcs/ie, VOde anacréonlique à Climène {ç\dessus, p. 23), un compliment à Sylvia (ci-après, p. 53) et une Lettre à une dame sur la perte d'un perroquet (au tome X, p. 42;i, de l'r'dil imi de 1781), rcmaniuaMc de plaliludo iK'iiiblc.