SCENE I
RÉGLNA trait, püù H 0 * HONORÉ * BASQUINE.
récita, assise.
Huit heures du matin h peine, et déjà depuis plus de Assis
heur** , l'inquiétude, la secousse de cette horriblo scène ne ra© permettent plus de repos; la solitude me tait peur, j'entends des pas... Ah! c’cst mademoiselle Honoré... Eh bien ?... m"* uovoné.
Mademoiselle Basquiue me suit, aussitôt quo je lui si eu raconté tout ce quo m avait dit hier Mademoiselle, cllo a pris son ch&le et est venue...
niera*.
^demoiselle Honoré, je vous ai tout dit hier, parce quo j'avais besoin de secours, et quo je crois pouvoir compter sur votre discrétion.
H 1 " HOVUtlÉ.
Soyez sans inquiétude, mademoiselle, votro conûanco ne sera
pas trompée,
niera*.
Quand monsieur Martin so présentera, vous l'introduirez aussitôt.
■ n * noxoné.
Oui, mademoiselle ; voici mademoiselle Basquino.
Rient.
Bien, laia$ez-nous...fjt/ 11 * Honoré sort au moment oi Basqu in* entre et ta rapidement à Bégina eu lui prenant 1rs mains.) RASftClSt .
Vous, ma généreuse demoise lle... ina bonne bienfailrico !... (Réaina appuie sa tête sur ton épaule et pleure.) Pourquoi pleurer r Vous ne l'aimiez pas t
niera*.
Lui ! grand Dieu t...
Bâtoonn.
On no pleure pas sur un crime... on frémit, on s’indigno t on donne son mépris au Vicomte, on penso à mon bon. à mon noble Martin, on le bénit, on l'aime...
niera*.
Il avait deviné un piège, et il a bravé lo danger...
B*M)UIKB.
Blois votro tuteur, quolto a dû être sa douleur, son indignation, niera*.
Co n'est pas moi qui lui porterai un coup si affreux... il s'aveugle sur Scip ion, et je n’ai pas lo courago do lo désabuser... Seulement, jo suis décidée h partir aujourd'hui mémo pour la campagne, pour Saint-Géran... à si* lieues de Paris...
>*80til*l.
Oui, vous avez raison, mademoiselle... partez, partez... niera*.
Mais vous, pnuvro enfant, vos dernières espérances sont biisécs ; qu'allez- vous devenir Y
JASQUWB.
Je no sais pas, mais, songeons à vous, mademoiselle, niera*.
Je vous demande ce qno vous allez devenir, vous me répondez je ne sais pas, et mon sort est votro soûle préoccupation. .. n*souras.
C'est tout simple; le sort d'une généreuse demoiselle comme vous importa h tant do pauvres gens qui n'ont et n'auront jamais que vous pour soutien, tandis que mon sort, b moi importa peu... Jo ne suis rien b personne, je no puis rien pour personne, niera*.
Ingrate I voos no m'ûtcs rien Y
■ASQurac.
Mademoiselle...
niera*.
Mois encore une fois, qn'alloz-vous devenir?... Votre orgueil vous fait refuser tous mes dans, votro travail est insuffisant, les ressources que vous espériez trouver au tbcâlio vous manquent aujourd'hui; domain comment vivre?
•Atome*
Après tout... pourquoi vivre?
niera*.
Malheureuse ! que dites-vous ?
lasocen.
La vérité Î...V oyez-vous, mademoiselle, la vie est trop dore et trop laide... j’en ai assez...
niera*.
Blais b peine avez-vous vingt ans...
•ASQcraa.
Vingt ans do misèro 1
niera*.
El dans ccs vingt an», pas un seul beau jour ?
•ASQiraa.
Si ! lo jour où vous m’avez tendu la main.
niera*.
Eh bien ! alors ne me refusez pas t« service que j*ai b vous demander, et pour lequel je vous ai priée de venir...
BÀMBOCIIE, SS
n isQtrrai.
A moi, un service t... oh ! je n’aurai pas ce bonheur I niera*.
Jo vous l’ai dit, je suisdccidéu h partir pour la campagne, ronez avec moi...
nxsQi'rai.
Moi, mademoiselle !
niera*.
Oui, venez, j© n'ose partir seule ; venez... vous travaillerez prés do moi... nous parlerons do celui qui m’a sauvé© rtquo vous aimez tant; nous cauveroos de votro avenir... nous tâcherons do l’assurer d'une manière dtapo vous... et... (Poussant un cri à la eue de Scipion qui parait à la porte.)
•IIQDin.
Qu’avez-vous, mademoiselle ?
nacra*.
Oh! tant d’audace m’épouvante... lui! lai I
BASQUIXK.
Qui?