‹ Matériaux pour l'étude des glaciers (volume 2)Chapitre 165 sur 261 · couvert · texte numérisé non relu

couvert

Total. .l 45 45 147 Moy. | :2,8t)° /2,811 9,2 :.

DA. Par suite de rayonnement nocturne (air calme. zénith dégagé de nuages et de vapeurs, humidité relative de l’air faible, point de rosée plusieurs degrés au-dessous de zéro), la surface de glace se refroïidit à une température au-dessous de zéro, par un air ambiant fort souvent de plusieurs degrés au-dessus du point de congélation : dans ces circonstances l’ablation ne commence or-

| dinairement qu'après 9 h. matin en août. Le 21 août les circonstances atmosphériques et la surface

du glacier se trouvaient dans ce cas. L’ablation, toutes choses égales, a été normale, 9,30 à midi, 0=,030—0",010 par heure.

De 12 h. 30 à 4h., par ciel couvert, l’ablation n’a été que de 0,012=—0,0034 par heure, soit 3 fois plus faible. Si les rayons solaires eussent agi pendant ce temps, qui est le moment des plus fortes ablations, elle eût certes atteint 0",015 par heure, soit 0",052, ajoutés aux 0“,030 — 0",082. L'ablation qui a cessé à 4 h., continue généralement jusqu'a soleil couchant et par non-rayonnement nocturne faiblement la nuit. Nous pouvons admettre en août une ablation maxima de 0",10 et plus diurne, ablation que nous avons souvent observée à cette station sur le glacier découvert.

* Thermomètre tourné en fronde à l'ombre et au soleil.

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Influence de l’abla-

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332 ABEATION DES GLACAERS.

'ILA: 131: ‘:Anfuencelde Mabiation sur la forme de la surface. .. -*"Quahd'un considère leffcatité ‘avec kduslle- tous/les:corpst ‘etes particulier les: amas de pierres, protègent La glace, oh'a @e la pense à éoncevoir.que lés moraires ne soiènt pas plus élevées. Nos observations hous disent que la différence entre l’ablation en ‘plaie glace et celle qui-a hieu'sous la: moraine est xu: moins-d'un miètre par été. Or, eu supposant qu'il‘eh:soit de mérhe'seulement pendant; vingt années, la-moraïne aurait gagné:sur fa-glace en plain vent 20 mètres, c'est-àdire qu'elle. serait bbaucoup :plus élevée hu: + dessus de cette dernière qu'elld ue l'est. effectivement. C’est là-:un problème qui, au premier abord ;'paraît: tout-i-fait-insobuble. - Pour le:résoudre , il faut avoir visité les glaciers à une époque qui n'est-pas encore l'étédes panne tagnes: On:voit dlors la morainé'à dérouvert, tandis que toute La surfac du gkatier est encore ensevelie sous la neige. Lorsque MM, Deser et WW112 {ingéniqur) se rendirent. au mois de jrin 1843 ; Au glacier de .l’Aar, pour y relever le réseau des bloc, ils-trouvèrent 1a moraine:seuk dégagée. La glate était'en lvoie‘de fusion:sous'toutes les pierres: tandie qu'à côté la chaleur était employée-uniquemeht à fondre la neige pi recourvrait ta surface de la glace. Aussi-l4 moraine médiane leur seaibla-t:elle: bien moins haute. qu'en été. H ést probable , d'après Cala ; que't'est en automne et au:printémps'que l'équilibre se rétablit, en'sorte qu'en définitive l'ablation d’une ‘année. sous la moraine le cède peu à celle qui a lieu en pleme glate. 5

: DA! Ÿ. Pour la surface générale du :glaeier de l'Aar, cette conclusiou:est parfaitement vraie. En: aval de da ligne transversale, la moraine médiane se divisant et.s’éparpillant, de plus en plus, le glacier prenf 'bne' surface plane et: âssez inivelée daws .le:sens transversal. Mhis si nous-#nesurons-la hauteur: de: la mordine médiane depuis. se Formation âu ‘confluent des: divers affluents di glacier.de l'Unter-Aer à l'Abschwung, nous la voyons d’abord peu élevée ; puis suceessivemet, sans recevoir. d'autres materidux, elle s'élève au - dessus de la sdrfade du glacier et atteint une hauteur .de.35 à 40 à la ignr trimsversäle' du Pavillon au Grünberg, et plus en aval elle sa divise. s'épdrpille et la surface üu glacier se trouve nivelée. — Non-seuler en en hiver, mais en plein été, par suite de chutes de neiges qui fott souvent atteignent en 24 heures 0",60 et plus, la fusian de la

