‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'après de nouveaux documents;Chapitre 435 sur 445 · Tome II, p. 357 et suiv · texte numérisé non relu

Tome II, p. 357 et suiv

62i APPENDICE.

rivaiui^ avec tout TeAprit et louie la bonae phiiosfljphie éoaU m Mortel feiit être doué, poussait la crédulité sur cerla'meft matières jusqu'au point d'eiciter la surprise la mieux fondée ... Vous allez en juger par ce trait-ci :

Ufl Boir d'hiver n\i*mn |pros rhame «le teçaiÉ 4e carder ia linBÉiii, il ar- ÔMt èbti Boei ah «Mlir de Vkcaàèxme^ prcoyc 4asNi de iraid, et toumt fdus fort et f Juf ùéqimnmÊettL ^«e |e ne loussais noi-inéaie; œ qn aecw- ^it d'aMlaiU pins i|iie je savaûs de («us lea teaipa comkàm easaiilé lui était chère. — « N'alki paf mt fpr«eAer,s'ècria-4-il, en prévenant ams reproctes ; il est un terooe à èMt^, ci j/t «B'^eemie enâa d'une ntnikt et d'an réfiae austàre,-^»!, kin d'adoucir riraaieurcailjirriwiiae ^lee déMie, aeariileDti«rnellement Taigrir encore. Ajoutez à cela 411e, qnflls ^ne «Meot éa linees^ que je brave en sortant par ce temps-ci, je crois, sur des raisons à mot oonnees, et doat je ne fuis deakr, B'«a aveir vieB à endodre 4e fiuKile. ■ — « X^ci me pandt tel, lui «dis^e, «e le re^apianl fixenent; eide imit miÉk que vous un tel propos me semblerail ne pas avAir le jeas commuo. — ie le conçois, mon ami ; mais, n'en parlons plus, et prenez que je n*ai rien dîL — Nenni, Monsieur: rembarras où vous me jetez est é$^l à Pinquiétutle que ce mftme propos oie cwêêc ; et ei vous fWBves «n daÉrter, je nîs yea di^ae des seotùneDls 4eat veut ia'awei iMoarë juqa'à oe jour. 1 J^■-ès «a Moueil de ûleuee de part «t d'juiire: « J'ai iart, a'éeria-t-ii, ladre térieoi ■'aanoaœ éout l'i^Aérét que je vaas iaapine; et je ji« vois d'aalre BWjun de «aas IraaqjiiUiier, «qu'en expûmt mon înprudeaee par «a r<écit 4oBi vmv riras pea^^Mia, mais 4ont je «rois 4eiimr le «acrifiee à ramtlié que je lieas 4'atAsitter. Faièee qa'oo noue iaÎMe oeak. lieoatco-mai aaanleaofll.

» Né à Paris, d'une famille honnête, aion pêne, ci-<lemmt Bireeiear de la Monnaie de Riom ^, m'ayant laissé quelque bien, le feu de la jeunesse joint à l'espérance d'ajouter à ma fortune', me fit donner aveuglément dans l'agio de la rue Quincampoix, où, après de brillants succès, me trouvant ré~ veillé et ruiné comme tant d'autres, après avoir fait un beau rêve, je pris le parti du théâtre, où, mes premiers ouvrages m'ayant procuré plus de gloire que d'argent, je cédai aux iastanees d'uoe iweille parente, qui passait pour riche, et partis pour Lyon, où je m'ennuyai d'autant plus tdt, que la dame était aussi exigeante que valétudinaire, et bien moins opulente qu'on ne me rtmmt dtt,».

« I)aafi«e naavoau 4iaia Ékvie, si pea £nt pear «ae Ibu aasi aeliae 4M la mjpnap, ^taai «a jour «alré 4ium aa cale éeà pfaie foèyientés 4e la ¥iia, Ënppé par la %iuie d'ttojpelit vieillaril qai me parut aaasi vieux ^a'on aous peint le Temps, omis dont l'œil encore vif et la physâoBomie aussi bonodte que peu commane formaient un ensemble qui Tu'mléresMlt vivennent, je m'approche de Im dans fespérance de lier une oonvereation qui me aitt à ponee ae Te fitterrx ^oDttntPe. »e in 'en hKIsis en ^caMi* 'Vbs ^ob noB eis^ pweaeeBwat lai dé^, laît ^^ fût «n -eCot prit è sertir, je le w, à Vm- Étmi aiéaKL, piper aa tMie^ caCé, ane.adaer d'aa air aani imà que peià et 49^tÊC la pofie. Piqué au Jea, et je ue tais par «foel attrait enehalaè wr ses pas, je sors aussi, mon œil le suit de loin^ le voit entrer daas aae pro-

1. On rcinarquora cotte phrASC. EUo contribae k rendre improbables le* fonctions de directeur do la Monnaie de Limoges exercées par M. de Marivaux pcre, et confirme le rcsullat des recherdics de M. Guibert. Il est vrai qae le séjour de la famille do Marivaux à Limoges n'en est pas moins indubitable, à prouve le Pire

9. Ceci etfl peu prabaMe ; on oMnndl le désintérestomei* àt Morivwix. Vov. cidessus, p. 76, sa lettre sur la pcrto do sa fortune. 3. La cause de ce voyage n'c'.ait sans doute pas celle-là, et poor la mène raison.

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