à mars
2. On lui ea connatt au moins trois pour ces sortes de couplets, alors à la mode, chantés et dansés, soit entre les divers actes, soit à la ftn de la pièce : Falné des deux frères Parfaict, auteurs de VHistoire du théâtre finançais, pour le divertissement de la Fausse suivante {Anecdotes di^amatigues^ t. H, p. 345), Riccoboni pour celui de la Joie imprévue et l'aimable chansonnier Panard pour celui du Triomphe de Pluius (Journal de police, dans le Journal de Barbier, édit. de 1857, t. VIII, p. 205; Desboulmiers dit même à ce sujet, dans son Histoire du théâtre italien, t. III, p. 165, que c la pièce dut une bonne partie de son succès aux excellents couplets du vaudeville, qui est de Panard a), et pour celui de la Colonie {Nouveau théâtre italien, 1. 1, p. 336). Ajoutons que, suivant le Dictionnaire des théâtres (supplément, p. MO), le même François Parfaict, dans un moment où Marivaux avait hâte de donner à la Comédie-Française son Dénouement imprévu (un acte, 10 décembre 17 2 A), l'aida à en c dégrossir quelques scènes >.
3. Le chevalier L. Rustaing de Saint^Jory, mort en 1752, historien, romancier et auteur dramatique (voy. Quérard, la France littéraire). On trouve