‹ Mârouf, savetier du Caire; opéra-comique en cinq actes, tiré des Mille et une nuits, d'apres la traduction du Dr. J.C. Mardrus. Pòeme de Lucien Népoty. Partition pour chant et piano réduite par l'auteurChapitre 47 sur 116 · PP · texte numérisé non relu

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reconnais . se? Si tu m'en crois, hâtors-nousvct#le palais.

LE SULTAN

bas, au Vizir

Je veux 51. ?

Mêrouf tire de sa poche la bourse que lui

arrivé éevant Märouf, et lui tend la maîn) a remise Ali, et verse une poignée de Er 5 pièces dans la robe du mendiant.

La foule pousse un cri d’admiration.

Mârouf verse une deuxième poignée.

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Alors Märouf verse tout ce qui restait dans la bourse

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L'admiration est à son comble,

MAROUPR, au mendiant ‘3 —

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‘PEU: LE AT MARCHAND. évaluant d'ur coup d'œill'argent ({]] salue Mäârouf avec le qui est dans la robe du mendiant. plus profond respect)

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Mil -. le di-nars au moins!

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Mille dinars!

LE SULTAN, au Vizir

Mil-le dinars pourune agmône?

(Cette nouvelle court de droite à gauche, et arrive aux oreilles du Sultan)

Mille dinars!

Mille dinarsl.

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La) ER va te mé.ler aux gens.

LE VYIZIR

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