LÉON, ADHÉMAR
(rendant toute ectte scène , Léon est de la plu, grande politesse.)
LÉO*
Pardon, je désirerais avoir avec vous un moment d’entretien.
ADHÉMAR
J’ai une conversation bien monotone.
LÉO*
Je vous trouve ici. Monsieur , sons un singulier costume.
ADHÉMAR
Oui, à la compagne, en partie fine, on fait ses farces.
LÉON
Du reste, je suis enchanté de faire votre connaissance.
ADHÉMAR, très poliment.
Vous êtes fort honnête, mais il est bien tard , je suis un peu fatigué, j'aimerais assez à m'aller coucher... el vous?
J. ros , très gracieusement.
broutez-moi, je vous ai trouvé ici avec mademoiselle Elvirc...
ADltÉMAR , du même ton.
C'est possible, mais je ne la connais pas.
LÉON
Cependant vous avez fait courir le bruit que vous l’aviez rencontrée cet hiver au bal...
ADHÉMAR
Masqué.
LÉON
Vous vous êtes vanté d’avoir obtenu d’elle une grande faveur... son portrait.
ADHÉMAR
Oh! j’ai dit ra comme j'aurais dit autre chose.
LÉON
Vous Pavez montré.
ADUÉMAR.
S'il fautdire la vérité, je l'avais acquis, pour dis sous, chez Aubert, avec la collection des Robert- Macaire, c’est très à la mode.
LÉON
De deuv choses l'une, ou vous êtes mon heureux rival auprès de M' 1 * Elvire, ou vous êtes un effronté menteur.
ADUÉMAR.
Monsieur !
LÉON, trè, poliment.
Pardon , est-ce que j’ai dit quelque chose qui vous serait désagréable ?
ADHÉMAR
Vous êtes trop poli pour ça.
LÉON
Si Elvire vous préfère, ce qui ne serait pas de sa part une preuve de goût... pardon... n’en parlons plus... je vous la cède.
ADHÉMAR, lut tendant la main.
Alors, sans rancune, et bien le bonsoir.
LÉON
Attendez donc... si au contraire (Avec beaucoup de douceur.) vous en avez menti?... pardon... j’aurai une petite question à vous adresser.., . aimez-vous le pistolet ?