‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 3 sur 104 · LA LIA BASSE · texte numérisé non relu

LA LIA BASSE

Ils m’ont flambé, mon ami, et j’ai, c’est-à-dire, je n’ai plus un sourcil qui n'a jamais repoussé. No parlons plus d eux... no parlons plus d’eux...

LÉONIDAS

Cest dommage ! car vous étiez bien beau ; et les fommps I Di'-u do Dieu! en avez-vous fuit des malheureuses l...Eb !eht... disaient elles... quel gaillard!

la livrasse, avec fatuité

Et avec ça, j’étais si câlin!... si chut!... (.S&uptrata/.) Oh! mes belles maîtresses! oh! mes jeunes années!... (Coup de pied à Léonidas.) Revenons à nos affaires...

LÉONIDAS

C'est étonnant ! vous ne j>ouvez pas vous déshabituer de vos coups do pied d'autrefois, et vous me les gardez toujours pour le tôle- h- tôle.

la levrassk, arec mélancolie.

C'est vrai! mais que veux-tu. quand jo suis seul avec loi j’aime h remonter ainsi lo passé. ( Coup de pied.) Cotte porto te paraît donc...

LÉONIDAS

Potable! tros-potablo

IA LEVRASS*.

En ce cas, va te mettra à l'œuvre. (Léonidas ta è la porte qu'il essaie d'ouvrir, Grégoire entre par le fond.

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