SCÈNE II
PETIT JEAN, LE VICOMTE, pui$ LA COMTESSE.
LE VICOMTE, au fond, et riant. Ah... ah!
très-bien!... c’est cnarinant!
PETIT-JEAN. C’est lui qui a cueilli la giroflée!... tant mieux !
LE VICOMTE, entrant. Ce léger soufliet m’en rappelle un que je reçus de la Guimard. .. un soir, qu’en badinant, je la serrai de trop près!... {A Petit-Jean, gai le regarde.) Qu’cst-cc?... tu as le front de me rire au nez!
PETIT-JEAN. Elle était bien touchée, pas vrai?
LE VICOMTE. Silence!.., manant!... Ab!
dis-moi?. .. sais-tu où est la comtesse?
PETIT-JEAN. .Ma foi, non.
LE VICOMTE. Sansdoutedanssachambre...
Ses pieds délicats n’osent pas fouler le sol ignoble de la ferme.
LA comtesse, gui eit entrée pendant eet dernier* mot*. Vous vous trompez, vicomte; je me promène comme une simple villageoise; «t fa preuve, c’est que j’étais dans le petit bos- ««UUI lorsq'ue Marjolaine a répondu à vos gen- ^liliesS^ipjfr un...
^ LE viQBMTE. Ahl VOUS l’avez vu?
LA COMTESSE. Et entendu.
LE VICOMTE, riant. C’est très-amusant, pas vrai ?
PETIT-JEAN, à part. Il rit jaune.
LA COMTESSE. Vicomic... renvoyez ce vi.
lain.
LE VICOMTE. Sors, vilain I...