‹ Matériaux pour l'étude des glaciers (volume 4)Chapitre 138 sur 156 · Soleil · texte numérisé non relu

Soleil

0,0 Soleil.

transies hauteurs, à TEst du glacier, une grande partie du sol est dégarnie de neige (ce sont des

lot^lit^où elle est enlevée par le vent); un des guides, en dirigeant la lunette acromatique sur cet

'■placement, a reconnu plusieurs chamois en pâturage, que chacun a pu contempler ^ tour de rùlc.

ftter Bohren, Tintrépide chasseur, dit : «Si je n'avais pas promis et juré à ma femme que je renon-

^ décidément à la chasse, certes, demain je leur aurais fait une visite;» et il sjouta : «Le métier de

Ne d'ascension a ses dangers, sans aucun doute; mais il a tellement d'attraits pour moi que je veux

^''^Qer jusqu'à extinction de forces et ne pas risquer la vie pour la peau d'un chamois.»

^^oùte du ^acier est, comme celle du glacier inférieur, fermée par de la glace d'eau qui, s'écou-

™ daas la partie supérieure par suite de la fonte de la neige , se gèle et ferme l'ouverture. — Sur le

^f Dième il y avait dans de certains emplacements de la neige imbibée d'eau gelée en conglomérat ,

^■^me de ki glace d'eau : les deux adhérentes à la surface. Mais cet ajoutage de matières gelées est

'^ seulement, par taches de peu d'étendue et d'une faible épaisseur. — En visitant soigneusement

" ^^U terminale , nous n'avons reconnu que de simples filets d'eau qui coulaient sur les parois de la

^^ par suite de la fonte de la neige qui couvre le glacier, et qui. réunis plus loin, formaient un

7^0 extrêmement faible pendant la journée. Le matin, tout était à sec. — La galerie que Bohrcn

/^Jl* 'aite pendant l'été dans la pente terminale, comme curiosité pour les touristes, avait une faible

^^^^^. et au milieu le jour y pénétrait par suite d'ablation de la surface du glacier en arrière-saison.

^ Parois et sur le plancher, de la glace d'eau gelée de peu d'épaisseur. Les parois étaient humides ,

l>au n'en découlait pas.

il ne s'écoulait pas d'eau du glacier, nous pouvions pénétrer facilement sous le glacier, même

J^^eurs emplacements. — Nous sommes entrés dans une de ces grottes que nous avons examinée

^ notre aise. Des parois de glace il ne tombait pas d'eau , pas une seule goutte , et le sol était k

relie excavation entre le glacier et le sol avait 20- de longueur, 10- de largeur et 2- de hauteur

^^imum, d'une forme irrégiilière. — Dans cette grotte, un emplacement où le glacier était appuyé

**^^t sur une roche en place ; nous avons fait hier soir ( 9 mars ) une entaille avec la hache et re-

^^ Qoe couche de 2 centimètres d'épaisseur de sable tin et de lK)ue de glacier qui se trouvait entn^

^Ibff et la roche. Ce sable était humide et nullement adhérent ni au glacier, ni a la roche; ees ma-

GRINDELWALD. GLACIER HtiPriRIEUR.

Air ambiant — Htfgrométfie — VenJts el È(ai (fv ciei.

L(k::alités.

CrlndelwaM

Glacier supérieur I2:i2- ait.

tières enlevées, nous avons vu la roche calcaire en contact fraîchement polie et striée : c'était surprendre Vauteur du polissage sur le fait.

Profitant des circonstances locales favorables, j*ai fait faire une entaille dans la glace; ncnis y avons placé un bois horizontalement fixé dans la glace, U 0"'.20 au-dessus de la surface polie « qui était dégagée sur une certaine longueur, et placé un fil h plomb dont la pointe correspondait verticalement à un trait gravé sur la roche. Cette disposition devait nous servir pour observer la marche (progression) du glacier à sa base. — C'était le 9 mars, â heures 4u soir, que cette organisation

a été faite. Température dans la voûte

Air libre , ombre

Ci-bas le tableau des observations :

Prosrewiloii du «laeler ««périevr àm Ctrladelwald.

TEMPE- RATURES

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