‹ Matériaux pour servir a l'histoire comparée des sciences mathe□matiques chez les Grecs et les Orientauw (volume 4)Chapitre 11 sur 13 · DE LA SEPTIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DE LA SEPTIÈME PARTIE

Notre intention était de publier dans cet Appendice de nombreux documents extraits des auteurs Arabes et relatifs à l'histoire de la géographie au moyen âge. Mais les diverses questions que nous avons traitées touchent à bien des points différents, et les notes que nous avons recueillies ont pris un tel développement , que nous serons obligé de former un troisième volume de ce travail complémentaire.

Nous nous bornons à donner ici quelques matériaux qui se rattachent d'une manière toute spéciale à notre sujet et que nous avons annoncés dans le cours de cet ouvrage.

On lit dans Aboul-Hassan, inan. ar. n° 1 1 47? f° 77 :

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a La longitude est un arc de l'Equateur compris tf entre le méridien du lieu proposé et l'horizon occi- « dental de Khobbet Arine ; on compte aussi la lon- « gitude d'après l'arc de l'Equateur compris entre le « méridien du lieu donné et celui des îles Fortunées <* (les Canaries). Mais dans cet ouvrage nous suivons « la première méthode ; si donc on veut avoir la Ion* « gitude d'un lieu, on prendra dans les Tables le « temps du commencement d'une éclipse à Khobbet « Arine et on observera le commencement de cette « éclipse dans le lieu où Ton est; s'il a lieu à minuit, « il aura lieu à Khobbet Arine ou à minuit , ou avant « ou après minuit. Si c'est à minuit , la longitude du « lieu où Ton est sera de 90 ; si c'est avant ou après « minuit, sachez combien il y a entre ce temps et « minuit (réduisez ce temps en degrés à raison de i5° « par heure égale), et nommez ces degrés X argument.

a Si l'éclipsé commence à Khobbet Arine avant « minuit, ajoutez l'argument à 90 , ou si c'est après « minuit, retranchez l'argument de go°; le résultat « de l'addition ou de la soustraction vous donnera la « longitude du lieu où vous êtes. — Si dans ce lieu « IVclipsc commence avant ou après minuit , prenez

( l' io )

« la différence du temps du commencement de l'é-

« clipse à minuit et nommez cette différence lèpre-

« mier conservé; alors si la même éclipse commence

« à minuit pour Khobbet Arine, ajoutez ce premier

« conservé à 90 , si dans le lieu où vous êtes elle

« commence après minuit, ou retranchez-le de<)0 , si

« 1 éclipse commence pour vous avant minuit, et le

« résultat de l'addition ou de la soustraction sera la

« longitude du lieu où vous êtes. Mais si à Khobbet

« Aline, 1 éclipse commence avant ou après minuit ,

« prenez la différence du temps du commencement

« de l'éclipsé à minuit et nommez-la le second con~

« serve; et si ce second conservé est éjgal au premier

« conservé et que les temps soient tous deux avant

« ou après minuit, la longitude du lieu de l'observa*

« tion sera de 90 ; si le second coàservé n'est pas

« égal au premier et que les deux temps soient tous

« deux avant ou après minuit, prenez la différence

« des deux consentes et ajoutez-la à 90 , si le corn-

« mencement de l'éclipsé a lieu pour vous avant minuit

« ou retranchez cette différence de 90 , si c'est après

« minuit : le résultat de l'addition ou de la soustrac-

« tion sera la longitude du lieu où vous êtes.

« Si le temps du commencement de l'éclipsé est « dans un des deux lieux avant minuit et dans l'autre « après minuit , prenez la somme des deux conservés; « et si le commencement a lieu dans votre pays après « minuit, ajoutez cette somme à 90 ou bien retran- « chez-la de 90 dans le cas contraire, et le résultat « de l'addition ou de la soustraction sera la longitude « du lieu où vous êtes. »

Aboul-Hassan donne ensuite une table qui comprend les longitudes de i3i lieux terrestres, comptés de l'occident de Khobbet Àrine^ et on peut voir cette table dans l'édition que nous avons publiée (en i834i835, 2 vol. in-4°) t. i cr , p. 3i a; nous donnons dans cet appendice, comme points de comparaison, les longitudes modernes des mêmes villes ou pays et les longitudes que nous fournit la table de Ptoléinée pour les lieux correspondants, en ayant soin de marquer en caractères italiques les l\\ villes qu'Aboul-Hassan a visitées lui-même, et pour lesquelles il nous fournit tin itinéraire d'une exactitude relative assez remarquable.

