‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 2 sur 104 · LA LEV RISSE · texte numérisé non relu

LA LEV RISSE

Tu vas comprendre, car il est temps que je me déboutonne avec toi... prête-moi les ouïes... Tu as vu quelquefois dans mon établissement à l'aris un do mes amis, le vicomte Scipion L)urivcau ?

LÉONIDAS

Ah ! oui, ce jeune freluquet qui vous appelle toujours vieux voleur.

LA LEVRASRR.

C’est une drôlerie de sa part ; il est gai comme doit l’âtro la jeunesse. Mon ami le vicomte Scipion Duriveuu, quoiqu’il n’ait que vingt ans, a déjà dépensé tout ce qui lui revenait du chef du sa mère, et do plus il commence à me devoir une somme assez ronde.

lànmus.

Alors vous entamez lo chef du pèro?

la utnusss.

Oui, mais ledit pèro est tuteur de la fillo d’un do ses anciens amis, qui en mourant a souhaité que sa fille apportât en dot au Vicomte toute sa fortuno, qui se monte h quatre millions... lo Vicomte désire beaucoup ce mariage, et moi aussi, tu sens et la.

LÎOXIDAS.

Très-bien... très-bien!...

I A LEVRASSK.

Mais comme la demoiselle parait moins pressée que nous, mon li jiorable ami a cherché un moyen de la presser un peu; or, il a su que dans celle maison ici près en IC il y a un certain oratoire, dans cet oratoire uno certaine pierre, sous celle pierre un certain coffret, dans ce coffret certains objets précieux et certains papiers contenant un mystère de famille; or, ü veut co mystère.

LÉONIDAS

Et si je vous demande pourquoi veut-il co mystère?...

LA LCVIU«*E.

Je te répondrai, parce qu’un mystère se fait paver; or, suppose que quand nous aurons enlevé la chose de là-dedans (if montre te jardin .) on so doute que nous soyons lus auteurs de la plarianteiie, qu est-ce qu'on wt dira? le coup n’a pu être fait que par ce peut vieux qui avait une barbe rouge, un domestique nu»r, et des lunettes vertes..*

LÉONIDAS

Très-bien I

LA LIVRASSE

Le cotm fait, mx barbe disparaît, tu reriens h ta blanche laideur, et jo mets les lunettes dans ma poche; nous nous rendons h Simencourt, où le Vicomte nous attend, nous cl lo précieux CdTri-t, en soupanl avec ses amis après la chasse à laquelle ils ont pris part...

LÉONIDAS

Pèro la Levrasse, vous files grand, vous êtes immense, vous l’avez toujours été, mfirne lorsque vous faisiez l’lk*rculo de l'Est avec vos faux mollets, votre caleçon en peau de tigre et vos bottines fourrées de peau de lapin et quand vous portiez la petite Basquion sur votre ifito, Martin sur uno épaule et Bamboche sur l’autre.

LA LIVRASSE

No mo parle jamais do ces ingrau 1... des serpents que j’ai réchauffés dans mon carrkk.

LEONIDAS

C’est-à-dire que vou» »ver trouvés sur la grande route ou qas vous avez enleTosà leur famille.

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