‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'après de nouveaux documents;Chapitre 8 sur 445 · Voy. Tappendice v · texte numérisé non relu

Voy. Tappendice v

3. Voy. par exemple Lubin de la Mère confidente. Biaise de V Heureux stratagème, etc. Et aussi plusieurs rôles d'amourenx et d'amoureuses : c Ils ergotent sur l'amour, dit M. Jules Claretie, comme les héros de Corneille plaident sur le devoir ou sur la politique. Il y a du normand chez Marivaux comme dans Corneille. > (La Presse, 9 juillet 1877.)

^. Lesbros (p. 7), d'après de La Porte (p. vi) ; suivant ce dernier (ibid,), le jeune Pierre de Marivaux c annonça de bonne heure, par des progrès rapides dans ses premières études, cette finesse d'esprit qui caractérise ses ouvrages. » D'Alembert prétend au contraire (p. 578), d'après le Nécrologe de 1764 (p. à), que l'histoire de ses premières études n'est u ni longue ni brillante ». 11 n'y aurait rien d'étonnant à ce que l'éducation de Marivaux ait été négligée de parti-pris ; au début du dix-huitième siècle, comme au milieu, on était d'avis dans beaucoup de familles que les études un peu sérieuses sont inutiles aux jeunes gens nés riches : en 1764 Voltaire écrira Thistoire de Jeannot et Collin, où se trouve une si amusante revue de toutes les sciences inutiles au jeune gentilhomme, avec cette conclusion : a Après avoir examiné le fort et le faible des sciences, il fut décidé que monsieur le marquis apprendrait à danser. » {Œuvres complètes de VoUaire, édit. Louis Molandy t. IXI, p. 239.)

Page 1