L-wJ '— v-rr- ^ ^J-*—'" Sirins
>A iLil p-:J! ^!^ Castor. 3 5 50 9 55 n.
(i) C'est la même que ^^^ s3^ w-^. Voy. la nomcnïlaliirc que nous avons donnée des étoiles [Mém. sur les instr. asU-onomiqurs des Arabes^ p. 225 et 226).
(2) La table (fol. 32 du man.) donne à Canope la longilnd. de Sirius.
( 7ti3 )
^^1 >^xJi ^'j i>ollii\ :i 0"\7' f."io' II.
^ULJ 1 ^j^x.LJ \ Fror.yon .i 1 1 4 '» G(Mi) ?. s
î-^3r^! (3-~^ ^*^ <■"' *'" serpent 'i ? 12 32 10 30 ii
J ,^!i W--1-3 Ré^iilus '♦ 1 i 20 0 2 II .
J, ,bJl ^-^Js LedosHiilion o)(l)... ', 20 'lO 1.", 2 n.
i-3^-^1 Alsharfali pdii lio!i(2).. 5? 5 1? 2 4t» ii.
J^i^! JUs-*«JI Spica r. on 2 0 s.
^\jJ] ^L.>,>».)! Arcturus f. 24 32 31 3o ii.
^f^j^-LsJ J.-CS.J Le pied dn centaure .. . 6? 27 49 9(39) 10 s.
JCàJI .ws ^-^1 Al fekkali (la couronne).. 1? 13 13 44 5.5 n
^^JL.x-JI w^JLa Antaiès 7 25 12 4 0 s.
!^-3r-^i ^i. Tôled'Opliincus 8 1152 30 0 n.
*JI^Ji^.*.^JwJi WégaOalyre) 8 29 49 02 0 n.
^^1 J! ^^-5w-c Lejarret(p; du sagittaire 9 0 11 23 0 s.
^LiJ! , IjI Althair 9 15 21 29 10 n
-)*JLsr^! O^^s-'i J Fomaihaut 10 27?31 23 10.' s.
•^. jt Ridfeadncygnc...... 10 28 39 46.' 0 n.
* — ^ J 6 M .^,oCjw^ l'épaule de Pégase. ... 10 29 41 31 0 n.
Dans le chapitre XII, ii est question des ncbu-
euses . ^^sr» . A-Tio-T (3) connues sous le nom des
(i) La table porte J^^l J.-0 long. 26° 26' du lion, latitiid. i3" 40', et pins loin 'i3 y^>cu\ long. i5" i3' du capricorne, latitud = 11° i5'; il y a là confusion évidente; on lit dans le textCjLii-i i-*-"^! longit. 26" 40' du lion, et X-i».^! longit. 5° 1' de la •'iergc; nous conservons cette dernièie indication.
(2) Il y a encore sur ce point transposition.
(3) On lit dans Golius et dans Meninski b^^^ malum oincn \wi prœ s a {;iiun, rnala sors , malum. Suivant Lalande, t. I, pag. 88, a preniièrc nébuleuse a été observée en 1610.
^() /)fiits ^L»^l .\J^' Elles sont situées à divers degi'es rie cliaeiin des 12 signes : savoir dans le Bélier vers f>", I i", 17", l'i*^, 29° î dans le Taureau vers i'V\ 18", 24" et 2)"; dans les Gémeaux vers 2", 12", 17^, 23^, '3c)", etc. Nous ne nous étendrons pas plus loin sur ce manuscrit, dont nous avons extrait les j)oints les plus saillants; on y trouve un petit traité (le Pastrolahe (fol. 72), des détails sur les maisons célestes (fol. 82), et de plus la confirmation de ce que nous avons dit ailleurs (1) sur les signes i-eprcsentatifs des planètes; les figures reproduites au fol. 122 prouvent que déjà, au dixième siècle, les Arabes employaient des figures tout à fait en l'apport avec celles dont nous nous sei'vons actuellement.
lY.
