PAVILLON DU GLACIEH DE L AAR
Certaines ascensions ne peuvent se faille sans une échelle de grande 1">1"H1p. dimension. En règle générale elle ne fait pas partie du matérieL
Pour faire des courses glaciaires , il faut se rappeler qiie dans les Habiiiment hantes régions les circonstances météorologiques sont trcs-variatiles , et que fort souvent on prend gîte la nuit par des froids qui correspondent anx hivers delà plaine, froids auxquels on ne s'attendait d'autant moins que dans la journée on soiiCTrait par une chaleur d'été. Je conseille à tous de donner la préférence aux vêtements en laine, el de se munir d'im plaid ou châle en laine et de couvertures supplémentaixes.
Pour faire la guerre il faut trois choses : de V argent , de Varient et encore de Vargent,
Pour faire des courses sérieuses en hautes régions il faut de même ^«amiuri;, trois choses : du café , du café et toujours du café. Les chasseurs de chamois, les ingénieurs chargés 4^ la carte fédérale des hautes régions des Alpes et nous glacialistes , nous sommes tous d'accord que Tinfusion de café est souveraine en hautes régions ; elle n'exclut pas le vin , le pain, la viande, etc., mais dans toute course où on prend gîte au hasard» il est indispensable de se munir d'une cafetière (peu importe la fonne) et de combustible.
En hautes régions la fraternité est une vérité, et dans le gîte de l, sous une roche ou misérable abri quelconque, naturalistes et guides se partagent les provisions. C'est certes au mieux et tout le nMmde est content. Le lendemain arrive, et de très-bon matin le café M fiùt pas défaut. Mais pendant la journée cette fraternité , égalité , n*i»l fort souvent plus obser\'ée. Le porteur de \ivres, qui est un simple pfofane et nullement guide, se trouve distancé, fait quelque temps d'arnêt et attaque les promions restantes, surtout le liquide. Peut-être (je dis peut-être sans, accuser personne) d'autres individus de Texpédition profitent de ce petit repos pour se reconforter, et le soir les promions louchent à leur terme et on se couche à peu près a jei'^n avec bk ixisie perspective d\me faim du lendemain. Je conseille de faire en partant deux parts très-distinctes : une part el copieuse pour les guides et porteurs ; une autre part pour les eurs (nom que nous donnent Im guides), et d'avoir l'œil sur lei prorisions. — Cette recette est pratique et je sais pourquoi je l'ai mtroduite.
Lorsque la position est forcée , qu'il n'y a pas de choix k faire , et ^'^"^ *'•' «««i. ^'Oû campe sous une roche ou dans une grotte quelconque, on se
garantit contre vent et froid au mieux, et les couvertures supplémen* taires ne sont pas luxe.
Souvent on passe la nuit dans des chalets habités des Alpes. Dans ce cas on doit soigneusement choisir son gîte et donner la préférence à la demeure qui réunit les avantages suivants : 1^ Pas de petits enfants en bas âge et surtout pas d^enfants à la mamelle (nourrissons) dans le local. Les cris de ces petits êtres sont fort désagréables pendant la nuit; c'est un inconvénient sans doute, mais c'est une chose toute naturelle : nous tous nous avons pleuré dans notre primitive jeunesse. Ce qui est cent fois plus désagréable et qui empêche tout sommeil , c'est un bruit monotone de tic -tac pendant toute la nuit. Les enfants en bas âge sont emmaillottés et serrés dans un berceau que la mère place siu* le plancher près de son lit en se couchant; elle met un de ses pieds en communication avec le berceau au moyen d'une forte ficelle, et par un mouvement instinctif et par habitude, môme en dormant, les vibrations du pied commimiquent au berceau ce mouvement de balancement, dont le résultat est ce bruit de tic-tac, bruit monotone comme celui du balancier d'une horloge. 2* Pas de bétail dans la partie basse du chalet. Les veaux et génisses en pâturage rentrent le soir à l'étable. La sonnette qui pend à leur cou fait carillon toute la nuit. On peut atténuer ces circonstances fâcheuses en bourrant ces clochettes avec du foin , tel que nous l'avons fait un soir aux huttes de Mserjelen. 3^ Que le toit du chalet soit à ime assez grande élévation au-dessus du sol , afin que les chèvres ne puissent prendre gîte sur les dalles du toit, i? Fermer la porte et barricader les autres issues du gîte, surtout par le mauvais temps, les chèvres envahissant toute locaUté abritée , et il est fort difficile de les expulser, saniè. En hautes régions on n'a pas le temps d'être malade, et généralement on jouit d'ime très-bonne santé. Depuis 1842 jusqu'en 1862, au Pavillon de l'Âar, aucun guide, ni touristes ni naturalistes, ni visiteurs n'ont été malades dans la locaUté.
