PP
< 14 A os = = ni 1 4 Ps AUT h OUT CSSS (ESS DRSSSRNRER | CESR D 9 CH RIDE Eee D je V. RER + » 7 DRE 7 SRE S SNNNE © ACL 7 ASRSRERS © RE =
reconnais . se? Si tu m'en crois, hâtors-nousvct#le palais.
LE SULTAN
bas, au Vizir
Je veux 51. ?
Mêrouf tire de sa poche la bourse que lui
arrivé éevant Märouf, et lui tend la maîn) a remise Ali, et verse une poignée de Er 5 pièces dans la robe du mendiant.
La foule pousse un cri d’admiration.
Mârouf verse une deuxième poignée.
La Jr PRE CREER
Alors Märouf verse tout ce qui restait dans la bourse
LE
Lo) — £ o d — © Lea ee] Le Lo) Él Len Lo [= © qd A E] Tv Lo Tv Fi = CA J LU [e]
L'admiration est à son comble,
MAROUPR, au mendiant ‘3 —
PA RE PS —— LE es Ne
Ex.c1.-.se- moi de te donner si
fæ: mi 5
ha:
= /. En * —
‘PEU: LE AT MARCHAND. évaluant d'ur coup d'œill'argent ({]] salue Mäârouf avec le qui est dans la robe du mendiant. plus profond respect)
# < L — Es meme PER RREpEs nn s 6 + ———————
Mil -. le di-nars au moins!
Î a ENS É
LP
Mille dinars!
LE SULTAN, au Vizir
Mil-le dinars pourune agmône?
(Cette nouvelle court de droite à gauche, et arrive aux oreilles du Sultan)
Mille dinars!
Mille dinarsl.
ie di - narsl
Mil -
L/ Inter .
r 1 es mon vi. zir,
°° SERRE RENTE A TES RES a ) OR GUERRE |
La) ER va te mé.ler aux gens.
LE VYIZIR
-tran. ger
. Coute.rai d'i-ci.
[TI Bud SN
antmation
urre
{T MARCHAND, à Mârouf La Le
sont sur ma
dres
argmntion
avec