SCENE V
CLAUDE GÉfUnD, BÉGINA, UAItTlN, M"' IlONOEÉ.
récita, à sa gouvernante.
Mademoiselle Honore, veuillez veiller aux préparalifsdu départ; vous viendrez mo prévenir lorsque la votturu sera prèle. m 11 * uo.xonÉ, sortant.
Oui, mademoiselle.
rêgim.a, ù Claude Gérard ayec une émotion contenue.
Monsieur Gérard, chaque année à pareil jour, je viens vous remettre ces clefs cl vous remercier des soins que vous et monsieur Martin, prenez do tout ce qui me reste de ma mère ; mais aujourd'hui, après ce que j'aitrouvédons l’oratoire, tenez, monsieur Géraid... excusez uum émotion, vous devez U comprendre.
CLAUDE GERARD
En vérité, mademoiselle, je no sais...
Rhin.
Vous no savez ! lorsque jo vous dois la plus douce surprise... Ah ! mes larmes ont coulé, maisce* larmes n 'étaient point nmères Seulement, par quel prodige aveX-toui pu réussir ainsi ?
martiv, à part.
Je trembla...
fl
MARITN ET BAMBOCHE.