. ‘neige sur moraine se fait promptement et l’ablation des glaces sous-

jacentes a lieu, tandis que le glatier reste convert de uaige souvent ässez longtemps. et toute ablation cesse. — Autre cause favorable à

ABBAVION DES GLATIERS. 333

l'ablatiemtie langlase,sons-monaine anédinare +1 Les snatériatt qui la forment se troivent sous l’ihfluencé de, la progression, dans. le spns longitudinél et:transvérsal; ils nese-maintiénnent pas fizes ei place: Hs/se-dessefrent, surtobt dans:le sens transvarsak, sonlent, sur les pentes: et dans leurs chutes entraînent: des camarades et-rheitent à mu ot{ dégarmissent les talus; la ‘glace découverte: pdrtiellemeit-subit tne forte ablätion jusqu'à çe'qu'allb sait de nouveau ahatgée de:matériaus ques chutes ont comblée, Nos guides démgnent par :Sahilden (mines) 469 parois de la moraine médiane ainsi dégarnies de matérialix. Toutes choses égales, la muit, de soleil bouohant à ‘solesl'levant!, l'ablion du glacier est généralement plis {rte sous la vouvertute:d'uné mtraine d'üng certaine -épaisseur que sur la glace découverie, surtout patrides nuits sereines, et le matin elle .est plus tardive dans ces. cir+ vonBtances-et cs pins-tôtle.soir sur glace découverte, tandis.que sn ‘la moraite elle continue Ges citations d'observations positives éælairent la question. —— Disons easore que si la pluie tombe sponta: aérhent'après une tempéraiure. élevée de l'air, elle touchera les matétiaux chauds (rouhes et blocs dela moraine), et en arrivantem cerituot avec la glace qui tes supporte ; l’ablation sera favorisée par cette eau à Iplusidurs degrés de chaleut; il eu.ett souvent de mâme-sous la doige' qui se fond'à la surface de la moraine , dontune partie.des char riaux est eù contact avec les rayons solaires qui. én hautes régions, ont une grande intensité calotifiqe. : : "1: 10" ire ue:

DA: 14 L'efficacité de a neige pour protéger le glaces cohtre L'atilation es démontrée par lexempla suivant :-En/quiitant le: glacier, ea +842! j'avais idtroduit dans les trous de sonde ‘dsax thermométrographes dont ik sera question plûs bas. En +843 il y avait une si grande quantité dé neige'sar le'glacier, que je ne pus songer-à les reuürer: ft 1844 M. Desor: fut obligé de d6blarer.ure épaisse :coucha: de nevë {weige grenue) pour retrouver un‘d'eax, et loisqu'il arriva enûin au troti'de sonde ; il trouva que la 'ooede à laquelle ‘avait été suspendu livstrument ne débordait l'embouchure da trou que de 0,15: Lorsqu'en 1845 le!seeord thermométrographe fat retiré, :il fallut égale. lentent déblayer une couche de revé, et:l'on trouva que: l'ablation auaër été complétement nulle pendant les trois années 1842 à 4825. H faut dire -cépendant quel, sur ce 'point, la naige s'accumule ‘en plus grande quhntité, entasséé qu’elle est contre.la moraine par le-vent de SO qui souffle du fond du Finster-Aar.

‘De pataile-retards dans l’ablation sont tout entiers au A de. ka

où TE s,æsuul

sr'eliue €

Glacier de l’Asr. — Station Hôtel des Neuchâtelois. — Bloc n° 2.

— Glacier couvert de neve de 1842 à 1845.

Pendant ces trois années ablation du glrcier nulle,

masse du glacier, et leurs effets ne peuvent manquer de se faire sentir. Si uu point quelconque qui, à raison de sa position, doit éprouver une ablation de plusieurs mètres par an, se trouve tout à coup réduit à 1*,80 en trois ans, comme cela a eu lieu, il est évident que le glacier se trouvera en ce point d'une certaine quantité de mètres plus épais qu'il ne l’aurait été sans cela. Pour peu que le même retard s'étende à une surface un peu notable, voilà une masse énorme de glace qui se trouvera acquise au glacier par le seul fait d’un été froid ou neigeux. ....

