‹ Matériaux pour l'étude des glaciers (volume 4)Chapitre 124 sur 156 · IV · texte numérisé non relu

IV

(\,ii{)

Peu adhérentes.

Depuis l* jusqu'à 5", 15 en coutatl avec le glacier; la neige est tassée; même aspect cristallin comme du sucre raffiné , se détachant i»ar cubes.

Glace du glacier, 1-,15 épaisseur.

Densité de la nel^e.

A i"' d4' profondeur on a détaché un grand morceau de neige et on a scié (avec une scie ordinaire;

ASPECT Dfô MATIÈRES.

Clrlndelwald

Alp

Hvute tlu FnulhvrM.

Par un temps magnitique je quitte le Grindelwald le 14 août 1862. . Terrain non gazon né :

O^.OS profondeur

On est monté avec les vaches cette année au «juillet. L'époque normale est le 10 juillet, et on descend fm août.

S<' trouvent en pùturage : IGS vaches, 2(H) pièces déjeune bétail, KM) chèvres. lOn moutons. Le produit moyen des vaches est de G litres de lait en 24 heures.

Eau (lu grand ruisseau près des chalets

Terre non gazonnée :

0"*,oa profondeur

h\. ' I.p!t Irnipcraliirrs Hrn nri|^»>> uni

ohffniT.s .1 mrsurr qiir l'on a allrinl U profondeur >ignalé«'; «>llr» ««•ni rig«im

GRINDELWALD AU FAULHOHN.

r>hi

Air ambiant — Hygrométrie — Vents et État du ciel.

i^ALUrvS-AOMMBT.

DATES

AIR

Soleil. Ombre.

HYGROMÉTRIE

Boule mooill.

Point derokéf

ilamid.

relative

VENTS

ÉTAT DU CIEL

UQ cube de 0",2() de côté, soit 8000 centimètres cubes. On a fait fondre ce cube dans la marmite de la eaisinc, l'eau de fonte était de 3iiir<^,o (ou 3,600 grammes). — La densité ou pesanteur spécifique de cette neige tassée était de 0,4/>0; Teau = 1000.

Dans tout le parcours la neige avait un aspect de couleur et d'arrangements moléculaires , comme du sucre blanc raffiné. Elle était fuilcment tassée et se détachait en morceaux compactes volumineux , tel que le fait toute neige fine, poudreuse, ventée, et telle que nous trouvons en hiver la neige tombée par le froid et ventée en amas , où elle est très-serrée et supporte le poids d'un homme sans qu'il y enfonce. — Cette neige poudreuse, farineuse, sablonneuse, comme on voudra l'appeler^ est balayée par le vent comme les sables du désert. — On voyait espacés de distance en distance des couches de glace compacte de peu d'épaisseur (1 centimètre au plus) et de la longueur de 1 à 5 décimètres qui proviennent probablement de fusion partielle que les surfaces exposées k l'atmosphère ont subies ou de condensation partielle. Ces parcelles étaiont très-irrégulières , et sur toute la hauteur il y en avait dix U douze .seulement. Nous n'avons pas remarqué d'intervalles de couches ; toute la masse paraissait uniforme. — les neiges traversées sont les chutes d'une année.

Le contact de la neige avec la surface du glacier n'était pas intime, la neige ^'en détachait facilement, et certes aucune partie n'était ajoutée ni adhérente au glacier. — Il eut été sans doute int «tressant de voir le bas de la perche et les matÎTiaux qui l'entouraient . mais nous tenions à la laisser eu place , et notre tranchée s'est faite a commencer de 2" à l'Ouest, du côté du bord; de cette manière nous' étions sûrs de trouver une moindre épaisseur de glace du glacier et arriver plus facilement au sol .^ous-adjacent.

Je dois, a l'occasion de ces recherches, témoigner ît mes guides toute gratitude et remercîinents pour le concours actif qu'ils m'ont prêtés.

Par le système de tranchées îi ciel ouvert et par gradins métriques restés en place, le travail est facile et on peut foncer à une grande profondeur par des circonstances atmosphériques favorables. La tranchée devra toujours avoir une longueur proportionnée a la profondeur que l'on veut atteindre. - Sans échelle , sans treuil ni échafaudage , sans corde ni benne pour monter les matériaux , simplement muni de pioches et de pelles, des ouvriers actifs atteindront une grande profondeur. — Par ouvriers actifs j'entends citer nos guides de hautes répons {Bergfiihrer) , et nullement Messieurs les guides {Herrenfiihrer) qui dirigent Messieurs les touristes, et moins enc()re ceux que l'on désigne sous la dénomination de porteurs, qui généralement marchent et se rep4isent.

1802 Août 1802 Août

0,0 Clair.

