RICIN
Ce portrait do ma mère, co dessin d'une admirable ressemblance... Monsieur Martin , do grâce... co portrait coimuout *ous rôtea-Tous procuré ?
MARTIN
Mademoiselle...
RÉSINA
Oh ! parlez... il m'a semblé revoir ma mère; celait son charme si doux et ii triste, sa figure angélique.
MARTIN
Mademoiselle, excusez ma hardiesse, mais co portrait...
REGINA
Achevez...
MARTIN
Cest moi qui l’ai essayé de souvenir.
RKGINA.
Vous?
CLAUDE GÉRARD
Toi, Martin?
MARTIN
Votre sainte mère, mademoiselle , après ces jeux d’onfance où vous m'admettiez quelquefois, m'interrogeait souvent sur mes travaux, mes études; encouragé par votre présenoo, je répondais les yeux attachés sur ses yeux, pour y lire si je me trompais... je l’ai si souvent regardée...
RÉGINA
Et vous avex pu de mémoiru?...
MARTIN
Vous ressemblez beaucoup à votre mère, mademoiselle... cela m'a peut-être aidé aussi.
RÉGINA
Ah I monsieur Martin ! combien jo suis touchée !
CLACOK GERARD, à part.
L'infortuné !
MARTIN
Il était bien naturel do m'effarcer de bisser ici un témoignage de mon respectueux souvenir... au moment où jo vais quitter le pays...
rkgina, arec émotion.
Vous parler ?
MARTIN
Avant une heure.
rkgina, à Gérard arec un intérêt contenu.
Cest un Toyage b l’etranger que monsieur Martin va entreprendra ?
CLAUDE GÉRARD
Il quitte tout à fait le pays.
rkgina, avec inquiétude .
Pour toujours t
CLAUDE GÉRARD
Il sc rend près d’un protecteur des bontés duquel il peut tout attendre.
REGINA
Bien loin?
CLACDK GERARD.
A Paris I
récina, à part, avec une joie secrète.
A Paris !
m ,u honoré, ren/ranf.
Mademoiselle, monsieur votru tuteur vous attend dans la voilure.
RÉCINA,
Adieu, monsieur Gérard, à l’an prochain, je l'espère. Monsieur Martin, raos vœux et ma reconnaissance vous suivront ; s'il ne dépendait que do moi, jo vous dirais aussi à l’an prochain pour vous revoir et vous remercier encore. [Claude Gérard accompagne Réqina /usqu'à V extérieur, il revient alors à Martin, qui est tombé anéanti sur un banc et cache dans ses mains son visage noyé de larme». )