‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 11 sur 104 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, LA LEVRÀSSE, LÉONIDAS. Ils entrent avec précaution par la porte du cio».

léonidas, bas.

Ils sont encore Ik, Martin et un autre... ils causent.

LA LEVRASSE, fa*.

Alors bis-loi, on profile toujours b entendre causer des gens respectables... (ifs vont se cacher derrière la petite étable.)

MARTIN

J'ai honte de cette faiblesse...

CLAUDE CÉnARD.

‘ Ne crains pas de reproche : pour être sans pitié il faudrait n’avoir pas souffert.

MARTIN

Quoi ! vous aussi mon ami ?

CLAUDE GÉRARD

Cedevoir dont jo te parlais, res douleurs auxquelles Ion amitié no pouvait rien... jo no veux plus to les cacher.

LA LIVRASSE, bas.

Voyons un pou, mon vieux.

CLAUDE GÉRARD

Depuis deux ans j'étais sorti du collège où mon père, honnête artisan, m’avait fait faire mes études, lorsque jo connus uno jeune fille nommée Perrine, appartenant b de bons ouvriers, amis de notre famille; jo l’aimai, comrao tu aimes, Martin, avec touto mon Ame; k un amour dévoué elle ne répondit que par l'estime et la confiance, mais quand mon père la demanda pour moi on mariage, elle parut accepter sans regret; et jo me sentais tant d’affection pour elle, que j'étais certain de lui faire partager mon amour; mais pour nous unir, il fallait attendre deux années pendant lesquelles je devais être absent du pays. Je partis, toutes mes joies moururent co jour-Ik...

MARTIN

Comment ?

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