DA. La neige accumulée par le vent se loge de préférence dans les sinuosités partielles que présente la surface du glacier, et la surface paraît alors parfaitement unie. Par suite de la fusion, (fonte de cette neïge temporaire, qui fort souvent tombe en été) les parties en relief subissent une prompte ablation (fusion), tandis que celles dans Îles creux se maintiennent plus longtemps. Dans de pareilles circonstances la surface se nivelle et les sillons disparaissent. — Selon les circonstances atmosphériques, et surtout de chutes de neiges sur glacier découvert, nous avons vu dans certains étés la surface du glacier de l’Aar, parfaitement nivelée; on marchait là-dessus comme sur glace de surface d’eau, et dans d’autres années celte surface pouvait se comparer à un champ labouré fralchement, dont les sillons n’étaieut pas nivelés par la herse. C’est la persistance des neiges dans les sillons et autres sinuosités qui est cause de ce nivellement.

LA. Les observations que je viens de rapporter sur l’ablation peuvent conduire à une appréciation suffisamment exacte de la somme de l’ablation que les glaciers de l’Aar subissent dans un temps donné. Il résulte des calculs faits par M. @tz (ingénieur), d’après les tableaux ci-dessus, qu’en éte la somme de l’ablation pour la partie du glacier comprise dans notre carte (depuis l’Abschwung, confluent des deux glaciers Finster-Aar et Lauter-Aar, jusqu’à la pente terminale ; longueur longitudinale 8000, largeur moyenne 1000® — 8,000,000" carrés) s'élève en movenne à 244,270 mètres cubes en vingt-quatre heures, ce qui fait 0,247 cube par mètre carré.

On ne peut évaluer que d’une manière approximative le produit de l'ablation dans les régions supérieures du glacier de l’Aar, du Finster-Aaret du Lauter-Aar, et dans les glaciers simples (petits glaciers. situés sur les pentes des deux rives, par la raison que nous ne possedons pas un relevé exact de leur étendue, et que, d’un autre côté, la marche de l'ablation n'a pu y être observée jusqu'ici que d'une manière incomplète. Nous savons seulement que l’ablation y est moindre que sur le glacier de l’Aar proprement dit, témoin le pieu du Finster- Aar, dont la moyenne est de 0",014 diurne, et les stations du Grünberg qui ont douné une ablation de 0",017. Encore ces chittres sontils probablement au-dessus de la moyenne qu'on peut raisonnable-

ment assigner aux surfaces de glace et de nevé (qui les couvrent temporairement) en amont de l'Abschwung. Je pense dès lors qu’en évaluant à 0®,010 diurne la moyenne de l’ablation dans ces régions pendant l'été, on ne doit pas.être loin de la vérité; par conséquent, si l'étendue où cette ablation de 0,010 a lieu est sextuple de la surface comprise dans notre carte, soit de 56 millions de mètres carrés, le produit de leur ablation devrait être de 800,000" cubes d’eau qui, ajoutés aux 240,000": cubes que fournit le glacier, font un total de 1,040,000" cubes d'eau en vingt-quatre heures, qui sont fournis pendant l'été par lPablation seulement.

DA. 8. Une partie des eaux qui s'infiltrent dans les glaciers à toutes les altitudes est élaborée par le glacier; elle grossit les cristaux polyèdres dont la glace est formée, c’est une vraie eau de cristallisation (eau-mère qui nourrit les cristaux de glace dont le glacier est composé, ou qui est assimilée à la glace dans les conduits capillaires et autres). Toutes les eaux d’ablation, soit de la surface du glacier découvert ou sous la moraine, celles qui sont fournies par la fusion (fonte) des neiges ou nevés qui les couvrent temporairement, les eaux de pluie et la condensation aqueuse, peu importe leur provenance, ne sortent pas des glaciers en totalité; une partie très-notable, tel que nous l’avons mentionné, est assimilée par le glacier, et c'est par cette assimilation qu'il progresse en longueur, largeur et hauteur, suivant sa masse générale et locale. — Par suite de cette théorie incontestable et positive, dans certains glaciers simples, et même dans ceux composés de plusieurs affluents, on peut vérifier le fait (l'observation citée), en tenant compte pendant une certaine époque de l’ablation de surfaces rigoureusement exactes, de la quantité de neige ou pluie tombée par mètre carré de surface, le tout réduit en hauteur d’eau, et observant et jaugeant le volume d'eau qui sort par la voûte, on trouvera qu’elle est moindre d’une quantité notable que celle d’ablation, de pluie et de neige comprise.

{Voyez les observations directes citées dans nos Matériaux).