Au moment même où nous achevions Timpression de ce volume, ^I. Reinaud publiait son grantr mémoire sur rinde; ce mémoire complète les idées ([ue l'honorable académicien a consignées dans son intro- (luctiini à la gcoi^niphie (l Ahonljéda ^ plusieurs fois citée par nous, et nous n'en eussions point parlé en cet endroit, si deux notes qui nous concernent n'appelaient pas de notre part quelques observations,
Lorscju'il s'agit de la rectification d'un fait, de l'interprétation d'un texte, la critique est toujours la bien-venue. Les Arabes donnent le nom ^ Al'djou%i( \\^\ ^ il la conslrllalion d'Orion »'t au signe <!<
I) \(>y. Il(.«^ l'mlr^. (1 0|r)|i<i-Bc'g , Uttrod,^ |1
( it'MKMUx ; M. lU'iiiand nous n'proclic inos. .son imcmoire, pag. 3G5) (Tavoir aj)j)liqiié an mot djOiizd le sens (le iioi.v , dans Tindex (|iie nous avons fait nnprimerà la fin de notre Mrrnuiresurlcs instnuiu itts astronomiques des Arabes (t. I des Mémoires des S(H'a/its ('/ra/tgers, publiés pai* l'Académie des Inscriptions et l)ell(\s-lellres). L'origine de cette interprétation remonte plus liant (jne nous, plus haut même (|ue les Arabes; elle se trouve dans Varron et dans Pline. — On lit en outre, page ii'i de TAstronomie de T.alande (t. I, in-4*^) : «Il y a dans la partie su- « périeure d'Orion trois petites étoiles, qui ressem- « blent h un jeu de trois noix, ce qui a fait appeler « cette constellation /ma: ou jnglans, Stella jugula. » M. Reinaud adopte la leçon de ^fj^sr^l Aldjauzâ ^ qui signifierait «celle qui dépasse et qui empiète sur «ses voisins». — Dej^ ivil, transivit^ on peut arriver à traduire Orion par Oriens ; — mais M. Reinaud ajoute que les Indiens avaient fait d'Oiion le 3^ signe du zodiaque, et que c'est pour cela que les Arabes ont donné, par extension, le nom ^ Aldjauzd ou d'Orion au signe des Gémeaux. Cette explication ne serait admissible qu'autant que le moi A Idjauzd serait la version fidèle du nom indien de la constellation d'Orion, et encore comprendrait-on difficilement qu'il fût venu à la pensée d'un astronome, de faire un signe zodiacal d'Orion, qui s'éloigne de plus de 3o degrés de l'écliptique; d'un autre coté, les Arabes, en désignant le troisième signe du zodiaque par le terme générique (ÏAldjauza , se seraient bien gardés de l'appliquer d'une manière toute spéciale aux
( 7^6 ) rloilcs Castor o\ PoUiix ; ot ropciidant ils appclloiU Castor^^^l! ^\^^\ /^l. la Irtecr^A/^V/z/rY/dc^aiidjo, et Polliix .^oj"^! ^)^^ L^'j '^ *^'^^* (\ AldjdHZd (! droite. Peut-être vaudrait-il mieux substituer à la leçon (\\'ï/(lj(tuza \\ys:^\ celle iWildjouzdl Jj^sr'l , juvcnis ^ adolcsrcns y qu'on rattacherait aisément au signe des Géineaux; ee sont d'ailleurs des cjuestions étymologi(jues inutiles à résoudre. Quant à la forin grannnatieale de î;*-a., elle peut être le féminin de l'adjeetlf masculin \^\ et Ideler, dans son traité des noms des étoiles, nous a donné à ce sujet, p. 2i4 et 3^5, une petite dissertation très-détaillée; il trouve dans Ij^M tes média, aut nux. referens nuces, etc., et même, suivant Beigel , un pluriel rompu; la grammaire de M. de Sacy ne justifierait que dans un seul cas (V. p. 265, 269, 258 et igS, i ^^ éd.) une semblable opinion. Mais encore une fois, c'est un point d'un intérêt secondaire; nous remarquerons seulement que l'observation de M. Reinaud lepose sur un fait, et à cet égard, rien de mieux; — il n'en est pas de même dans une note qu'il insère quelques pages plus loin : « M. Sédillot, dit-il p. 323, me paraît, en « général , avoir apprécié les choses de l'Inde d'une « manière peu exacte, dans son premier volume des « Matcridu.v pour sen'ir ({ F histoire des sciences ma- '< tlicmutirpieschez les Grecs et chez les Orientaux, r^ J'avoue que je ne saurais accepter un jugement qui tend à jeter une sorte de défaveur sur un ensemble de travaux (|u'on ne fait pas connaître. Si, usant de représailles, ot par ce seul motifque mon sentiment n'est pas conforme au sien, j'écrivais, à propos du mé-
7^7 ) moire de riionorahlc acailémicion, (jn'il me semble avoir t rai (é son sujet (Ciine nifUiièrc peu exacte^ M. lleinaïul aurait dioit de se plaindre, vV de demaiuler sur quels éléments j'aurais fondé une observation aussi générale ; entre deux personnes d'avis contraire, le |)ul)lic savant doit seul décider en dernier ressort.
