DU DÉTERMINISME
II fàtti isotisidérer idu« tmii ws aspaou fmm idéd funêita d*tin âvmîir mévitabk» idée d^nt on ne murAÎt dire si elle est adorée oy ttiaiidite. Le dieu fnépriie la révolte aufatit que Toffrânde^ puid^'îl {bit ïmt et ratitre et ti^ut. Mai» leè feuke de ce tefnpt iiarlént moifli de Dieti que d une AJceeiitil dee efiets pêiT les eatttee» et dee eauèet iMf d'autres camée» d après une edetice trop abstraite et trop peu pratiquAft Remarquims ici en passant que tette néeeseité h*est jamais plus sensible que dUns le triomphe du voidoir, comme Tincbiime le montre. Mais, tmlgré les remarques décisivee d'A^iguste Comte sur ce pointi^Ià, le sentiment populaire revient tioujours, avec d*autirei mots, k ehitf ger de tous nos malheurs le destin mvinçible. Et la guerre résulte de cette com- / plaisance, puisque If^guerre est le trîtyQJfite der^^ Amn^ijgk, triomphe éclaire seulement par une tureur caractéristique. "^ ir existe un péterminisme populaire de belle apparence, tout à fait analogue k l|f Pape arm^ qui est le temps où les maux se préparent. Et ridée en est que tous les événements, en y comprenant les volontés de chacun, étaient prédéterminés dans la nébuleuse primitive au même titre que le cours des planètes et les lunaisons. Donc, comme nous sommes déterminés par les causes extérieures à être malades ou bien portants, ainsi nous le sommes à être tristes ou gais, à vouloir ou à désespérer; N'abordons point ici la critique assez ardue de cette idée théorique ; disons seulement qu'elle n'a point de privilège et qu'elle n'est pas vraie seule. Mais ne visons point trop haut ; ce n'est point nécessaire. J'ai remarqué que ce déterminisme à formules est accepté avec une joie sauvage par des hommes qui sans doute ne l'ont pas bien saisi par ses racines, soit dans la plus profonde mathématique, soit dans la physique qui en dépend. Je crois qu'ils l'aiment sans le bien connaître, et que ce n est pour eux qu'un Fatalisme, d'apparence raisonnable, mais surtout sensible au cœur superstitieux.
Aussi considérons Tusage au*ils en (ont. Gir il ne s agit pas ici dun
Jeu d'idées abstraites, mais d une funeste règle de pratique 'qui met le
/oon sens en interdit. Rien n'égale la hauteur dédaigneuse de cette
I sagesse qui répond : « Vous imaginez donc que cette guerre pouvait
-, être évitée ? Vous n*avez donc pas saisi les causes lointaines et les
V\ causes prochaines ? » Mais si vous les poussez un peu, alors ils s*irri-
I ! tent, ils montrent leiu* cœur prophétique. Ils viennent à dire avec vio^
; I lence que, du moment que la guerre a eu lieu, elle était inévitable ;
] et c'est bien le Fatalisme même, si fortement lié à la religion instinc-
I tive. En bref, que l'on croie aux desseins de Dieu, ou bien à quelque
, instinct collectif des peuples, ou bien à des causes historiq ues oy seiJ e«*
f tment poiitiques,qè suis toujours en présence oeTame passi ve et imté g^
/ Je comprends cette coRi'eiiryàïï^
poir, si l'on entrevoit après l'événement que 1 on a consenti à son propre
malheur. Il est trop tard pour beaucoup, et toute vue sur le passé tel
qu'il iturait pu être est au-^lessus de leurs forces sans doute. De là une
iureur d'enter contre moi. Le remords hait le repentir : et îe retrouve
\nCl ÇjQUdCbfiA. cette idée profonde niwHyrj^" damnes snnf ctonmg^ "ftf^e
être lâche devaut kt iQtces* les morts pardonneraieilt.