‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 49 sur 104 · DORI VEAU · texte numérisé non relu

DORI VEAU

Scipion, tous mes vœux sont comblés, ta cousine consent.

SCIP ON

Vraiment ! Jamais mariage n'aura fait plus d'heureux.

DURIVEAU.

Comment?

SCIPION

Mais, toi, d'abord, et puis moi... et puis tous ceux qui... s'intéressent à mon bonheur*

PCRP'EAU.

Te no vas pas remercier Itcgina.

sariON, montrant sa montre.

Impossible ! puisque je t’ai dit que la course est pour deui heures, mais en rentrant j’irai lui présenter mes hommages, mes rcmrrdments, et même, situ n'étais pas le plus serré des pères, jo lui présenterais quelque chon* de mieux.

DCRIVEAU, cherchant data tou portefeuille.

Voyons, mauvais sujet, je no veux pas que tu m’accuses do l'eni pécher d'ètro galant envers ta cousine... tiens, voilà deux billets.

scipion, les prenant.

Allons, on tâchera de te faire honneur.

DURIVEAU.

Maintenant, Scipion, j'ai le droit do compter sur toi, tu va* devenir raisonnable, songe...

scirioi».

Tu vas prêcher quand mon cheval m'attend! adieu 1

DURIVEAU.

Mais écoute donc...

SCIPION

Réserve-moi la harangue pour le jour des noces ; ta sais, » jour-là on no sait jamais quo faire.

DURIVEAU, seul.

Allons, ce n’est encore que de l'étourderie, de la folie que l’ign dissipera... Sa position nouvelle va peut-être fairo naître en lui l’ambition... Espérons que lo travail nécessaire pour parvenir l'arrachera à la société de ces jeunes désœuvrés, (il sort.)

Page 1