CATHERINE-J
Nice, 20 septen
. épouse à Nice le 27 novembre |:
fils de Joseph et Nice, 1785.
| | Thérèse Saïsr DE CHATEAUNEUF Rome, 18 avril 1814 + Nice, 8 octobre 1857 épouse de Louis Faraupi Nice, 26 avril (800, 3 janvier 1881 Sénateur - Conseiller d'Appel
Joséphine SAïsi DE CHATEAUNEUF épouse de
François DaPporris
Alexandre FARAUDI Jacques Faraupi avocat Licencié en Droit né le 27 septembre 1840 Nice, 3 février 1843 épouse à Nice Delphine ARNAUD DE CHATEAUNEUF
Joseph Farauni
Secrétaire général de la Mairie de Nice
Louise FARAUDI épouse de CHAFFAUD
Séraphin Saïsi DE CHATEAUNEUF épouse du Colonel
MarTiNt pr CASTELNUOVO
Félicie S DE CHATEA épouse
Mizox pu |
juge
DA Na En)
Thérèse p1 CasrELNuOvO Joséphi® pr CASTELNUOVO
épouse de FiGuièra épouse de Charles Saïssi
Charl.
MiLON DE PEILLON MILON DE |
Désirée de CASTELNUOvO Alphonse épouse de
CHaAuUDoL-BARGELLINI
fill
ILLE GAUDO-UBERTI
ea
2e mariage épouse
Micaez UBERTI
oSETTE UBERTI bre 1795 + Nice, 1870 10 Louis-Alexandre Saïssr, propriétaire de Marie-Thérèse Gopon + Nice, avril {861
ÏSSI Louise Saïssi UNEUF DE CHATEAUNEUF
de religieuse
'EILLON + San-Remo, 10 mai 1867
s Joséphine EILLON MIiLON DE PEILLON épouse de CHaARRAY
Comte Augustin SAïssr DE CHATEAUNEUF + Turin, mai 1909
André Ugerri Nice, 1802
Elisabeth Saïssr Ignacine Saïssi Charles Saïssr DE CHATEAUNEUF DE CHATEAUNEUF DE GHATEAUNEUF religieuse épouse de Charles épouse Joséphine Marrint + Nice 1863 VacniErt-RosrTaGnt .
avocat
propriétaire à Sospel
; Comte Xavier DE CHATEAUNEUF
Caroline Saïssi Marie Saïssi Le DE CHATEAUNEUF DE CHATEAUNEUF épouse “GUIGLIA épouse Dur Ac
Alexandre GuiGLia Charles Guicria Général Durac Procureur du Roi à Gênes de l'Armée Italienne
La radiation définitive leur fut accordée par arrêté du Directoire exécutif du 27 vendémiaire an VII.
Le 20 septembre 1795 (1), un enfant était né dans le nouveau ménage ; c'était une fille qui fut appelée Catherine-Josette ; elle eut comme parrain, Vincent Coupon, et comme marraine, Madame Martin; Michel Uberti devait avoir encore un fils, André, né en 1802.
: Dès son retour à Nice, Uberti reprit son ancien métier de fabricant de cierges et, en même temps, sollicita un emploi. On le plaça au bureau de la Santé au port de Nice (2) où il resta jusqu'en ventôse an XI, date de l'arrêté l'élevant à l'emploi inattendu de commissaire de police de la ville de Nice (3), qui comptait alors trois agents. Nul n'était moins qualifié pour occuper ces fonctions dans lesquelles il montra une incapacité absolue. En 1810, le Préfet des Alpes-Maritimes ayant prié le Maire de Nice de lui donner son impression sur Uberti, il lui répondit dans des termes assez embarrassés.
Le Maire de la Ville de Nice, à Monsieur le Préfet du département des Alpes-Maritimes, membre de la Légion d'honneur, Baron de l'Empire.
CONFIDENTIEL Monsieur le Préfet,
J'ai l'honneur de répondre à votre lettre du 16 du mois passé — 3° Bureau, n° 300 — par laquelle vous m'invitez à vous fournir les renseignements qui vous sont demandés par M. le Conseiller d'Etat chargé de la Police générale du deuxième arron-
(1) Nice, arch. cathéd. Regist. des Baptêmes, L. 38, F. 50.
(2) Nice, arch. municip., délibérations du Conseil municipal, vol. 13, F. 292, arrêté de J.-F. Defly, maire.
(3) Nice, arch. dép. Liasse M. 173.
dissement, sur le compte de M. Uberti, commissaire de police de cette ville.
M. Uberti est âgé de... Il possède une propriété foncière qui peut s'évaluer à un revenu de six à sept cents francs et il dirige une fabrique de chandelles de cire, qui par approximation, peut lui procurer uu bénéfice de même valeur. Il m'a assuré cependant, qu'il allait fermer le magasin qu’il a tenu ouvert sous ce rapport jusqu'à ce jour. Il a’ été nommé commissaire de police. Avant sa nomination, il faisait le négoce de marchand de bougies et flambeaux. M. Uberti est un brave homme, mais il a de faibles moyens pour l'exercice d’une place qui exige beaucoup d'activité et d'intelligence et la considération que le public doit à ce fonctionnaire sous plusieurs rapports est atténuée par la faiblesse de sa capacit‘.
J'ai l'honneur de vous saluer avec respect.
DEORESTIS.
Une autre note indique « que son incapacité est journellement reconnue et qu'il ne jouit point de la considération due à ses fonctions ». Mais dans la colonne « Observations », on ne manque pas d'indiquer : « Beaufrère de M. le Prince d'Essling, dont il a épousé la sœur ».
