‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'après de nouveaux documents;Chapitre 398 sur 445 · BUSTES · texte numérisé non relu

BUSTES

Les deux seuls bustes de Marivaux que nous connaissions se trouvent à la Comédie-Française, i . Petite galerie du parterre. — Buste en marbre blanc, de 88 cen-

1. Notts ayons pu, grâce à l'obligeant iatermëdiaire de M. Roux, tous-directear à la préfecture de la Seine, et à la complaisance de M. Lefeutre, Toir la maquette dans l'atelier de l'artiste, et, dans les chantiers de l'Hôtel-de- Ville, la statue lirrëe au praticien et non encore mise en pi «ce.

S. U y a déjà longtemps, l'administration municipale de Paris rendait un autre hommage à la mémoire de Marivaux ; par lettres patentes en date du 14 octobre 1780, U me qui longe à droite l'Opén-Gomique et qui Ta de la rue Grétry in boulevard des Italiens, reçut, dès son ouverture le nom de rue de Marivaux.

timètres de haut, portant cette mention sar la droite du socle : c Offert à la Comédie-Française par Fauginet, 1843. >

Costume du temps, la tète légèrement tournée à gauche. L*ensemble est lourd, rexécution médiocre. Le nez est trop mince ; la bouche veut sourire et grimace.

2. Galerie du foyer public, dite Galerie des bustes. — Buste en marbre blanc, de 95 centimètres de haut, signé à gauche du socle : € Fanny Dubois-Davesne ^, 1873. > Offert à la Comédie, en 1874, par son ancien régisseur général, M. Davesne, père de Tarliste.

Costume du temps, la tète légèrement tournée à droite, les épaules drapées d*uD manteau, à la manière des chefs-d'œuvre de Caffieri, placés au foyer, et dont Tartiste s'est visiblement inspirée. La tète est vivante ; la bouche sourit avec une finesse spirituelle, mais un peu voulue. En somme, que'que apprêt dans cette physionomie plus marivaudante que natore. Mais, si ce n'est point là un Marivaux très vrai, c'est bien celui que Too aime se représenter, au sortir de la salle où l'on vient de voir le Legs ou le Jeu de r Amour et du Hasard.

Page 1