‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 20 sur 104 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

SCIPION’, DDRIVEAU*

sa nos.

Tiens! c’est mon père.

LA LEVIUSSB.

Son père! Ah ! parb'eu ! j’aurai mon tour. (71 se débat.) Monsieur le Comte !...

sciriox.

Veux-tu te taire l (A ses amis ) Fmmpnezmoi mon ministre des finances à b cuUino... (A Lconidas). Lu louis, et retiens ton patron.

les chasselas, à la Levrasse.

Venez, monseigneur, venez, excellence.

léomdas. poussant *»n patron.

Venez, manger porte convcd (Tondit que la livrasse rentre, entrai'. ni par M Çftnwn, fa fenêtre du i-jJiT.n s'ouvre, <T antres, le terre à la main, s'avancent et crient .•Scipion, à ta fugitive' à tes amours repoussés ! a la rebelle! à Ibsquioo!)

sciriox.

Buvez à son retour prochain !

m nivEitî mirant * .

Comment, tu es un de ces extravagants qui arrêtent tout un service sur une roule?

setnox.

Ma foi ! nous n’y avions pas pensé, mais lo tour est bon.

DtillVElll. *

J’espère, du moins, qu’il ne s’étendra pas jusqu’à ton père.

sa no*.

Je n’en sais rien... Mais où «vas-tu donc?

niDivBAd.

Jo ramène Régina do Vieillcvjlb au château; elle était fatiguée; nous avons passé la nuit à trois lieues d’ici, et j’ai liât? d’arriver, fais-moi donner des chevaux.

SCIPJOX.

Je no peux pas...

DL' ni veau.

Comment ?...

sariox.

Nous avons juré de nous en aller tous ensemble, un cortège au grand galop.

Dl'RlVEAU.

Cessons cetto plaisanterie.

setnox.

Prends ton grand air l sais-iu ce qui en arrive?

DCRIVEAU.

Quoi?

sario*.

Il y a là un hommo qui l'appelait un monsieur respectable.

OUUVEAU.

Assez, monsieur.

sciriox.

Allons donc, tu as tort...

hchiveao.

Oui, monsieur, j’ai eu tort, voir- 4 ion ot votre manière d’agir avec moi ni© lo prouvent assez ; j’ai ou tort d’encourager une

familiarité qui no s'arrête pas même à rimportinpnre ; j'ai ou ton de souffrir vos dépense* el vos désordres ; par faiblesse, j'ai négligé oms droiis el mes devoirs de pèio. 'lai* il est temps encore, peut-être, do vous irradier à t es sociétés où le luxe no cache plus le vire, h ces enfants perdus de la débauche et du traodalé, qui le jour où l'indignation publique éclate, perdent jusqu'au prestige du nom d'emprunt et de la fausse noblesse sous laquelle ils nroyaient abriter leur bassesse et leurs désordres... Prenez garde, Sripion, si vous tua brisez lo cœur, U raison seule parlera.

flernon.

Ce serait dommage, car jo tVcoule, je to regarde froncer le sourcil, et jo vois que ça te vieillit do dix ans...

Dl ni VEAU.

Mais, malheureux entant, do quel front oscrai-jo to présenter pour époux h Régina?

setrtov.

Baht est-ce qu'elle doit ravoir toutes ces petites choses-là!

DURIVKAU.

De quel front demanderai je -aux électeurs leurs suffrages, si mon nom compromis par toi...

•BtMML

Tu ne te présentes h la députation que dans deux mois; d’ici b, j’ai le temps do mo reformer dix fois.

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