RÉGI SA
Vais tous derez avoir bien de la peine I lui donner ce dont «Us a besoin?
BASQUIKB.
On ne s’en inquiète guère.
Si tous vouliez...
Si je routais quoi?
Nous serions deux.
DASQIINE.
oécina.
Qni, deux?
Voos «t moi.
tUSQOJNS.
nioirtA.
Vous?
rasqüine, émut.
sis t NA.
Oui, ça nous serait plus facile b deux de lui donner tout eo qu*il lui faudrait.
dasqctnb, arec une émoticn croissante.
Vous, riche, tous dons une voilure, roua belle, pure, douce, «ces voies ici pour me parler a moi, et pour tr.o dire... {Elle fond en larmes.)
•iO INA.
Von Dieu ! qu’avez-vous ? je vous ai fait de la peine.
DASQUIN»,
Non, j’ai... j’ai que toute ma rancune contra le monde est tombée; votre douceur, ro rc bonio mont vaincue... Ohl j’acrepv\ j’accepte, ma belle demoiselle, j accepte pour la bonne femme... Oui, partage ons, nu plutôt, à bas toute fierté, vous donnerez tout, et moi, je tcrai reconnaissante pour celle qui ne coupiend pas.
ii tenu.
Ohl merci, en Tenant à vous, j’espérais beaucoup: Je mo disais, une personne fi charitable ne me refusera pas une part dans une bonne action trop lourde pour cl o seule. Mais puisque moi voilé d accord, et vous ne sautiez cioiro combien j’en suis OrtaaU:...
luonn.
Vous me faites du bien avec votre joio.
■dciM.
Diles-rooi donc comment vous vous êtes trouvée eborgéo do h tonne femme.
DASQUINB.
Mon Dieu, c’cst bien simple, une nuit, jo me trouvais sur lo pool Marie...
régina.
Uue nuitt bien tard?
Ven minuit.
BASQUINB.
iuégina.
1*1 mon Dienl comme vous deviez avoir peurî ■ASQItlNB.
Non, Tétais dans mes humours noires.
Rie ina.
Qu'aUies-vous donc faire?
basqui*».
Je ne <ais pas... Mais je tous dis, j'élai* dans mes humours rr», je m’étais appuyée contre lo parapet, une femme... je no as comment elle était venue lit...
D&CINA.
La bonne femme?
BASQtrm,
Oui... me dit : Jo suis h Pans, n'est-ce pas? Je réponds brisqaeraont oui, et je la vis tomber à genoux sur le pare en piétinai et mj priant Dieu. Étonnée, je lui dis : Pourquoi remeiciez- »oiK ainsi le ciel? Parce que ja misé Paris. Qu V venez-vous
donc faire? Chercher mon tiLs... Où demeure-t-il? Je ue sais pas.
OiTallez-vous faire? Je ne sais pas. Et que savez-vous donc?-. Jo sais que jo fiTime, quo jo l’ai prrdu il y a bien long-temps et quo jo voudrais le voir... Elle sei.nl relevée, mais elle p eurait toujours cl avait peine à so soutenir. Avez-vous dus tes* uices h Paris? Non... C n naissez- vous quelqu’un?... Nui» .. hh l uralbeureuse, qui vous secourra? Vousl et elle tomba épuisée dans mes bras... Je b portai h une bouli'iu* qui était encore ouverte, quel] es sous qui me restaient payèrent son souper, et jo i’emmenai dans nu dtatnbro.