Des troubles accidentels , partiels , de peu de gravité, sont survenus quelquefois, et l'équilibre a été promptement remis par le savoir-faire en pareilles circonstances et dont le succès est principalement dû à notre petite collection de médicaments qui nous accompagne dans nos courses :
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Amiioiiiaque (alcali volaUl). Éther. Mèdirani.»nis.
Essence de térébenthine. Créosote.
Teinture d'Arnica. Nitrate acide de mercure.
SaTon calcaire. | Ve^ie de porc.
A«Bia««e. — Les coupui*es et écorchures , et généralement Ammoniaqur. toutes les lésions partielles de la peau, se guérissent difficilement en hautes régions , la plus faible coupure même ne se referme pas. — Nous trempons une barbe de plume ou une parcelle de bois de sapin effilée dans l'ammoniaque et cicatrisons la plaie avec très-peu de liquide. La douleur est forte, mais de peu de durée, et la guérison prompte et radicale.
Par suite d'excès de boissons spiritueuses , quelques gouttes d'ammoniaque, sgoutées à un verre d'eau, dégrisent instantanément
En cas de défaillance , d'évanouissement ou d'une émotion de peur aggravante, le flacon d'ammoniaque , débouché sous le nez , rappelle à la vie et est plus efficace que l'éthei:. Pour les piqûres d'insectes , de guêpes ou d'abeilles , lavez la partie piquée avec de l'ammoniaque étendue de beaucoup d'eau.
A«her. — Respirer de l'éther en cas de défaillance et avaler un Éther. morceau de sucre imbibé d'éther, remet promptement l'équilibre. C'est un bon remède contre les émotions violentes produites par la peur des passages critiques de hautes régions.
iDMtBiiii 4e térébeMtiiiae. — Remède souverain dans de certains Esscnrr de térébmcas d'affection accablante. Pour donner une idée de l'action de l'e*- *'^"'*'
ience de térébenthine, je citerai des cures promptes et radicales.
En 1846, à la suite d'une course glaciaire dans l'Oberland-Bemois, — le Haut -Valais — le passage du Saint - Théodule — l'Allée- Blanche — les glaciers de Ghamounix et le passage du col de Balme, Tami ■• CéUratb et moi nous sommes arrivés en santé parfaite à Vevey. Le lendemain nous avons fait une course dans les environs , pariiaitement dispos. — Rendez-vous est donné pour le surlendemain a Tami WL BiAaehet de Lausanne, qui nous rejoindra de bon matin. Grand fat notre étonnement de voir l'ami CoUomb aUlé, se plaignant <ie rhumatisme et de paralysie dans tous les membres. — Au moment de quitter la chambre pour demander le secours d'un médecin, wummOket m'arrête et dit : Pas besoin de consultations de la Faculté , l'indisposition est caractéristique, elle est nettement déclarée, elle n'est pas douteuse. — C'est la maladie des touristes ; par suite de
courses forcées, le système musculaire est souffhmt; et il ajouta : J*ai guéri et remis en équilibre plus de dix individus qui se sont trouvés dans le même cas. — Le l'emède est des plus simples et la guérison infaillible. — Prenez un morceau de sucre , versez dessus (ou imbibez-le) de dix gouttes d'essence de térébenthine et avalez toutes les trois heures de jour et de nuit la même potion , et dans quarantehuit heures au plus tard tous les maux sont dissipés. — La prescription est consciencieusement suivie, et deux jours plus tard l'ami Coilomb était en santé parfaite.
