‹ Matériaux pour l'étude des glaciers (volume 3)Chapitre 208 sur 216 · POST-SCRIPTUM · texte numérisé non relu

POST-SCRIPTUM

30 Des dépôts alluviens (anciens et actuels) dus à l'action des eaux . supérieurs aux dépôts erratiques , et dont la production a eu lieu à mesure de la retraite des glaciers sur les terrains successivement dépouillés de leur manteau de glace , savoir :

a) Les cônes de déjection des terrains formés exclusivement par les débris remaniés des dépôts erratiques ;

b) Cônes de déjection formés de débris provenant de dépôts erratiques et de la destruction des masses minérales des bassins de réception ;

c) Cônes de déjection uniquement dus à l'action des torrents , sans mélange de matériaux erratiques.

Ces divers cônes sont anciens y récents ou actuels , toujours superposés aux dépôts erratiques, et étalés dans les vallées à la surface des moraines profondes ;

d) Enfin les remaniements^ les déplacements exécutés par les eaux courantes, des matériaux appartenant à ces diverses formations y dans les lits ou sur les rives des cours d'eau ; les dépôts tourbeux anciens ou actuels.

Le 25 novembre 1850. H. Hogard.

H. 72. PM(t-«crlptiiiii* J'ai conservé pendant bien des années, Phénomèuet sans les publier, les observations qui précèdent, persuadé qu'une *"***'""'" '*"*"' inévitable réforme de la Théorie diluvienne les rendrait inutiles ou superflues.

Mais divers mémoires publiés , récemment encore , sur les dépôts de comblement, m'ont fait comprendre la nécessité de revenir de nouveau sur une question qui depuis longtemps aurait reçu une solution définitive, si les géologues, abandonnant le chîimp des hypothèses, avaient pris le parti de revenir à l'étude des faits et des causes, en se dégageant enfin de la fatale influence des idées préconçues.

La théorie diluvienne , il faut cependant bien le reconnaître , est d'une élasticité extrême , et son application à tous les phénomènes si compliqués des formations superficielles est d'une simplicité telle qu'elle a dû avoir autrefois , et qu'elle doit conserver aujourd'hui , de fervents partisans.

Tous les dépôts superficiels, les comblements, les revêtemenls des flancs des montagnes et des plateaux élevés , les anciennes moraines et les blocs erratiques , étaient , il n'y a pas encore bien longtemps, des preuves de l'action des courants, calmes ou violents, qui , à partir de la fin de l'époque tertiaire , avaient parcouru les vallées et sillonné les montagnes.

Mais à partir de 1834, lorsque, pour la première fois, n. ém C^ltarpentlep vint annoncer aux naturalistes Suisses, réunis à Lucerne, qu'après vingt années de recherches et d'études il avait reconnu les traces et les preuves de l'ancienne extension des glaciers, en dehors de l'enceinte des hautes Alpes, et malgré l'opposition que devait provoquer cette déclaration inattendue , on a dû cesser de comprendi^ dans les dépôts diluviens les blocs erratiques , les anciennes moraines et une partie des comblements des hautes vallées ; et les géologues , amenés à reconnaître l'évidence des faits et des preuves, ont commencé à considérer ces dépôts superficiels comme des formations (f origine exclusivement glaciaire.

Les terrains diluviens, considérablement réduits, ne devaient plus provisoirement comprendre que les nappes de comblement des vallées inférieures , en dehors des limites arbitrairement fixées aux contrées envahies autrefois par les anciens glaciers.

La formation de ces comblements inférieurs semblait alors s'expliquer naturellement : la plus grande partie des montagnes des Alpes ayant été recouverte * par de puissants amas de glace et de neige , on pouvait supposer qu'au moment où les glaciers s'étaient retirés vers les contrées où ils sont confinés aujourd'hui , les cours d'eau, énormément grossis par suite d'une fonte subite, possible ou impossible, avaient entraîné et déposé au loin les matériaux, sables , galets et blocs , probablement préparés à l'avance par les glaciers et entassés à leurs pieds.

Alors le diluvium était considéré comme un phénomène po5/glaciaire , et , par conséquent , supérieur aux formations erratiques.

