PLANCHE X
Les figures 3 et 7 sont à moitié de la grandeur naturelle; les autres figures
sont de grandeur naturelle.
Fig. 1.— Mandibule de Sus scropha, vue sur la face externe: p. dermère prémolaire ; À m., 2 m., 3 m. les trois arrière-molaires.
Fig. 2. — Seconde arrière-molaire supérieure de Cervus elaphus (race canadensis), vue sur la couronne. Elle montre d’une manière très-nette les éléments dont est composée une dent de ruminant : ex. a. lobe externe antérieur ; 2. &. lobe interne antérieur en forme de croissant ; ex. p. lobe externe postérieur ; t. p. lobe interne postérieur ; £. à. tubercule interlobaire.
Fig. 3. — Fragment de bois d'un cerf de la même race; comme on le voit par l'inspection de sa base, ce bois est tombé pendant la vie de l'animal : c. p. cercle de pierrures; &. b. andouiller basilaire ; 2? «. second andouiller.
Fig. 4. — Seconde arrière-molaire supérieure d'un Cervus elaphus qui a dû appartenir à la même race que les cerfs actuels de nos pays. Mêmes let-
tres que dans la figure 2. Le tubercule interlobaire se continue en un fort bourrelet.
Fig. 5. — Seconde arrière-molaire supérieure de Cervus tarandus. Mêmes lettres que dans les figures 2 et 4. On voit que le tubercule inter-
lobaire est bien plus réduit que dans les élaphes, et que le croissant antérieur interne est plus ouvert.
Fig. 6. — Même dent, vue sur la face externe: c. a. côte qui dépend du lobe antérieur : c. p. cète qui dépend du lobe postérieur.
Fig. 7.— Bois qui sans doute provient d’un Cervus tarandus, malgré quelques sillons qui lui donnent une apparence de ressemblance avec celui des cerfs élaphes ; l’inspection de sa base montre qu’il est tombé pendant la vie de l'animal: &. b. andouiller basilaire ; 2 &. second andouiller.
Fig. 8. — Fémur que M. Alphonse Milne Edwards attribue à un rapace diurne; cet os est vu sur la face antérieure: £. tête; €. L. trou du ligament rond; {r. trochanter; aér. cavité aérienne ; c. e. condyle externe.
Fig. 9. — Mème os, vu sur la face postérieure ; mêmes lettres: €. côte qui sépare la facette péronière de la facette tibiale.
GROTTE DE LOUVERNÉ
A 800 mètres environ du couloir dont je viens de signaler les fossiles, on trouve dans les calcaires carbonifères un abri-sousroche qui forme l'entrée d’une caverne (voir fig. 2, page 34). M. Œhlert a entrepris avec M. Perrot l'exploration de cette caverne. Il en a dressé le plan ci-dessous (fig. 4).
Abri-sous-roche.
Fic. 4.
Plan de a grotte de Louverné, dressé par M. Œhlert. A. Entrée de la grotte.
B. Chambre étroite qui n'a pas été fouillée.