‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 9 sur 104 · RICIN · texte numérisé non relu

RICIN

Ce portrait do ma mère, co dessin d'une admirable ressemblance... Monsieur Martin , do grâce... co portrait coimuout *ous rôtea-Tous procuré ?

MARTIN

Mademoiselle...

RÉSINA

Oh ! parlez... il m'a semblé revoir ma mère; celait son charme si doux et ii triste, sa figure angélique.

MARTIN

Mademoiselle, excusez ma hardiesse, mais co portrait...

REGINA

Achevez...

MARTIN

Cest moi qui l’ai essayé de souvenir.

RKGINA.

Vous?

CLAUDE GÉRARD

Toi, Martin?

MARTIN

Votre sainte mère, mademoiselle , après ces jeux d’onfance où vous m'admettiez quelquefois, m'interrogeait souvent sur mes travaux, mes études; encouragé par votre présenoo, je répondais les yeux attachés sur ses yeux, pour y lire si je me trompais... je l’ai si souvent regardée...

RÉGINA

Et vous avex pu de mémoiru?...

MARTIN

Vous ressemblez beaucoup à votre mère, mademoiselle... cela m'a peut-être aidé aussi.

RÉGINA

Ah I monsieur Martin ! combien jo suis touchée !

CLACOK GERARD, à part.

L'infortuné !

MARTIN

Il était bien naturel do m'effarcer de bisser ici un témoignage de mon respectueux souvenir... au moment où jo vais quitter le pays...

rkgina, arec émotion.

Vous parler ?

MARTIN

Avant une heure.

rkgina, à Gérard arec un intérêt contenu.

Cest un Toyage b l’etranger que monsieur Martin va entreprendra ?

CLAUDE GÉRARD

Il quitte tout à fait le pays.

rkgina, avec inquiétude .

Pour toujours t

CLAUDE GÉRARD

Il sc rend près d’un protecteur des bontés duquel il peut tout attendre.

REGINA

Bien loin?

CLACDK GERARD.

A Paris I

récina, à part, avec une joie secrète.

A Paris !

m ,u honoré, ren/ranf.

Mademoiselle, monsieur votru tuteur vous attend dans la voilure.

RÉCINA,

Adieu, monsieur Gérard, à l’an prochain, je l'espère. Monsieur Martin, raos vœux et ma reconnaissance vous suivront ; s'il ne dépendait que do moi, jo vous dirais aussi à l’an prochain pour vous revoir et vous remercier encore. [Claude Gérard accompagne Réqina /usqu'à V extérieur, il revient alors à Martin, qui est tombé anéanti sur un banc et cache dans ses mains son visage noyé de larme». )

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