Mais bientôt la nécessité de modifier cette théorie si simple se fit impérieusement sentir: la parfaite conservation des moraines froo-

*D. A. A une certaine époque, où la puissance et retendue des glaciers allait en àminuanl et qui n'était nullement le temps de leur plus grande extension.

taies y les dimensions restreintes des sections des cours d'eau qu'elles ferment, bordent ou retiennent, ne permettaient plus d'admettre une fonte subite des glaces. D'un autre côté, les comblements des hautes vallées et ceux des bassins inférieurs n'offrant entre eux aucune différence appréciable , il fallait bien reconnaître qu'ils appartiennent à un même ordre de dépôts. Et enfin, attendu qu'ils se lient intimement les uns aux autres , et qu'ils sont recouverts par les anciennes moraines^ par les nappes de blocs éparpillés , par les cônes de déjection des torrents de l'époque glaciaire et actuelle, on ne pouvait plus songer à les séparer et surtout à les placer dans l'échelle géologique au-dessus du terrain erratique. Aussi, tout en conservant la qualification de dépôts diluviens, ils furent rangés immédiatement dans les formations inférieures , en perdant tout simplement la dénomination de post-erratiques , pour prendre celle à'anté-erraiiques,

La disparition et la fonte subite des anciens glaciers n'étant pas admissibles et cessant d'être nécessaires , puisqu'il s'agissait dorénavant d'un phénomène antérieur y on a admis d'un commun accord qu'ils s'étaient lentement et graduellement retirés jusque dans les limites de leur domaine actuel.

Mais il restait à expliquer Je transport des immenses dépôts diluviens jusqu'aux extrémités des grandes vallées sortant des Alpes et suivant tant de directions diverses : et sans délai , sans nouvelles recherches on s'est hâté de mettre sous les moraines , ce qu'on avait d'abord mis dessus et de donner la théorie suivante : •

Avant l'époque glaciaire, à un moment quelconque, les montagnes et les plaines ont été sillonnées et envahies par des courants diluviens.

Ces courants , tantôt calmes , tantôt violents , faibles ou puissants, suivant les besoins, ont comblé les bassins inférieurs, ont appliqué sur les flancs des montagnes ou étalé sur les plateaux élevés des revêtements composés de sables, de galets et de détritus qui n'avaient pas la propriété de tomber ou de descendre dans le fond des bassins.

Dans les Alpes, par exemple, des courants énormément puissants coulaient au nord , au sud , à l'est , à l'ouest et dans toutes les directions intermédiaires pour combler les bassins du Rhin , du Rhône,

du Pô etc Ces courants s'élevaient au-dessus du fond des vallées, de 10, 20, 50, 400, 400, 500, 600 mèlres et plus : ils n agissaient pas continuellement avec la même violence : leurs cours pouvaient subir des intermittences et se trouver même preque entièrement suspendus. Ainsi, après le comblement des bassins inférieurs ils se sont ralentis pour opérer les revêlements étalés sur les flancs des montagnes, sur les plateaux, et ils avaient un r^me tellement exceptionnel et contraire à toutes les lois connues de nos jours , qw leurs vitesses pouvaient diminuei* à mesure qu'ils s'élevaient davantage et que le volume de leurs eaux augmentait.

Puis, à un certain moment leur concours étant devenu inutile, ils se sont abaissés et réduits ; les transports lointains ont cessé , et des courants , sortant des chaînes latérales, se sont produits tout à coup^ pour recouvrir les comblements alpins de formations locales , par exemple de débris entraînés des Vosges sur la rive gauche du comblement du Rhin, et de la Forêt-Noire, sur la rive droite.

Enfin , ces comblements inférieurs , le diluvium , renfermani des galets et des blocs anguleux y polis et striés ^ recouvrant des roches polies et striées, offrant dans toutes leurs masses, et de bas en haut^ comme élément constitutifs du lehm ou boue provenant de la trituration des roches par les glaciers y seraient cependant , à ce qu'an assure, des dépôts antérieurs aux dépôts erratiques ou glaciaires.

Si cette théorie est vraie , elle fera seule son chemin , et qaoi qu'on puisse dire , les démonstrations ne sauraient faire défaut : et ce sont ces démonstrations dont nous avons besoin pour nous décider à reconnaître et avouer hautement que des dépôts renfermani des galets striés , des matériaux que Us glaciers seuls ont la propriété de façonner y ont cependant pu se former quand ces glaciers n'existaient pas encore à la surface de la terre.