L'identification des noms arabes avec les noms modernes ne présentait pas de graves difficultés; sur les cent trente et une ville indiquées par Aboul-Hassan, dix-sept noms à peine laissaient quelque incertitude; nous les avons fait suivre d'un ? .

Les noms grecs des lieux correspondants dans la Table de Ptoléinée offraient de bien autres chances d'erreurs, et en tenant compte des savants mémoires imprimés dans ces dernières années, en exceptant les villes dont la situation ancienne et moderne a toujours été nettement détermiuée, telles que Tanger, Cadix, Se ville, Alexaudrie, etc., nous ne sommes arrivé qu'à établir qu'un certain nombre de positions mathématiquement identiques. On s'est borné jusqu'à ce jour à traiter quelques questions isolées de géographie comparée; aucun travail critique n'a été entrepris sur les Tables de Ptolémée, et lorsqu'on a recours aux éditions publiées de ces Tables, aux cartes qui y otit été annexées (Mercator, Moletius, Ortelius,

( 7 3 * ) Bertius, etc.), ou est arrêté à chaque pas par des inexactitudes et des contradictions sans nombre. Les ouvrages des savants géographes modernes (De l'isle, d'Anviile, Gosselin, Walckenaer, Jomard, etc.), ou de compilateurs éclairés (Hartmann, Bischoff, etc.), fournissent également bien peu de renseignements précis, et encore sont-ils pour la plupart sujets à correction. C'est ainsi que Cœsarea, qui n'est autre pour les érudits que la ville d'Alger, est devenue par suite de recherches récentes et incontestables, la ville de Cherchell. C'est ainsi que Volubilis cesse à présent d être la ville de Fez. Plus on avancera dans l'examen des Tables de Ptolémée comparées aux Tables modernes , et plus on reconnaîtra qu'il y a doute sur presque tous les points, en un mot, qu'à l'exception de quelques monographies excellentes , mais limitées dans leur objet, tout est encore à faire.

Nous aurions pu nous contenter de donner les positions grecques, arabes, modernes, qui sont rigoureusement identiques; ces positions suffisent pour justifier les résultats que nous avons exposés dans notre mémoire ; nous avons pensé , toutefois, qu'il serait utile de faire connaître, même par approximation, les villes ou pays qui dans Ptolémée répondent le plus exactement possible aux positions de la Table d'Aboul-Hassan ; on comprend aisément la difficulté d'un pareil travail , surtout en ce qui concerne les lieux anciens correspondants aux villes fondées par les Arabes; mais ce travail servira, par son imperfection même, à montrer combien les savants qui se sont occupes de géographie comparée ont laissé de ques-

tions indécises; il appellera l'attention sur des erreurs généralement admises et que nous n'avons peut-être pas rectifiées d'une manière définitive; nous signalons les points douteux et nous ouvrons le champ à la discussion ; nous accepterons avec reconnaissance toutes les corrections appuyées sur des faits positifs, et nos efforts n'auront pas été stériles, si la vérité jaillit des opinions contradictoires que nous exposons ou de nos propres hypothèses; la science ne peut qu'y gagner (i).

Longitudes modernes prises des Açores (2), 31° ouest de Paris.

i ^Ijit (3) Ifren, i 7 ° 45' Graberg.

a SjZ (4) Siuka? i8° 5o' Graberg.

(i) Voyez les long* et les latit. arabes dans notre édition d'Aboul-Hassan , t. I, pag. 3i5 et 20a; Man. ar. n° 1147, f. 46 r. et 77 v.

(a) L'île Fayal à la Horta (Açores) , est placée par Riddle à 3i° 3' O. du méridien de Paris.

(3) Il n'est point question d'Ifran dans Abou'lféda ni dans Édrisi. Celui-ci (trad. d'Am. Jaubert, t. I er , pag. 276 et 277) parle d'un promontoire de ce nom ( ^ \i \ ) dans le golfe de Tunis, et (t. II , p. 3 1 7), d'une ville d'Ifrana (u Là \) à sept journées deTiflis. On peut lire (Man. ar. 1 147) i5° 17', au lieu de i5° 40', les lettres étant presque effacées.

