‹ MARMION SUIVI DE LA DAME DU LACChapitre 33 sur 33 · H0SE4V · texte numérisé non relu

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désuh éis ani s ni an* ordres dont elle était, le symbole é tai t* sûtes d%*nsne.O» lai remettait à un message* agile et sur, nui courait à testas }esnlnn> JsJ»f»%« praunasn hameau où il Va présentait an premier psrssnnaa;e4si M—» nwppBt cotante) d'an, seul met qui était lelieu 4a rondes Tina» Calai «ai fuserait aa symbole, était obligé de l'envoyer «rat la mémo vtteese au vtiseaje suivant, ai asnsft RxtiufereaJt avec une* célérité increvable lent le- castes qui obéissait m euetV et passait aussi ehes ses aJlie» et se* voisins, si le danger le«r était commun. A le vue 4e le ereti 4t feu tout homme, depuis seise an* jusqu'à soixante, a» état de farter le*anses> était obligé de set aHre à Fisataa t améet équipé 4a es» nsssm a» Mess es rendes ▼eus. Geisi %ui masquait s l »ap p s i était con da m n é a périr parie 1er ai par le feu, déni les marque* de sang et 4a fan» eanureiutce ssr ee signet de g s owe , étaient les e mb l èm e s . (s) L'état de la religion, as naayesvige, donnait è ceux qui se pouvaient par lest mode de rie avoir reeosre a des prêtres régulière, se» grande l a t itu d e posr s'assurer Déssesetse des rasrfaassnrsqut vou l uss ent Mes a d apt er la natsre de les* deetrin* au* besoins et aux circonstances paitjiutlèns dsss I actu el s se tressaient leuretreupeaei. C'est ainsi ose plusieurebandes de brigands avaient leerschapelaftnc. (3) Le snood ou ruban, arec lequel les jeunes filles écossaises entrelaçaient leurs cheveux, était l' em b lème de lest virginité. Biles l'écJHmgeaieui contre la coMe, lorsqu'elles passaient è l'état ds mariage. Si la dessetselto états assez maiheoreuse pour perdre ses prétastiasa an titre de vierge, sens freir droit à cessé de faim s mariée, os ne lui permettait ni de porter le snood ni de s'élever a la dignité plus grave de la coiffe.

(A) Le Ben* Suie est le ne» de l'esprit dont on supposait que lot lejnentattan* précédaient la mort de» chefs- de certains clans.

(5) Incb CaUliaen, Pile daa reHgieiises en des riesllee femmes, est an» très-bette iie, à ftxiréiuit* inférieure ds Loch-Losaond. 11 y avait use égHse dent le cimetière ceseerve encore sa destinatie» et contient les tombeaux de fumas* de plusieurs élans des environs.

(£) Le cerouaeh des montagnards drêcosse, comme le «sWafu* des Romains, consistait dans des lamentatlene et daa crie poussés par ceux qui assi s t ai ent aux funérailles d'un ami Lorsque estait un discours suivi, il faisait l'éloge du mort et déplorait la perte que le clan subissait en lui.

( 1) Dana les marais d'Ecosse en met souvent le feu asm bernes» afn que les meutes» paissant les jeunes plantes qui s'élèvent a la place des vieilles bruyères lignes* ses. Cette coutume produit parfois le plus beau spectacle nocturne, semblable presque a l'éruption d'un vetea».

(8) Le respect profond- qse tes heaumes d'un ctem ont peur leur chef rendait ce serment à le fois fréquent et seteusel»

(9) Un chef de clan, étant aussi assois dans son- autorité patriarcale que quelque prince que ce soit, avait un nombre correspondant d'officiers attachés à sa personne. U avait aussi des gardes~dn-cerp*> choisis dans son dan, en raison de leur force, de leur activité, ci de lest entier détournent à sa personne.