0,0 Soh'il.

«trT*aB.iv j^

Jm tm ta*.

AJtlUkUB^

l 'il

flilb llB> I

bf- 2 » ^ h. MIT l\iW9àm M fiw(Tv }iatKA«Btsu do ïffMiiBvâ 9t nmAtM^. ««r k» |w» de» Aii^ft - C«i \dÊi ^nc^qnfç^ iMte^ i<wtMfc de nmt frrmat d*iiBc Uacteor fii OHlraflt iv«r le i«ac- : r^tA àt te aHik fnlclMr qui eu Umàtit iJ y i qwi^Bes jmts h ^ iKrsiçdr m •'lUinàis ou dk a «if aoniBakie- fiar k T«at. — Eb bm^ li wàft qoà f4m%nii\ W. fhhtr anrait use luutnir de i*'.ii. qui a d^ jnpMakie f»ar U^ rhiit«^ do prmUHÊj^ que r<Ni prat e»tîBer a 1* H ftiif:. ce qui rirait une rouverture toUle fin Bai de <r.4S - Aivcvnlliiii orOe cmverture eM en aMoeniie de (;*.iS. — Pour a Biob (90 joors) d^iMatka .

untt iiMfveniie de oir* Items cette eslîinatioii d'aMalMO n'est |iis

nimpriH le laHHeiiient que Mibi^sent les couches inférieures par Teau (l'inflUration et la pluie. Je n*ai pas tenu compl« des cbute» de oeige en plein été qui prut«i£ent etmXrt Imite aMation . souvent pendant qnri-

OnlNUELWALl) ,\r t'VlLHIJIlN.

Tempo r «4 lires fioln mmu% - Welge* - l»ltt€oii

Atr ambtwit Hijgntmtfntî - ï'entx H Étal du ciei.

ll\<.lUiMKIHlh:

k..ii|.'

Foi II l

lijnvtiiui II' imnouiN, ili|iui.s h surfaite , du schisle noir (rïdhk ou menuï> morceaux, ayant la même \imëw. (Tesl un vtmv tW. iltjctUon; ces matériau v sont iimt-nt'S *'l répandus par IVan *jui vknt des IwU'wrs. A la pit^f^miifur tlu i"\Vth la leiiipfrjtuiv du l^ri'ain clait a 5*.4, l't ^n t-ontinuant de. creu^^r, i a\iiiis trtMJVL' d»' Teau qui s'rsl anuosef. (ktlle t-au elail <i 8'\G.

\>iijt

li { 6 « I I >.8 I 6^t I

I I 50 I |(»J Nuages.

! MfN ^ Nous savons que l'ahlatiun maxima en 24 heures |ieut arriver k iscr"", et en rauyenne ' k â(> a «()""". — Lt'î» fWi*"" apiïruximatifs en 21 heures se rapprocbent bien tic la vérilt^. l'rrJie li\ee dan*i le gbeier est encore en plaee et dans une pùsiliun vertiealc. — xV Tempiacc- '1 en mars dous avions fait la Ironchée, le neve est en forme ilVntojininr et rempli dVau. ' vuiK rnkvr le nevé aneien qui couvre le glacier il diverses j^laecs ; la hauteur est (k tr,^& ii . -t II liù^ grains, nullement soude, pas adhérent au glacier, et partout à la suKace du ! ' j riHi\rK iFunc couche de saleté, el directement sous k nevé dt'S que celui-ci est enlevé, iiH II M iiDiis d'eau qui coule sur la surface. ^'^^ lnjnb ir iievé dépasî>e le glacier el couvre le sol a quelques mètres de dislance; en Tenlevant on "^'Ihii** b partie en contact avec le siA une couche de quelques cenlimetres d'épaisseur de glace, de ' f^la-dire du nevé imhjbé d'eau gelée adhérent au sol qui est gelé. En délaehanl ce coniîlomerat " l'RC la pim:be, on enlève en même temps du sol gciè, qui est tré.s- adhérent au couidomérat. ^tt^ Ouest, k peu de dinlance du mvé . o(ï le sol esta découverl depuis quelques jours seule- •ôl mus avons fail des trous dans le terrain k plusieurs emplacements, et nous avons oliserve t ^<^jn de dislunce du nevé, le so! est dégelé a <r,lO de profondeur, '4**.in lie d laitance, dégelé a «""^^S. ^ l" de distance dégelé de (VM à frju

GRINDELWALD AL' FALLHORN.

TeBi|iéral«re« fiolii — Baux — Melses — taia— .

Air ambiant — U^gromètrie — Vents et État du ciel.

O^LUnW-AlJMIBT.

LOCALITÉS

TEMPE RATURES

vaulliam. A 1*" de distance:

Page 1