(4) Id. la table des latitudes, fol. 46 v°, porte Bishki ( Juûjj-j), et la table des longit., Tizki ( £y~*)* Dans son édition d'Édrisi, M. Jaubert écrit Tir khi ( 33 et ^j***?)* (t. I, p. 1 1 a), et dans la carte placée à la fin du volume, Sf voy. Hartmann : (Tirca, Tirka et TirAé) f pag. 1a, a3, 5i, 5a; et M. Qiiatremère, notice sur Bekri, p. 65 1, 65a.

\ JL.L» { i) Mogaitor? i8° 35' Gosseun(a).

4 k>lc Qhanah (3), i6° io' Mungo-Park.

5 ^^Jl ÏJLftlS (4) ^tew? i8° 55' „ . . .Gosselio.

6 JL^J (5) Tinemalt? ai 3o' Graberg.

7 loU Audagostyp), ai° 1 1' Rennell et Sanson.

(i) AfoozA d'après Moletius, serait Suriga 2oupiva (Mess* civitas provinciae Sus), long. 8° lat. 29 , mais pour Gosselio Suriga est aujourd'hui Sainte-Croix. Dans sa carte M. Graberg nous donne Massa, lat. 29° 45', long. z8° 40'. V. M. Quatremère, p. 6ai ; Édrisi, 1. 1, p. aao; Hartmann, p. 170.

(a) Selon Purdy, Mogador est par 19 4' longit.» 3i° a5' latit.

(3) Il règne sur les deux positions de Ghana et de Ghadia la plus grande incertitude; voy. Édrisi, tom. I, pag. 16; et Abou Iféda (éd. de MM. Reinaud et de Slane) , pag. i37. Aboul-Hassan place cette ville à x6° 38' à l'ouest d'Alger, et les modernes la reportent à près de io° à Test de cette ville; il en résulte que l'identification que Ton a faite de Ghana et des Leucsethiopes de Ptolémée doit être modifiée dans le sens de Mungo-Park et de Rennell. Il en résulte aussi que Ghana pourrait être ou devrait être du côté de Fellegia, long. a8° 3o', lat. 17 40', ou de Tamaga long. 3o°, lat. 17°» V. M. Quatremère , I. c, p. 63o et suiv.

(4) Khaidet-al-Sous : le Man. ar. n. 11(7, f. 77 porte 18 7'. Voyez M. Quatremère, 1. c, p. 6a 1.

(5) 11 n'est question de Tinemâl ni dans Abou'Iféda ni dans Édrisi.

(6) Sanson nous apprend que Ghadia et Audagost sont une seule et même ville. Rennell l'appelle Agadet. On l'identifie avec le Rysadius Mons de Ptolémée; mais il faudrait d'après les déterminations modernes substituer à Rysadius Mons quelque ville de la Libye intérieure, par long. 26° lat. 18 3o'; voy. Édrisi, 1. 1, pag. 108; Hartmann, p. 29 et suiv. Abou'Iféda, p. ia5; M. Quatremère, p. 61* et suiv.

8 ^j£\f (0 Maroc , ai° 3o' Coulier.

9 ^JuA (a) Suffi, 19 35' Washington.

io ^L*£t (3) Aghmath, ai ao' Graberg.

1 1 jy \\ (4) Jzamor, ao° 37' Washington.

1a Liit (5) Anfé, ai 17' Borda.

i3 wJL& Silves en Algarve, 37 i3' Dép. de la guerre.

*0<wova6a (6)? 3° » Moletius.

14 ^jj JlJLr Santarem, 39 17' Dép. de la guerre.

2xaXa$«ndK , 6° » Bischoff.

i5 3L- (7) Sala, ai 5?' Borda.

2£kx ic&iç, 6° 40' Hartmann.

16 /r^li Cadix, aa° aa' Conn, des temps.

r<x8eipot, 5° 10' Moletius.

17 ïar** Tanger, aa° Sa' Conn. des temps.

T(yy*< ?1 xal Kaiffaptia 6° 3o' Moletius.

(1) Abou'lféda, p. i34; Édrisi, t I, p. ai3 et suiv. (a) Édrisi, 1. 1, p. aoo, aao; Abou'lféda, p. i3o.