Mais en‘hiver les glaciers ne reçoivent ni eaux d'ablation, ni eaux de pluie, .et pourtant ils progressent comme en été. — Ils progressent, sous ce rapport aucun doute : de nombreuses observations déjà citées et d’autres qui suivent en sont une preuve évidente, et de plus, pendant l'hiver, il ne sort pas un atome d’eau des glaciers. — Pendant l'été l'eau des torrents qui sortent des glaciers sont un vrai trop plein, surabondance d'eau de cristallisation ; mais que surviennent de

Influence du sol sur le fond des glaciers.

— Ablation en con-

tact du sol.

fortes chutes de neiges et des journées de firmament couvert et froides qui durent un certain temps, de 2,000,000 mètres cubes qui surtaient par des journées de température de l’air élevée et soleil ardent. le volume d’eau diminuera de jour en jour et sera réduit à 200,000° cubes par journée, soit au dixième. — Puis, si des journées sereines suivent l’époque froide, par une forte ablation le volinme augmentera comme il a diminué. — Les petits glaciers dans les hautes altitudes suivent la même loi, à l'exception que pour eux l'augmentation et la diminution d'eau est plus prompte. Nous avons vu souvent au glacier de l’Aar les ruisseaux qui descendent des petits glaciers déverser dan: le grand glacier un assez fort volume d’eau, et par suite de froid le lendemain il ne s'en écoulait pas d’eau. — Le glacier est éminenmment conservateur de sa matière, et en arrière-saison il a soin de conserver dans ses canaux et fissures, espacés entre les cristaux po- Jyèdres, une grande quantité d'eau qu'il élabore en hiver. Dans la saison rigoureuse il ne rejette pas d'eau.

DA. 9. Influence du so1 sur le fond des glaciers. — Ablation en contact du sol. |

1° Dans les Alpes, en toutes saisons, à une altitude au-dessus de 2600, les glaciers sont adhérents au sol, fortement gelés au sol (circonstances qui ne s'opposent nullement à leur progression et à leur extension en longueur, largeur et hauteur). De nombreuses observations dans les hauteurs des glaciers de l’Aar — au Saint-Théodule pendant un séjour de {5 jours en août — au Faulhorn, séjour en été et au mois de mars, confirment celte observation importante. À ces alttudes, aucune ablation quelconque à la partie du glacier qui touche le sol qui le supporte. — Non-seulement l'observation directe nous le dit, mais les roches nous en instruisent : à ces altitudes aucune roche n'est rabotée, frottée, polie ou striée, les plus compactes sont intactes.

Pas besoin pour faire cette observation de se rendre personnellement dans ces hauteurs, qui sont souvent des ascensions périlleuses. où on est plus occupé de sa conservation que des observations. A une station en hautes Alpes, avec une bonne lunette acromatique (en restant tranquillement et fort à votre aise en place, vous chauffant aux rayons solaires), vous verrez la roche en place moutonnée, polie et striée jusqu'à une certaine altitude qui sera au-dessous de 2600”: au-dessus vous n'en découvrez plus.

N'allez pas conclure de cette observation que ces surfaces frottées.

