SCÈNE II
Les Mêmes, GRÉGOIRE .
GRÉGOIRE
Tiens, cet homme ! comme il regarde la porle. (La Levram aperçoit Grégoire et tousse pour avertir Léonidas, qui ne l'entend pas. i Que diable! peut-il donc foire là ? (La Lnrasst s'approche de Léonidas gui cal penché vers la porte, et fui donne un coup d* pied.)
LA LEVRASSB.
Curieux!
LÊOjrtDAS.
lîein ? [La Levrasse lui montre Grégoire.)
GRÉGOIRE
Tiens... un nègre!... ça fait le second que je connais avec b> mouton noir do ta mère Arsène».
LA LEVRASSE.
Vous ne voyez pas, Toboso, que vous pouvez gêner les habitants de cette maison ? N'est-ce pas, jeune homme?
GRÉGOIRE
Oh ! pour cela, monsieur, il n’y a rien à craindre.
LA LEVRASSE.
Pourquoi cela, jeune homme?
GRÉGOIRE
Parce que cette maison qu’on ne voit pos, c’est ce qu’il y a de plus curieux dans le pays... il y a longtemps... à l'époque de ma srcomle dentition, il est venu dans celte maison uno dame avec une petite fille ;ehe se faisait appeler madame Jean... Jean tout court. Elle est morte il y a trois ans ; quelques jours après, uno belle voilure est venue chercher la jeune tille... Par son ordre, tout est resté dans la maison comme celait du vivant de sa mère, et tou» les ans, au pareil jour de la mort, mademoiselle llégina vient visiter la choso et Lire uno oraison.
LA LEVRA&àE.
El c’«t aujourd’hui... (Bas.) Nous sommes mal tombes...
Grégoire.
Mais ello va partir...
LA LEVRASSE.
Avant la nuit T
cnÉconiB.
Oui, parco quo j’ai ru arrin-r à la poste dtrosuno belle voiture un monsieur qui l’attend...
LEUMtDAS.
Et quand elle part, alors, la maifon resto toute seule?
LA LEVUassb.
Tuboso, tu abuses de la complaisance de ce jeune homme.
GREGOIRE
Oui, touto seule, mais elle est cardée par Claude Gérard, le maître d’école du village, et par Mania.
léomidas, bas à la Levrass*.
Tiens, Martin, si c’était...
la unuM, bas.
Ta es bien bête, tu no connais pas même le proverbe, il y a h la foire plus d’un... Leonidas.
LÉOMIDAS, à part.
Ob î je vais bien savoir... (Haut) Attende/ donc, Martin, c’est un petit vieux blanc qui a des yeux rouges?
Grégoire, riant.
Ob ! non. puisqu’il n’a pas plus de vingt-quatro ans. Le voilà qui vient, Martin.
lÉOUIPAS.
Ah ! vraiment ? (Il regarde Martin, gui paraît au fond fur la «oIIiiM. Bat à la Levraut.) C’est lui !
LA LIVRASSE, bat.
Ta crois?
LÉOTIIVAS, bas.
Sa tf te a pris du corps, mais c'est lui.
LA 1IV|U«B, bas.
En ce cas, filons par le clos. (Ils s'échappent.)
Grégoire, qui rtt toujours resté tourné vert le fond.
Eh bien l lo reconnaissez-vous?...