CHANT QUATRIÈME

(1) Les montagnards d'Ecosse, eeuuswsaan les peuples ignorants, avaient plusieurs manières superstitieuses de consulter l'avenir. Une des plus remarquables était le ' tagkairm, dont il est iei question. On enveloppait «ne pers an s » dune la peau d'un jeune bssuf iiouvcHesneat tué, et on la. déposait pris d'une chute d'eau, ou au fend

ttm précipice, ou dans quelqu'aulre situation étrange, bizarre et inaccoutumée, où tout ce qui l'entourait ne loi offrait que des objets d'horreur. Bans cette position il roulait en son esprit la question proposée, et tout ce que son imagination exaltée) lui suggérait passait pour l'Inspiration des esprits qui hantaient cet retraites désolées. 11 y avait aussi plus ieurrf autres manières de consulter le taghairm.

(S) On dit que ce lieu sauvage servit de retraite à un proscrit. Une femme lui descendait des vivres du haut du précipice, et un flacon lui servait à puiser de Peau dans le bassin de la cataracte qui s'y précipite avec fracas.

(5) Lorsque noa ancêtres tenaient un cerf, ils faisaient la part du corbeau.

(4) Le sort de la bataille se prévoyait souvent dans l'imagination des combattants, par l'observation du parti qui répandait le premier du sang. On dit que les monta* gnards, sous les ordres de Montrose, étaient si pénétrés de cette idée, que, le matin de la bataille de Tippermoor , ils massacrèrent dans les champs un berger sans défense, simplement pour assurer à leur parti un avantage d'une si haute importance.

(8) Comme les esprits que reconnaissaient les montagnards portaient des habits verts, on supposait qu'Us s'offensaient lorsque quelque mortel avait la hardiesse de porter leur couleur favorite.

(6) On supposait que les esprits enviaient beaucoup les privilèges acquis par ceux qui étaient initiés au christianisme, et qu'ils cherchaient à se faire baptiser comme hommes. L'un d'eux, du sexe féminin, raconte le savant pasteur d'une paroisse d'Irlande, étant enceinte d'un noble nommé Sigward, exigea de lui la promesse de faire baptiser l'enfant. Au temps marqué, la mère se rendit au cimetière, sur le mur duquel elle plaça une coupe d'or et une élole pour le prêtre. Elle se tint alors un peu à part. Le prêtre en sortant de l'église s'enquit de ce que signiflait ce qu'il voyait, et demanda k Sigward s'il «'avouait le père de l'enfant. Mais Sigward, honteux de sa liaison, nia la paternité. Il lui fut alors demandé s'il désirait que l'enfant fut baptisé; il répondit encore négativement, de peur que Ton considérât ce désir comme un aveu qu'il en était le père. L'enfant fut donc laissé sans être touché ni baptisé. Alors la mère, furieuse, enleva et l'enfant et la coupe, et se retira en laissant l'étole dont on conserve encore des fragments. Mais elle imposa à Sigward et à sa postérité, jusqu'à la neuvième génération, une maladie singulière dont ses descendants sont encore affligés aujourd'hui.

(7) Il n'est aucun fait concernant la demeure des esprits qui soit plus assuré que la nature fantastique et illusoire des plaisirs et de la splendeur qui y régnait en apparence,

(8) Les sujets de l'empire des esprits se recrutaient parmi les hommes. D'après un système de racolage qui s'étendait aux adultes aussi bien qu'aux enfants, plusieurs de ceux qu'on supposait en ce monde avoir payé la dette de la nature n'avaient fait que devenir citoyens de ces demeures.

(9) Les habitants des montagnes d'Ecosse avaient anciennement une manière trè* abrégée de faire cuire leur gibier ou plutôt de se dispenser de le faire cuire, qui parait avoir beaucoup surpris les Français que le hasard en rendait témoins, comme on peut le voir dans Brantôme ( Vies des hommes illustres, discours LXXXIX, art- 14; et dans le roman de Perce-Forest, tom. I", fol. 4, vers.

CHANT CINQUIÈME

(i) 11 se trouve a peine dans l'histoire d'Ecosse «ne époque plus féconde, en désor* dres que celle qui suivit la bataille de Flodden, sous la minorité de Jacques V.

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