Dans le courant de Phiver de la même année , j'apprends que mon
beau-frère «i B , intrépide chasseur, est atteint de
rhumatisme articulaire , et qu'il est souffrant depuis plusieurs jours. — Je me rends auprès de lui et lui déclare formellement qu'il a la maladie des touristes. La guérison radicale de l'ami Coiiomb, que je lui ai narrée dans tous ses détails, lui a donné grande confiance dans l'essence de térébenthine ; il a suivi la prescription et peu de temps après il a passé ime journée à la chasse.
A la suite d'mi refroidissement, quelques gouttes d'essence de térébenthine sur un morceau de sucre provoquent une transpiration salutaire, et l'équilibre est remis.
rm)$oif . Créosote. — Les diarrhées temporaires sont combattues avec succès par la créosote étendue de beaucoup d'eau. Dans \m verre à boire ordinaire rempli d'eau aux trois quarts, versez dix gouttes de créosote pure et agitez avec un spatule en bois le liquide pendant longtemps. Avalez de trois en trois heures la contenance d'une cuillère à café, pas plus , et l'équilibre sera remis.
Si la diarrhée persiste, il faut recourir à un remède plus simple encore , mais qui ne se pratique pas en hautes régions , c'est simplement de s'administrer un clystère de craie (carbonate de chaux quelconque) délayé dans l'eau. Ce remède, très-efficace dans beaucoup de cas, est certes simple et ne peut jamais être accablant.
Teinture d'amira. Teiatare d'amiem. — Par suite de chutes OU COUtUSioUS Si fréquentes en hautes régions, il faut bien se garder des frictions avec de l'eau-de-vie camphrée ou autres spécifiques irritants. Des compresses de linge imbibé de teinture d'arnica étendue de beaucoup d'eau, renouvelées souvent et toujours himiides, soulagent et guérissent promptement, surtout si le remède est de suite appliqué et qu'aucune inflammation n'a pu se produire. On fera bien d'avaler quelques gorgées d'arnica étendue de beaucoup d'eau, cela calme le souffrant.
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Daus le cas de blessures simples , on mettra des compresses d'ariiica étendue d'eau comme pour les contusions. Maux de dents, joues enflées » irritation intérieure de la bouche ou du gosier : teinture d'arnica étendue d'eau un peu tiède, à conserver dans la bouche pendant quelques minutes , la cracher et renouveler celte manière de flaire plusieurs fois.
.Wtimte melde 4e mereare. — Pour COtérisation de plaies de ser- N'tnte actdc (te
pents venimeux, de chiens enragés ou d'insectes. Certes en hautes •"«•"l'ire. régions les cas sont rares, mais comme ou n'y arrive pas en ballon et qu'on passe dans des locaUtés où tout secours médical cesse et que ces cas peuvent se présenter, on en fera usage.
¥eMie 4e pore. — On est peut-ôtre étonné, et on demande quel vessie de porc rôle joue la vessie parmi les médicaments, dont le nombre est trèslimité. Je répondrai qu'elle a déjà joué un très-grand rôle. — Certes un des accidents très-aggravants est un pied foulé (une entorse). Toute locomotion est interdite, et malheureusement ce cas arrive souvent. En hautes régions il ne s'agit pas de guérir lentement et classiquement par prescription de la Faculté de médecine : U est question de remettre l'équilibre promptement, vivement et sûrement. Nous qui passons l'été dans les glaces, les réfrigérants ne nous manquent pas et nous les mettons à profit.