rabotées, rnoutonnées, sont là limite de l’ancienne extension des granilé glaciers monstres; puisque at-déssus tont ést atguleux. Ces’ sttilfaété disent qu'à ces altitudes le grand glacier n'était pas adhérernit'au 80}: ‘et puisque, au-dessus de ‘26007, ils étaient adhétents vous pouve# élever votre ex-glacier monstte à des'hauteurs très-grandes 4n-desseré de tous les pics , de. glacier de Ar dépassant lé point éulintinhnt'@tr Finsten-Aar, des- Schreokhærner; etc. De plus, lorsque vous’atirer assigné..dans votre imagination do :très-grandes hautéard à1cbé wa eiers,ne vous.gônes pas dans os tonijectures:; allés. hardiment ei avant et fixez à la. pente-terminalé moe distance fabiieuisé: titre /éloib gèée. des. Alpes :.on vous objectera et on vous soutiendrà. que t'est chose impossible, lès mioreines etles blocé :erratiques dès Alpes’ fotit défaué à und certaine distance des Alpes. -+' La réponse eët fort simple: les ghaciers, en idimanuant de volume, laissent en‘ place les: rhatôridirr qu'äls.môrtent sur dur dos mais, lors desigrundbs émienisions ; coton tous les pics et crêtes des Alpes , àl ne pouvait s'en déldcher dés rocites: par œusiguen! is n'aient pasidamadtérinne sut doses aR:pbusaieht lien déposer. toa ul 1981109 93 À. toute nègle générale des. exceptions partielles, isplées. 1 -:A-thbutes les. ,altitudes dans les Alpes, dans certains glaciers, leë parois dé. raches.en place qui les encaissent,'à la site: de journées chaudes süntéchauflées par les rayons solaires , et la partie supérieure de’ ta place! en. contact de ces roches-se dégèlera à qualques-déciraètres dé profuri: deur; ces circonstances de chaleur et rayons solaires tonmtinuant:, ak; se formera même un espace vide enire la glace et'la roche ärunb Céri: taine profondeur, et il ne sera plus-adhérent. Des matériawx menti“ : roches et parcelles sablouneuses, peuvent se détacher de la: patlié su2! périeure , tomber dans cet espace Btagir par suite dela-piogreskiori dir: glacier sur la:surface des roches. Dé gros blocs détachés des: parüis: supérieures peuvent tomber sur la surface du glacier et s'engaxétt: dans la glace au bord; la partis supérieure pourua s5:trpuver en éhtacé avec les parois qui. l’encaissent,; et par suite d6:Îa-progfiebsitf( (marche, mouvement, d'amont.en aval) ce bloc exervera uni'frotterent suz la xaehe:en place: Je cite ces-faits, qui ee avoit lieu ,''niâts< exceptionnellement et tnès-partiellement:. 1 "1" 1. 4 1 5.1 .2, Les neiges, nevés.pt. la glace d’eau de fusion qui: SR solr au-dessus de 2600® dans les. Alpes. sont adhérents an sol; gulés bi dement au sol dans toutes les saisons. , , ‘7.2 us. 1 o-1--3b 05 3° A.une altitude au-dessous de 2600", les glaciers nesont pæwddhé- V. H. 29

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rents au sol; ils moutonnent, pulissent et strient les roches qui les encaissent. Exceptionnellement, par suite de froids, les parois qui les encaissent se refroïdissent, la glace elle-même prend une basse température; dans ces cas, les pentes supérieures seront adhérentes, gelées partiellement.

4° Aux altitudes où le glacier n’est pas adhérent à la roche, au sol. y a-til ablation, fonte de glace par contact? Je répondrai : Il n'y a généralement aucune ablation, fonte quelconque. En voici les preuves : Par les expériences positives citées, il est prouvé que les surfaces de glaciers couvertes de neiges, de nevés, de gazon ou de mauvais conducteurs du calorique, dans les journées d'été les plus chaudes et rayons solaires intenses, ne subissent aucune ablation quelconque. En hiver il ne sort pas un atome d’eau des glaciers. Certes, si le sol avait une action pour fondre la glacé qu'il supporte, cette action continuerait toute l’année, puisque le glacier n’est pas adhérent au sol De plus si, en plein été, nous enlevons la neige, le nevé, la glace d’eau ou celle d’un glacier de peu d'épaisseur qui couvrent partiellement le sol dans les environs de Grindelwald, du Faulhorn, du Grimsel, et même à la station du Col-de-Veleta (en Andalousie. Espagne), en juillet, nous trouverons le sol en contact et à plusieurs centimètres de profondeur à 0°,0. — Par suite de journées chaudes, nous voyons de ces amas de neiges, nevés ou glaces de l'eau d’ablation de surface s'écouler, mais par suite d'abaissement de température de nuit (qui, certes, ne pénètre pas à une profondeur de plusieurs metres dont le sol est couvert), le matin l'écoulement d’eau a complétement cessé, pas un atome ne s’en écoule : preuve évidente que le sol n’a pas d'action. — Disons encore : Couvrons quelques mètres carrés de glace de glacier d’une hauteur d’un mètre de sable, de menues roches , telles que nous les trouvons sous le glacier, et, malgré la chaleur et les rayons solaires qui agissent sur cette couverture, il n'y aura aucune ablation quelconque à la surface du glacier ainsi protésé (voyez la citation de ces observations), et cependant, en enfoncant la boule du thermomètre à quelques centimètres de profondeur dans cette couverture, on lira 15 à 20° de chaleur dans certaines journées chaudes et rayons solaires intenses. En enlevant la couverture, on trouvera que les parties en contact avec la glace ont la température de zéro juste, sur une hanteur de quelques centimètres, et de là seulement la température ira en augmentant. On peut donc conclure sùrement que, quand même la température du sal qui supporte neiges.

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