Peut-être alors admettrons-nous encore, ce qui serait tout aussi vraisemblable , que la formation des galets alpins , débris incontestables des roches des Alpes , a précédé et non suivi celle de ces roches , dont cependant ils proviennent sans aucun doute.

1er décembre 1858. H. Hogard.

TABIi£ ET ITUPIiICATIOlV DES PIiAlVCHES^

PUiBelie ir«, — Teman emUlqae du fewMdn du Khln.

Fi^. 1. Coupe de Sultz à Grisheim.

Flg. 3. Coupe de Bellingen à Thann.

Fig. 3. Coupe de Bâle au ballon de Saint^Maurice. Fig. 4. Juxtaposition des comblements de la Byree et du Rhin. Fig. 5. Superposition des comblements de la Wiese et du Rhin. Fig. 6. Coupe entre rOchsenfeld et le Petil-Kembs : relations des comblements du Rhin et des Vosges.

PIaiicIm ••

Fig. 1. Vue de la vallée du Rhin, près de Bellingen.

Fig. 2. Proéminences, bancs et îles du lit du Rhin, à la hauteur de Bellingen.

Fig. 3. Coupe du lit du Rhin.

Fig. 4. Coupe du comblement du Rhin , entre Schlierbach et le Petit-Kembs.

Fig. 5. Terrasses étagées imaginaires produites dans les comblements par suite de réductions successives des courants diluviens.

Fig. 6. Nappe de comblement au débouché de la vallée de la Thur, entre Thann et Cernay.

Fig. 7. Coupe et profil longitudinal de cette nappe.

Fig. 8 , 9 et 10. Coupes transversales prises à Thann , au Vieux-Thann et à Cernay.

Fig. 11. Disposition qu'aurait prise ce comblement s'il s'était produit sous l'influence de torrents ou de courants diluviens.

Fig. 12 et 13. Coupes des bancs de graviers à galets imbriqués, observés dans le lit du Rhin.

Fig. 14. Coupe du lit du Rhin et des bancs de gravier dans les environs d'istein.

Fig. 15. Coupe d'une portion de la nappe de comblement du Rhin, dans les environs de Mulhouse.

Fig. 16 à 22. Galets erratiques enduits de lehm, disséminés dans cette nappe.

Fig. 23 à 31. Galets du comblement du Rhin.

Haaelie S. — f^iipe de TaiieleB vl^^tei* ^ du eomblenent de la Veeelle^

prlM à lA hMilevr de Châtel (To^cee).

Plaaelie 4. — Dépéte ermtMpiee de te MeuM.

Fig. 1. Coupe d'un dépôt erratique latéral, observé dans la vallée du Mouzon.

Fig. 2. Vue de l'éperon de Villars , il , au confluent des vallées du Bany et du Mouzon.

Fig. 3. Coupç passant par le sommet A de cet éperon recouvert par un dépôt erratique.

Fig. 4. Croquis des rochers de Saint-Hihiel.

Fig. 5 et 6. Sillons et karren de l'époque glaciaire, que l'on remarque sur ces rocliers.

^ig. 7. Coupe prise suivant la vallée de la Moselle, entre Igney et Toul, et prolongée transversalement de la Moselle à la Meuse.

f D. A. Ces planehef Mnt reprodoitM dani l'AtJai de noi Mûtéritmz ptmr fétudt dtt gUtMrs.

PUuicAie tt. — Xomtaie profonde ém «laeler ém rAar.

Fi^. 1. Coupe prise au premier pont de l'Aar, à l'amont du Grimtel (Aar-Boden).

Fi^. 2. Rocher moutonné et poli à l'amont, et à surface écailleuse Utéralement , ok dessus et au-dessous du niveau de la nappe de comblement, près des Huttes, de TÂÊt- Boden.

Fig. 8. Rochers à arêtes non émoussées, bordant le lit de l'Aar.

Fig. 4. Rochers anguleux, moraines et blocs à la sortie du défilé de l'Aar, i TaoïeBt de Im-Grund.

Fig. 5. Coupe longitudinale de la vallée de l'Aar, entre le glacier actuel el l'ancienne moraine frontale fermant le défilé à l'aval de Rœderischboden.

Fig. 6. Nappe de comblement et grand cône de Meyringen.