Pour guérir les foulures ou entorses sans exception , même les plus graves , nous commençons par rempUr la vessie de neige, nevé ou glace pilée en ajoutant un peu d'eau, puis nous appliquons cette vessie sur la partie souf&ante et renouvelons les matières lorsqu'elles se sont fondues. Dans les premiers moments de cette appUcation glacée les douleurs sont atroces, insupportables; peu importe, quelques heures plus tard elles cessent complètement, et dans des cas ordinaires on remarçhe promptement ; fort souvent le lendemain une forte foulure a disparu, les entorses graves sont dissipées en quelques jours. Nos guérisons nous disent , et elles sont nombreuses , que ce remède est souverain, hors ligne.
Dans les cas où il y a contusion et foulure, nous appliquons des linges imbibés de teinture d'arnica et plaçons la vessie sur ces linges.
Inutile de dire que pour les bras ou jambes cassés, fracturés, nous avons recours à l'arnica et à la vessie glacée pour préserver de toute inflamnoation, et que nous transportons le patient dans la civilisation. Noiis up faisons pas d'opérations chii-urgicales.
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savou cairaire, i8«^o« emiemire. — En hautes régions les cx)ups de soleil , Teffet de la réverbération sur la peau et celui de la sécheresse de Tair, produisent des enflui*es et des irritations extrêmement douloureuses. Le préservatif a été indiqué, nous le répétons : c'est d'empôcherrinflammation des yeux en portant des lunettes en verre foncé, de couvrir la figure d'un voile vert et de mettre des gants.
Fort souvent, dans les passages critiques, il s'agit d*ouvrir grandement les yeux et de bien voir où on posera les pieds, les mains et VAlpenstock ; et dans ces moments c'est une affaire de vie ou de mort. On quitte lunette et voile, toute protection cesse , et l'inflammation de la peau en résulte.
Rentré au gîte de nuit , on imbibera des linges de savon calcaire , on les appliquera sur la partie enflanunée , qu'on renouvelera de temps en temps : les douleurs se calment et l'inflanunation disparait.
Ce remède sera employé de la môme manière pour les brûlures par le feu ou la poudre.
Le savon calcaire est préparé de la manière suivante :
Sur un morceau de chaux vive de la grosseur d'une noix , versez successivement quelques gouttes d'eau tiède , elle se boursoufflera et tombera en poussière ; continuez d'ajouter de l'eau en remuant avec im spatule , en tout un litre. Vous aurez un liquide qui contiendra une faible quantité de chaux en dissolution , mais en agitant il y aura de la chaux en suspension , un vrai lait de chaux.
Dans un vase quelconque versez la quantité approximative d'un verre à boire d^huile de lin et ajoutez un peu de lait de chaux trouble, agitez fortement avec un spatule, continuez d'agiter et cessez d'ajouter du lait de chaux lorsque le savon de chaux qui se forme est de consistance siropeuse.
Les coups de soleil et réchauffement de la peau sont trés-fi*équents par suite de courses faites sur les glaciers et surtout dans les neiges fraîches , par des journées sereines et \m soleil ardent. Les souffrances que l'on éprouve réclament un soulagement, et si on n'a pas de savon calcaire à sa disposition , on pourra recourir aux moyens suivants :
On se servira d'huile ordinaire (huile d'olive , huile de lampe , huile de noix, peu importe), on y ajoutera un peu d'eau et on agitera fortement pour en faire une espèce de bouillie, qu'on étendra sur un hnge et qu'on appliquera sur la partie enflanunée. Des linges imbibés de lait, de beurre, de suif, de blanc d'œuf, soulageront; et si on manque absolument de tout, on aura recours à de la terre humec-
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tée d'eau ou de teinture d'arnica. Aux maux les remèdes qu'on a sous la main. On peut encore avoir recours à la bouse de vache, aux cataplasmes de pain, etc.
