‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 13 sur 104 · CL AU PR GÉRARD · texte numérisé non relu

CL AU PR GÉRARD

Pardon à mon lour de l’émotion que ce nom ma cause encore. Dumeau, OU d'une famille nnbbvavait tout ce qu’il faut pour éblouir une pauvre enfant sans défiance. Perrin* ôtait bien jeune, IV ■duration d’une ouvrière était alors bien peu de chose... truand je revins, Perrine, séduite, chassée p,i son père lorsqu’elle allait devenir mère , Perrine avait fui; pendant quelque temps on l'avait vue errer dans les villages environnants, son enfant dans les bras, puis elle disparut...

B mon pauvre omit

CLAUDE CCR AUD.

J’ai consacré doux années entières à chercher ses traces, et enfin, désespéré, je suis venu me fixer ici, il y a quinze ans; mais depuis quelque temps, des nouvelles semblent^ m'indiquer une autre voie où jo la rencontrerai ; voilà pourquoi je pars, mon enfant, car quelque chose inn dit qu’elle a besoin de moi.

Il Alt Tl N.

Partez, mon ami, vous nu m'entendrez plus mo plaindre.

CLAUDE «UUMM.

Tu vois bien, c’est à ton tour du mo donner du courage l Mais l’heure avance, il nous resie peu du lumps...

MARTIX .

Et je suis obligé do vous quitter quelques instants.

CLAUDE GÉRARD

Qu'as* tu donc h taire?

MARTIX.

Te» deux cents francs qui vous ont été volés lo jour do mon irritée ici ne vous appartenaient pas ; jamais vous n'auriez pn les rendre... Avant du quitter co pays, en furçaut un pou iuuu travail, j’ai amassé, et je vais porter...

clacde céiiard, rem brassant,

.Mi! quelle chère et noble rê«- -om pense tu mo donnes.

MARTIX.

Bientôt jo suis de retour.

CLAL'DR GÉRARD.

Va, va, jo t’ai m o plus encore, ( J/a rit n sort par le fond.) Noble nature, que le ciel paye en bonheur tes généreux efforts... Allons Hiwses derniers apprêts... cor il aura à peine io temps. (Tl rentre dans la maison.)

5 CENE VIH.

LA LEVRASSE, LLO.MDAS .

LÉOXIDAS.

Tiens! tiens! papa Durivcan!...

• LA LEYRASSB.

Lêonidas, avance ici, et écoute un grand précepte.

LÉ0XIDA3.

J’écouto.

LA LEVRA55B.

Quand on dônno do l'argent pour les fredaines des fils, il y a trèî-grand avantage à couauliro celles des pères. (Très-grand coup de pied.)

LÉOX1DAS.

Oh! il est trop fort!*., il est trop fort! et pourquoi ? jo vous le demande, pourquoi?...

LA LEVRASSE.

Parce qu’on retient mieux le» bonnes choses qui vous ont fortement frappé. [ Léon i dit s te frotte.) Allons, h bas les mains, Léotu. las, et uu autre précepte...

lrovidas, esquivant le coup.

Non, celui-là jo le suis. {/ i tn à la porte ferle.) Il faut profiter du temps pendant qu’il est chaud . (Il ourre la porte avec une faute clef.) Voilà.

‘ Très-bien, Lêonidas, allons procéder à un état de lieux. •

LÉnviDAB.

Passez le premier, mon maître. {Us entrent dans le jardin.)

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