Tout le monde sait d'ailleurs la réserve que commande l'examen des traditions indiennes; il suffit d(^ citer les noms d'Anquetil-Duperron, de Bentley et de Bailly. Lorsque nous port«imes notre attention sur les travaux des Arabes, nous fûmes frappé des nombreux emprunts ({u'ils paraissaient avoir faits aux livres de l'Inde ; mais, en approfondissant la question, nous reconnûmes, sous la plupart de ces emprunts, une origine grecque, et nous recherchâmes si les astronomes de Bagdad n'auraient j)as appelé indiens des procédés dont l'invention première appartenait aux savants d'Athènes ou d'Alexandrie; c'est ainsi que le cercle iriclien se trouvait décrit dans Proclus. Les chiffres indiens {\\ l'algèbre (9.), la trépidation des fixes (3), etc., pouvaient être des idées grecques communiquées à rinde par les Nestoriens ; nous fûmes confirmé dans ces hypothèses, en voyant les Arabes, à peine en possession des livres grecs, négliger complètement les
(i) Voy. les travaux de M. Chasies, loc. laiicl.
(2) Notre opinion se trouve en partie confirmée par une note insérée au Journal des Savants, 1849, P* ^^^•
(3) M. Reinaud, p. 32o, cite à ce sujet le Journal des savants ; c'est à M. Letronne que nous devons la comnninication de ce fait; voy. plus haut, p. /|44.
sources (le la scii'iiciî iiidit'iiiu*; vl aujourd'hui nous sommes de plus eu plus porté à croire cjue les Indiens, bien loin d'avoii' été les maîtres des races anciennes, ont été, successivement, sous le rapport scientifique, tributaires des Clialdéens et des Perses, des Grecs, des Arabes, et enfin des Européens.
M. Reinaud, tout en admettant l'introduction des livres grecs chez les Indiens , attribue à ce peuple un mouvement intellectuel remarquable du cinquième au septième siècle de notre ère, et il attache aux emprunts que les Arabes ont pu leur faii-e une grande importance. Son opinion, comme la mienne, ouvre un vaste champ à la discussion ; mais, ni l'un ni l'autre, nous ne pouvons avoir la prétention d'avoir détruit tous les doutes, et résolu tous les problèmes» qui concernent l'Inde ancienne et moderne; déjà même un éminent géomètie semble disposé a reconnaître, chez les Indiens, une science tout à fait originale, indépendante de la science grccrjue, peut-être issue de la science chaldéenne. Nous avons, dans le cours de cet ouviage, élevé quelques objections contre un système auquel nous ne pouvons nous rallier dans l'état actuel de nos connaissances. Mais, encore une fois, nous travaillons tous à une œuvre commune, qui est la recherche de la vérité, et il importe à notre propie considération de ne pas abandonner le terrain des faits, pour nous jeter dans des appréciations générales, qui substituent des questions personnelles à des discussions purement scientifiques.
AnnFrio\s kt coiîrkctions
Page 201, ligne iS, lisez : iiX^^yèC
Pag. '^^Q, 1. '29, lis. : i2o5; Vov. Scdiiiol, \hiniicl de clm) nologie universelle y art. Fibonacci.
Pag. 5i3, 1. 16 : Le Ms. de Kazwini n" 898 est, comme MOUS l'avons dit pag. 55o, très-incorrect, et de plus, contrairement à l'opinion de Chczy (Chrcstnm. arah. de S. de Sacy,, t. m, p. /«23), incomplet. Le texte original dont M. F. Wiislenfeld vient de commencer la publication (El-Cazwini's Kosmo graphie y Erster Theile, Gottingen , £'r^^e Hàlfte,) en s'appuyant sur des copies plus exactes, peut servir de terme de comparaison et fournir d'utiles variantes.
