‹ Matériaux pour servir à l'histoire comparée des sciences mathématiques chez les Grecs et les Orientaux (volume 3)Chapitre 4 sur 21 · XV · texte numérisé non relu

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solstices cl (lc(|miio\cs, et s apjxiycr , dans cette singulière théorie, sur \v9> formules de la Mécanique Céleste, c est poursuivre un rev(* digne de figurer à côté de la démonstration d'un problème historique |)ar le Calcul des prohahilités. Mais il est certain que le zodiaque LUNAIRE DES Arabes a été adopté au moyen âge dans tout l'Orient , et qu'il a été le point de départ d'une nouvelle classification plus régulière.

Quant à la Géographie Mathématique , qui forme aujourd'hui une des branches les plus intéressantes des sciences exactes, elle n'a jamais reçu d'application raisonnée à la Chine ou chez les Indiens, et c'est aux Grecs qu'elle doit ses premiers développements. Les Arabes seuls songèrent à la perfectionner; ils inventèrent un nouveau système pour renonciation des longitudes, et firent de l'occident de la Coupole de la terre ou à'^rlne, un premier méridien qui leur permettait d'apporter d'heureuses modifications aux Tables de Ptolémée, particulièrement sur l'étendue de la Méditerranée; on a bien à tort attribué au géographe grec la pensée d'un

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