PiMièhe •• — €)«iiilil«BMiii et ■loniliieo de VMJÊé^WUmmiMÊm*

Fig. 1. Relations des comblements alpins des Vosges et de la Forét-Noire. Fig. 2. Coupe imaginaire des dépôts superficiels de l' Allée-Blanche, donnée par ■. E. Ciolliiiiib.

Fig. S. Coupe indiquant les relations réelles de ces dépôts.

Manehe V. — CemMemept el Bierataieti do teMto d« Pft.

Fig. 1 , 2 et 8. Cônes de déjection, superposés au dépôt de comblement.

Fig. 4. Coupe de la colline de Turin à Avigliana; moraines de Rivoli; blocs H comblement erratique.

Fig. 5. Moraines de Rivoli, au débouché de la Doire, vues d'amont.

Fig. 6 et 7. Dispositions qu'offrirait le comblement , sous les anciennes moraines , s'fl s'était produit antérieurement et avant l'époque glaciaire.

Fig. 8. Moraines de Rivoli et cône de déjection de la Stura, vus de la coUiDe de Turin.

Fig. 9 et 10. Coupes du comblement entre Avigliana et Turin , entre Turin et Lanso, et indication des pentes et des relèvements qu'offrirait un dépôt dilutnen.

Fig. il. Coupe du comblement entre les vallées de la Bormida et duTanaro et le Lac^ Majeur (anciennes moraines d'Oleggio).

Fig. 12, 13 et 14. Cours du Pô et relèvements alluviens de son lit.

Fig. i 5. Coupe d'Ivrée à la colline de Turin , par le lac de Candia et les moraines situées au débouché de la Dora Baltea (moraine d'Ivrée).

Planehee 8. ^- Déipôto emllques de la Tiillée du mhim

Fig. 1. Nappe profonde de la Linth à Benken.

Fig. 2 et 8. Plan et coupe de cette nappe à l'amont et à l'aval de la proéminence bernant partiellement la vallée entre Maseldrang et Benken.

Planelie •• — Plniefia de lloiiadas yu d^amoBt ea

nappe et eSnee ermtlqaee (1® Bhln eoale ûmmu la

roèbeni mar leeqnel* est bail le eiUUeaa de Bamas, ladl^iaé

du eroqal0).

Plaaeiie §••

Fig. 1. Coupe du plateau de Bonadus suivant l'axe de la vallée :

A A. Moraine profonde.

B B, Moraines latérales.

B*. Blocs erratiques.

C C. Cônes erratiques ; reste d'une moraine frontale.

D. Cône de déjection (moraine latérale remaniée par un torrent).

Fig. 2. Croquis du mamelon et du plateau de Bonadu2, vus d'amont.

Fig. 3. Coupe de Tusis au confluent des deux Rhins, par ce plateau.

Fig. 4. Coupe du cône le plus élevé.

Fig. 6. Forme présumée d'un cône de même hauteur établi dans le lit d'un courant, d'après l'observation des bancs alluviens du lit actuel du Rhin.

Fig. 6. Croquis du bassin au confluent du Rhin et du Scheim sous la Via-Mala et Tusis.

Fig. 7. Dispositions que devrait offHr le comblement dans le cas où il aurait été primitivement plus puissant ; les cours d'eau actuels seraient encaissés dans des canaux bordés de terrasses.

Fig. 8. Relations du comblement inférieur A et des moraines latérales B B sur les points où le glacier occupait toute la largeur de la vallée.

Fig. 9. Relations des mêmes dépôts quand le glacier ne recouvrait plus entièrement la moraine profonde. Dans ce cas les moraines latérales B B constituent ce que l'on nomme les terrasses parallèles , considérées comme les restes d'alluvions plus considérables, et dans la masse desquelles des canaux d'écoulement à fonds plats auraient été creusés, après l'achèvement du comblement général des bassins , au moment où la force et le volume des courants diluviens diminuaient graduellement.

PUuiehe fll.

Fig. i . Nappe profonde régulière à la sortie de la Via-Mala recouverte par un cône de déjection d'un vallon latéral à Tusis.

Fig. 2. Moraine frontale dans un élargissement de la Via-Mala à Rongella ; le Rhin coule au fond de la coupure ouverte dans les rochers que recouvre ce dépôt erratique.

PUuielie fl9.