Le Préfet fut plus catégorique que le Maire dans sa réponse au Ministre de la Police :
N° 427 Nice, le 29 juin 1810.
Renseignements sur les Commissaires M. le Conseiller d'Etat, Comte de de Police l'Empire, chargé de la Police
— générale.
….Mais je ne vous dissimulerai pas, Monsieur le Conseiller d'Etat, que M. Uberti qui remplit actuellement cette place à Nice est bien loin de réunir les qualités requises pour s'acquitter de ses fonctions ; il ne manque point de probité, ni de bonne volonté, mais il manque des connaissances nécessaires ainsi que de l’activité et fermeté qu'exigent les opérations de la police
et qui contribuent à en assurer le succès. Aussi, il ne jouit que d'une considération proportionnée à ses faibles moyens et le service de la police se ressent journellement de son incapacité. La circonstance qui lie de parenté M. Uberti avec M. Le Prince d'Essling, dont il a épousé la sœur, fait que l'autorité municipale use de la plus grande indulgence à son égard et ferme les yeux sur son incapacité, mais la justice qui me dirige ne me
permet point, Monsieur le Conseiller d'Etat, de vous le laisser ignorer.
En 1812, nouvelle demande de renseignements à laquelle le Maire répond en termes prudents :
Nice, le 31 Juillet 1812.
Le Maire de la ville de Nice, à Monsieur le Préfet,
Répondant à l'honneur de votre lettre du 13 courant, 3ve Bureau, u° 1150, par laquelle vous me demandâtes savoir l'âge, la fortune comme en présume de M. Huberti, commissaire de police, l'époque de sa nomination, la profession qu'il exerçait antérieurement, le degré de zèle, d'activité, d'intelligence et de fermeté avec lequel il remplit ses fonctions et finalement mes observations sur son caractère, sa probité, sa capacité et la considération dont il jouit dans le public.
Je dois vous observer sur tout ce que dessus que ce fonctionnrire est Âgé d'environ cinquante-quatre ans, que sa fortune paraît médiocre, n'étant pas notoire qu’elle se soit accrue, vous en jugerez par l'aperçu du relevé ci-joint, présentant le montant de son revenu net d’après la matrice du rôle de la contribution foncière (1).
(i) Nice, arch. dép. M. 173 :
* « Extrait de la matrice du rôle de la contribution foncière de la ville de Nice, dép. des Alpes-Maritimes. Art. 2431, Uberti Michel, commissaire de police.
B, section de Paillon, n° 189, terre de colline, partie en friche et partie en vigne, oliviers, fruitiers semables avec une maison de la contenance
Sa nomination en qualité de commissaire de police date du mois de floréal, an 11, sa profession antérieure était de chandel‘er. Pour vous mettre à même de juger sciemment de son intelligence et capacité, j'ai l'honneur de vous transmettre partie de sa correspondance avec moi et mon prédécesseur au nombre de sept pièces.
Tenant strictement à des principes d’une extrême véracité, je ne saurais me permettre de vous dire et vous garantir rien de bien connu, ni de certain sur les autres qualités morales de ce fonctionnaire ; je n’habite la ville de Nice que depuis environ trois ans, mes rapports directs avec M. Uberti, ne datent que du mois de janvier dernier, époque de mon installation en qualité de maire, je n’ai pas eu de moments à moi pour me livrér à le suivre d'assez près, à pouvoir le caractériser sûrement, je ne voudrais même ramener le degré de considération dont il jouit dans le public pour fixer une opinion quelconque, le croyant ici plus qu'ailleurs trop apocryphe pour m'inspirer assez de confiance ; il en est une qui paraît müliter en faveur de ce fonctionnaire, c’est la durée de son exercice dans la même place.
Je regrette vraiment que mes occupations beaucoup trop compliquées ne m'aient pas permis de prévenir votre itérative demande.
Agréez, Monsieur le Préfet, la nouvelle assurance de la haute considération avec laquelle j'ai l'honneur de vous saluer.
CoONSTANTIN, maire (1).
de dix setteres, mesure de Nice, à sept francs. + . . .:. .F. 70 » L. Section des Grenouilles, n° 86, terre en plaine, champs semables et partie marécageux de la contenance de sept moutureaux à cingifrancs/cmquante la setérre run e 40 E. Section de la C. hue n° 280, terre en colline partie en friche et partie plantée en vigne, de la contenance de trois setterées raddeux fie la "settér ét OR A ON EEE RE 6 » TOTARES 2 OP EEE A0 Certifié véritable le présent extrait, s'élevant en revenus net à la somme de soixante-dix-huit francs.
Nice, le 3 août 1812. CONSTANTIN, maire ».
(1) Nice, arch, dép. M. 173. |
Michel Uberti continua à vendre des cierges, il en vendait même à la municipalité, à l'occasion des vœux de la ville dont la commémoration avait lieu chaque année. Il fut maintenu dans ses fonctions jusqu'en 1815,
- époque à laquelle le comté de Nice fut rendu au roi de Sardaigne.
Il habitait alors dans l'isle 27, avec sa femme, son fils André, âgé de treize ans, Louis Gaudo, son beaufils et une domestique Rose Martin (1).
M"< Michel Uberti mourut à Nice le 3 août 1820 à l’âge de cinquante-sept ans (2).
(1) Nice, arch. dép. M. 310, vol. 1, F. 166. Recensement de 1815.
(2) Nice, arch. par. Saint-Jacques, Regist. des Décès, vol. 8, F. 58,
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