Pag. 5i5, 1. '25 ; p. 5 17, 1. 26 ; p. 519, 1. 10 ; p. 520, 1. 19 et 21. Voy. les corrections, p. 55 1, 1. 3; p. 552,1.22; p. 55 5
i. 6 et 18; p. 554, 1. 8. En lisant ^ >i^**w.JI, traduisez : le
mirage brille; v,Jt^**»--j , (les étangs) sont à sec ; plus bas, p. 520, 1. 25 : la température est douce ; — 1. 27 : l'hiver frappe <)u /«o/y/ comme le chien, etc.
Pag. 5i7, 1. 17 et 21, oM mieux : elles semblent rester stationnaires, — les vents sont variables, etc.
Pag. 519, 1. 12 : M. Wiistenfeld ajoute : h Ss.i\ , lisez : hjJifij l'élif coufique renversé ; — lig. 16, ou mieux : les chaleurs arrivent à leur plus haut point; — les eaux s'altèrent, etc.
Pag. 521, 1. 21, ou plutôt : la rosée tombe.
\*à^. Vj»'i, I I») àj\. Ir tlia|M'au, I rl<ii(l.inl > o\. S«'tlillnf , Mêtn. <nu les instrutfi. nstronomi<inrx des 4r(ibes^ p. i^Oel ?. i^
Pag. 524, I. 5 : ^^^^^ùS signifie proprement : roseaux ; oj S-yaSI truffes ; — I. -Li: [ijénctrcnt la terre).
Pag. 5gt5, 1. 2 : ^bi-J! l'evaporation, ou mieux : ^L^l la reproduction (des troupeaux ; — I. 9, on bien : regardent on ennemis; — l. 22, ajoutez: les Arabes qui s'étaient réunis pr<s des sources, se dispersent.
Pag. 526, I. i^ : il n'y a (ju une otoilc à p«'in(' visiMc, — V, Ideler, Untersurhungrny etc., p. 189.
Pag. 527, I. 6 : on peut prendre «U^ dans le sens indiipie p. 525, 1. 12 ; — I. II : ou (jui ont une marche égale ; — I. i ^ : comme si elle avait dévoré la plus obscure.
Pag. 55i, 1. 8, W. . Jjo:^!; — 1. 18 : ^^'«aUJ.
Pag. 552, 1.9: oi^i ^;— I. •« : j-Xar^-'. Pag. 554, 1. 9, W. : Jl^^l et^l^.^!.
Pag. 557, I. 'JL : AV. J^ ; 1. 5 : \^jy^. Pag. 56o, I. 16 : ^V. ^y3. Nous reviendrons sur ces divers points dans nos Notes et r</nircis.u-ff/ents.
TABLK DES MATIEIIKS.
Avant-propos, 1 845- 1849 i-iv et i-xvi
V^ PARTIE. De l'Astronomie grecque i
Des emprunts faits aux Chaldéens, p. 4 ; — aux Égyptiens, p. 6 — École d'Alexandrie, p. 8.
— De la découverte de la précession par Hipparque, p. 1 1 . ~ De Ptolémée, p. 17. — Derniers temps de l'école d'Alexandrie, p. 19.
11^ PARTIE. De l'Astronomie arabe 2*5
Premiers travaux, p. 23. — Détermination de la troisième inégalité lunaire, p. 40.— Objections, p. 50. — Examen critique d'une nouvelle hypothèse, p. 113. — Conclusion, p. 236.
Appendice de la deuxième partie a.V^
I. Sur un sceau de Schah-Rokh, fds de Tamerlan, p. 243. — II. D'Olong-Beg et de ses Tables astronomiques, p. 269. — III. Rapport fait à l'Académie des sciences par MM. Arago et Mathieu, p. 273. — IV. De la prccession des équinoxes, p. 278. — V. De la latitude de la lune, p. 282 — VI. De l'ère djélaléenne, p. 287.