Pour clore le chapitre très-incomplet des médicaments , je dois encore mentionner le traitement â suivre pour les pieds ou mains gelés, ou qui ont souffert du froid. — Fix)ttez le plutôt possible la partie gelée avec de la neige, du nevé ou de la glace pilée, frottez fort et longtemps , puis continuez ce frottement avec des étoffes imbibées d'eau.
DA. 1. Mormiaes ea pèserai. Moraines eu gêiiènil.
La plupart des glaciers, sinon tous, sont plus ou moins exposés à être atteints par des chutes de pierres et par des éboulements partiels ou des avalanches de roches. Ces matériaux , répandus sur le glacier ou enfoncés dans les neiges ou nevés qui les couvrent temporairemeni en hautes régions, finissent tous par atteindre, les uns les côtés, les autres (et c'est le plus grand nombre) , le pied ou l'extrémité inférieure (pente terminale); ils roulent sur les bords, où ils se mêlent avec les matériaux que le glacier a rencontrés sur son passage et qu'il a poussés devant lui. Il se forme de cette manière le long des deux côtés et à son pied un entassement informe de terres, de sable, de gravier, de fragments de roches et de gros blocs de toutes les dimensions.
Ces amas de débris , soit qu'ils soient en activité sur le dos du glaner ou restent stationnaires sur roche en place, portent en français î»* nom de Moraines et en allemand celui de Gandecke^. Nous désigne-
(>A. * Les moraines en activité sont désignées par nos guides de hautes régions de- {•«1^ IH40 par le mot français Moraines; tous les matériaux erratiques sans distinction ^iit ni>aiiués par eux Guffer,
Moraines en activité, rons par Moraines en activité les matériaux que nous voyons sur les glaciers et sur le terrain qui les encaisse. Nous conserverons le Moraines erratiques, nom généralement admis de Moraines erratiques aux matériaux restés en place souvent à de très -grandes distances et déposés par les anciens glaciers.
La quantité de matériaux dépend de retendue du glacier qui les charrie , de la hauteur des montagnes et de la natm-e des roches qui Tencadrent. Les rives composées de roches friables se délitant facilement , fourniront des moraines plus grandes que si elles étaient d'une roche compacte et massive.
Le volume des matériaux varie depuis la poudre fine (limon) jusqu'à 8360 mètres cubes (Blauenstein , dans la vallée de Saas).*
Par la progression des glaciers qui se fait dans tous les sens , en longueur, en largeur et en hauteur, soit longitudinalement, transversalement et verticalement, mouvement général et local en raison de la masse (volume), tous les matériaux supportés par les glaciers (qui se trouvent sur son dos) suivent le mouvement et finissent par atteindre les côtés ou la pente terminale.
A Textrémité des glaciers les moraines sont souvent d'une autre roche que les parois environnantes; mais, en remontant le glacier, on arrive toujours à leur origine. — Les moraines peuvent , sous ce rapport être envisagées comme le répertoire de toutes les roches qui existent dans le bassin du glacier.
Dans les régions où le glacier est encadré de roches couvertes de petits glaciers , de nevés ou de neiges , il ne tombe pas de roches sur leur surface.'^
Les matériaux (moraines), à quelques exceptions près, protègent contre l'ablation la surface du glacier qui les supporte, et se trouvent plus élevés que les surfaces de glace ambiantes.
La forme des Moraines en activité sur le dos du glacier et celles qui sont déposées sur les roches qui les encaissent varient beaucoup et changent d'aspect pendant leur parcours. — Ces matériaux se resserrent, se détendent, s'éparpillent suivant les régions du glacier qu'ils parcourent. — lis ont généralement plus de charge à se maintenir sur la surface du glacier lorsqu'ils se trouvent éloignés des bords.
D.\. • Voyez T. Il, p. lo I)A. * Citation importante.