‹ Masques et visagesChapitre 6 sur 19 · LES MAUIS ME FONT TOUJOURS RIRE · texte numérisé non relu

LES MAUIS ME FONT TOUJOURS RIRE

— Voyons, marne Rabat-Joie, tais ton bec ! .

et qu*on vienne baiser son vainqueur !

— Comme tu me fais mal I

V»«VK^ '

— La dernière passion de mon époux! Voilà ce qu'en dit e daguerréotype.

— Pas jolie, Tair commun... et quelles mains I... On se demande ce qu'une créature comme ça peut avoir pour elle.

— L'illégitime, ma chère.

— Ah eà! mon gendre, vous ne. craignez pas d'envoyer votre femme... comme ça... faire trois cents lieues... en diligence?...

— Je connais le conducteur!

— Pa'c' que ? Pa c' que ça n' m' va pas, pa'c" queçam' plaît pas! pa'c'queje...n'leveux...pa8l

— Oieu, mon ami, que je te trouve beau dans ce rôle- là !

— Adolphe (il fait si beau temps aujourd'hui !), sais-tu, si tu étais gentil, ce que tu ferais?

— Oui... je ne ferais rien.

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