IIl^ PARTIE. Des instruments astronomiques des Grecs
et des Arabes 28}^
Cadrans des anciens , p. 292. — Clepsydres , p. 294. — Instruments d'Hipparqne et de Ptolémée, p. 296. —Horloges arabes, p. 305.— Cadrans apportés en Europe, p. 311.— Quarts de cercle, p. 317. — Cercle indien, p. 323. — Globes célestes de la Bibliothèque, p. 335.
— Du tour, p. 338 — Description de divers astrolabes, p. 341, 351, etc. — Shafihah d'Aizachel, p. 353 et 354.— Sextant d'Alchogandi; Gnomon à trou, p. 35b.
1\ '' PARTIE. Des Mathématiques chez les Arabes Wi
Optique et mécanique, p. 3fi6.— Algèbre, p. 367. — Des Équations cubiques, p. 370. — De l'Arillimétique, p. 376 — Géométrie et Trigonométrie, p. 377. — Propositions d'Ebn-Hailhem, p. 383. — D'AI-Sindjiari, p. 403. — D'Al-Isfer-
ledi, p. 414.— D'Averroès, p. 417 Résumé,
V** pARTiF. î)«' l'Astronomie indienne l\i\
Rapports des Grecs avec l'Inde, p. 422 — Du zodiaque in<lien , p. 425. — ConqutMe arabe, p. 429.— Du Sind-Hind, p. 435-450. — De la Trépidation, p. 443.— Cercle indien, p. 444. — De l'origine indienne de l'algèbre, p. 446. — Des Chiflres, p. 419,428 et 4G0 — Tables indiennes, p. 424 et 462 — Nakschatras, p. 426 et 467 — Idées nouvelles, p. 471 — Mansions lunaires chez les Chinois, p. 476; —chez les Hindous , p. 488 ; — chez les Arabes, p. 507 — Extraits de Kazwini, p. 513 et 550 — Digression sur les Chaldéens, p. 49t et 549.— Conclusion, p. 532
Vl^ PARTIE. De l'Astronomie chez les Chinois Sô*^
Opinion de Fréret, p. 563 — Sources historiques , p. 566 et 593. — Fausses appréciations, p. 569-590 — Solstice d'Yao, p 569. — Éclipse
de 2155, p. 571 Solstice de Tchéou-Kong ,
p. 579. — Étoiles polaires, p. 582. — Observation du passage des étoiles au méridien, p. 585. — Ignorance des Chinois , p. 591. — Périodes et cycles divers, p. 594. — Jugement de Gaubil, p. 600. — Nombres mystiques de Confucius, p. 601. — Résumé, p. 603-607. — Influence GRECQUE, p. 607. — Retour sur les Chaldéens, p. 618-629. — Le tribunal des Mathématiques au cinquième et au sixième siècle de J. C, p 629. — L'astronome Y-Hang, p. 031. — Idées fausses sur les mouvements célestes , p. 635. — Influence arabe, p. 636. — Co-chéou-king, p. 640. — Missionnaires européens, p. 646. — ConclusioD, p. 647.
77' ; Vli* PAUTiF. Des systôines géograpliifiucs des Orors cl
(les Arabes ^i5i
Des tables gj^ographiqucs de Ptolrméc, p. 051 — Prcniic'ros forrections , p. 053. — Nouveau mode adoplé par les Arabes pour renonciation des lonj^iludes, p. 055 — Traditions relatives à la coupole d'Arine, p. 050. — Tables d'Aboul- Hassan, p. 058. — Étyniologie des teimes Khobbcl-Arine et Kankader ou Gangdiz , p. 063. — Les Indiens, p. 671. — Les Grecs, p. 080. — Les Arabes, p. 084, 700 — Corrections apportées aux tables de Ptolémée, p. 700, 717, 719. — Itinéraire d'Aboul-Hassan , p. 709. — La coupole d'Arine et les Açores, p. 715. — Conclusion, p. 722.
Appendice de la septième partie 727
ï. Extraits d'Aboul-Hassan, p. 727. — Longitudes modernes et longitudes grecques des villes indiquées dans le Ms. arabe n. 1147, p. 733 — II. Lettre de M. Perron à M. Sédillot, p. 748. — III. Notice sur le Ms. arabe d'Abou-Nasseral-Comi, 11. 5 de la bibliotbèque Sainte-Geneviève, p. 753.— IV. Observations sur une note de M. Reinaud, p. 704.
Table des matières 769
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