BALIVERNES PARISIENNES
L 'agréé de Calypso a toujours raison.
— T’as peur du monde?... pour une rupture, innocent !... le monde, c’est le tribunal de commerce de tous les commerces...
n’a jamais tort, mais l’agréé d’Ulysse
— Comment! leu mou cousin u aurait laissé que ça! Voyons! je vous le demande, madame Laizardé, depuis trentesept ans qu’il était pharmacien ! Madame Laizardé, feu mon cousin, pour sûr, devait avoir des fonds placés...
— Sur la caisse apothicaire. ..
ts
— Cornichon de cabinet de lecture, va !... je demande quelque chose de soigné : il m’envoie ça !
« La Bruyère. .. » qu’est-ce que c est que ça 't
— Un ancien passioiuié pour la morale, qui est ennuyeux: comme les mouches.
ht moi qui ai manqué d’y demeurer dans cette rue-là!... Voyons! viens-tu-t’en?
— Von ! j’ai trop la colique.
— Ma poule, on n’est jamais bien gratté que par soi-mème.
— Je l’ai dit à Clara, j’ai dit :
« On fera tant, qu’on finira pai lue la faire couper, ma barbe. »
r. A 1 . 1 V F. R N E S PARISIENNES.
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— Pourtant, “rond-père , si polichinelle do Séraphin n’existe pas, comment ponl-il être manieur et coquin comme il est, et. farceur?
Se tromper de fenêtre en cherchant la nièce, et tomber chez la tante!
— Eh! comment vous portez-vous?
— Merci! et la vôtre?
— A vous rendre mes devoirs...
Couvrez-vous donc!...
— Mais comme vous voyez, et... vous vous portez bien?...
— Je conçois que les directeurs doivent donner difficilement des congés à MM. les comédiens.
Mais les propriétaires, c’est autre chose !
— ... Moi ! qui vous parle!
— llein?
— Moi qui vous parle!!... j'ai été plus sourd que vous!... À présent, j’entends sonner l'heure à Vincennes, à Saint-Germain, à Saint-Cloud! partout! !... C’est ldsrreinent. embêtant! allez!
xÆkü — Oui, mais si vous vous querellez avec IRÇPr tous les amants de votre femme, vous n’aurez jamais d’amis,
RU.IVKRNES PARISIEN N K S. 200
— Paul !
— Hein?
— Les milles d’Écosse, ça n’est pas gai.
L 'Emile de Rousseau non plus!
femme, tu sais, que pas changée !
— Tant pis !
— Patron !
— Après?
— Eh bien, j’ai rencontré c te son homme avait tant battue...
Pour ne pas afficher ses amours, sortir précipitamment par la fenêtre,
MASQUES F, T VISAtiES.
— Mon Dieu ! Fortuné, ne sois donc pas ennuyeux comme ça !
— Tune dis pas comment tu
voudrais que je fusse ennuyeux.
— D’aucuns disent que vot’ mosieu, mosieu Polvte, veut, sauf vot’ respect, manger son bien aux truffes. . .
— Au turf! père Pigaud.
— Savez-vous, Charlemague, ce que je prends tous les jours après mon dîner, moi?
— Pardieu! mon cher... vous prenez du ventre.
I’> A 1, 1 V K I! N K S P Ainsi K NX ES.
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— Clmt!... un actionnaire vient toucher son dividondc* !
qui
K, 1 :» ' — Certainement, c’est, très-joli!...
■! M jüf mais pour que je tienne en pied là
-gÀa^V j dedans, faudrait m’asseoir.
— Mosieu, j’avais une tante... qui connaissait beaucoup mamselle Dnchênois...
. — Quelle femme étail-ee?
— - Ma tante?
— Non, mademoiselle Duchôuois.
— Vous allez voir!... Elle parlait du nez...
— Mademoiselle Duchônois?
— Non, ma tante. Pour lors...
l.’llÙTFJ, DES HARICOTS.
... Malheur ! trois fois malheur aux capitaines rapporteurs Qui vous y flanquent dedans pour trois fois vingt-quatre heures !
— Merci bien! Mais dites-moi, mosieu... d’ici à cette place du Marché, combien peut-on rencontrer de bourgeois trop curieux, sans vous compter?
— Mosieu!...
— Ah! pardon... en vous comptant
— Quelle nature!... lessites deviennent d’une largeur!...
— Et d’une longueur!...
RW.IVERNES PARISIENNES.
— Düps donc inosieu Curtis. ..
— Oh!... prémunirez Keüatiss !
— Oh!... prononcez-le vous-même!
— Eh bien, mosieu, on prétend que Napoléon vous ressemblait : qu'il ne pouvait pas souffrir les bateaux à vapeur.
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