Fig. 1. Moraine profonde, moraines latérales et frontales et cône de déjection de Pigneu, bassin d'Andeer.

Fig. 8. Bœrenburg, amont d'Andeer, moraine profonde formant des terrasses indiquant les anciennes limites du Rhin ; à gauche, la route est établie sur la moraine latérale (rive droite).

Fig. 3. Coupe du mamelon de Bœrenburg; surfaces polies et blocs erratiques à l'amont ; au pied à l'aval , coupe de la moraine profonde et de la section de l'ancien lit du Rhin.

naaelM tS. — Horalne lAténde smiclie en (laeler do Bhin à 0aTcnBt de rha^ne edié de 1* corse, sltiiée à ramoiil d« vllUice) •■ wH les medmtm d^im «Belen slaeler laténU.

MaiBche td. — lllBter-Bheliit an fend, aieralBe fh-eatale^ à ^gmmthit^ la ■mine latérale eonflerrée ei reeenverte de cAnefl, débris remaniés de députe erratiques do flaae sajpériear de la Tallée) à dreite divers eènes a^étayeut sar la meralne prefsnde) la moralae latérale déamatelée se retreave ea lambeaox sur qaelqves repes du terrain, %nl est très-aeeldenté de ee edté.

Wanrlie IS.

Fig. 1. Cône erratique; près du pont inférieur de Hinter-Rhein , à la suite d'une coupure creusée dans ce dépôt par un faible ruisseau périodique , on voit un petit cône de déjection formé par les eaux.

Fig. 2. Fin de la nappe profonde du Rhin à quelque distance en avant du glacier. Cône de déjection formé par les eaux à l'origine de cette nappe.

Maaehe !•• — l^inicenii JkA. nronOae yrolénde. mm. Cêmtm lAténiles remanléMi ih^. lea eAvx. C. CAne de dé|eeCi«i lerhoni (aneton delte du lae). D. Cène de d^eeUea la eoapnre onveHe par le torrent dam le edse C.

Mandie tV.

Fig 1. Moraine profonde et cdne de déjection entre le Brttnig et Lncerae; à Lniifeni, à Sarnen, dans le val de Stantz et au pied de la chaîne du Pilate. Fig. 2. Relations des mêmes dépôts à Tamont du lac de Sarnen. Fig. 3. Coupe entre les lacs de Lungern et de Sarnen.

MaMiie 19.

Fig. 1. Cirque entre Saint-Bernardin et San-Giacomo, moraine profonde rttoanertt par les cônes de déjection de deux torrents.

Fig 2. Aspect de ce cirque dans le cas d*un comblement exécuté par les eaux àt ta Meesa.

Fig. 3. Plan d'une portion du cours du Rhin dans leà environs de Coire.

Fig. 4. Coupe transversale, suivant la ligne A fi du plan (fig. 3). C C, nappe profonde dans laquelle le lit du fleuve est creusé.

d. d. Ilots, ou bancs de sables et de graviers formés et remaniés par les eanx.

Fig. 5. Même coupe sur laquelle on a indiqué en x, x, des dépôts limoneux.

Fig. 6. Coupe imaginaire du même terrain, offrant des terrasses parallèles, marquer « les retraites successives des eaux, conformément à la théorie diluvienne et d'après pinsieurs auteurs, mais qu'on ne rencontre dans aucune des vallées connues jusqu'ici.

Planehe flS et dernière.

Fig. 1. Coupe du terrain erratique de Tamins.

Fig. 2. La vallée du Rhin à Ems. Rochers coniques faisant saillie à la sniface nhetV de la moraine profonde et recouverts de sables, de galets et de blocs erratiques.

Fig. 3. Coupe, suivant l'axe de la vallée , d'une de ces buttes coniques de rochers.

Fig. 4. Moraine profonde A A près du village de Feldberg bâti sur un cône de déjeftionfi d'un torrent; C C, deux cônes graveleux , restes d'une ancienne moraine froota)«'.

Fig. a. C C , cônes de Coire , semblables à ceux de Feldberg et de Bonadoz : A A , moraine profonde : B, moraine latérale : d , cône de déjection ancien , formé des débns de la moraine latérale.

Fig. 6. Cône, ou portion séparée de la moraine frontale du glacier du Rhône par k»

eaux sortant de ce glacier.

H. HOGÀHD, 1958

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