Le Miroir
à. C'est lui qui répondit, au nom de la critique, aux attaques de MarÎTSPJr et à ses tentatives d'apologie personnelle (voy. ci-après, p. 544). Voici la partie essentielle de sa réponse, à la fois modérée^ ferme et polie : « Croirait-on qu'il fût possible de s'aviser de fiûre l'apologie du siyk prédeWt c'est-à-dire de la façon aifeciée et riilicule d'écrire! On établit dans on écrit nouveau (les feuilles cinquième et sixième du Cabinet du phUotophCf àÉ»