(3) Voyez sur la ville d'Aghmat, oL*l, M. Quatremère, not. sur Bekri, p. 607 et suiv.; Abou'lféda, pag. ia4, i34, 148; Édrisi, t. I, p. 186, ao7, ai4; Hartmann, p. 140 et suiv.

(4) Les deux tables du Man. 1 147 portent jy.! (Armouz) ; Édrisi n'en parle pas. Voy. Abou'lféda, p. iaS 9 et Hartmann, p. 169.

(5) Édrisi, t. 1, p. 319; Aboulféda, p. i3i; Hartmann, p. 168.

(6) M. de Santarem pense qu'Ossonaba doit être Faro , et Silves Onoba, long. 6° 10', latit. 36° ao'.Gosselin place Silves un peu au dessous d'Ossonaba (Villa nova).

(7) Édrisi, 1. 1, p. 10, 107, ai6 et suiv.; Abou'lféda, p. 37 et 1 3o ; cette ville est souvent appelée Robâth ou Ribâth, J*L> 1. Voy. sur ce mot M. Quatremère, I. c. p. 556, 563, et Journal asiatique, fév. 184a, p. 168; c'était la citadelle de la ville.

18 ^^JUai (i) Badajoz, 38° 4a' Dcp. de la guerre.

HaÇiouXta? 5° ao' . . Bertius.

19 iJ-i& (a) Mcquinez, a3° 10' Conn. des temps.

SiXSa? 7 5o' , .Hartmann.

ao ^50^ hii Calât mehdi , 33° 3o' d'Avezac.

ToxoXAiiSa? 7 10' d'ap. Mercator.

ai ^li (3) Fez, a3° 38' Conn. des t

O0oXo6iX{ç? 8° iV Moletius.

aa iu— Ceuta, a3° a3' Conn. des t

"A&Xyj ottÎXtj, 7 5o' Gosselin (4).

a3 \yas*\ ïj> m 'f*ï\ Algésîras, 36° 8' Conn. des t.

BapfiqaoXa , 7 i5' , Gosselin.

a4 îJL-^l Sévi/le, aa° 3c/ Conn. des t.

"WaXiç, 7° i5' Moletius.

a5 -MjjJI Robath taza (5)? a4° 55' Dép. de la guerre.

AotviYapot? ia° » Bertius.

(1) Pour BischofT Pax Julia répond à Beja, et Badajoz à Pax Augusta de Strabon.

(a) Édrisi, tom. I, p, aoa; Hartmann , p. 174 ; Abou'lféda, p. i33.

(3) Le Man. 1147 porte long. a4°; mais, d'après l'ordre numérique suivi par Aboul-Hassan, on doit lire a5*. M. Quatremère, 1. c. p. 574 et 575. M. Reinaud , trad. d'Abou'Iféda, p. 186, établit que Volubilis ne répond pas exactement à Fez, mais à Zaouia-Moula-Edrys de la carte de M. Graberg.

(4) On prend généralement Exilissa 'EÇ(Xux<ra IloXiç , Iongitud. 7 3o', lat. 35° 56', pour la ville de Ceuta. Gosselin , avec beaucoup de raison, y substitue Abyla-Colamna , et fait d'Exilissa Al Costal- Zaghir.

(5) La plupart du temps, les villes de quelque importance avaient leur ribâth ou caserne fortifiée, et nous avons dit plus haut (pag. 735) que le vieux Salé avait pris le nom de Ribâth ou Robâth; mais la position de la ville de Robâth d'A-

a6 L-LJLx-~» Sedjelmesse (1) , 3i° i5' Graberg.

OSaXa? 8° 3o' Mercator.

27 £a)L» Malaga , 39° !*%' Conn. des temps.

M&axa ,8° 5o' Bertius.

28 *J^j* Cordoue, 3*]° 5a' Conn. des temps.

Kop8u&) , 9 40' Bertius.

29 w&il Almuneçar, 39 48'. Dép. de la g.

Mdtvoéot ? 9 i5' d'ap. Mercator.

30 LbljkÂ) Grenade 9 37 16' Dép. de la g.

IXXi&pu;? ii° » Moletius.

3i JL$> Jaën, 37 48' Dép. de la g.

Xapxa? 1 1° » d'ap. BischofT.

3a !j A\ Almeria y 36° 5a' Conn. des temps.

'AGSapa? io° 45' Moletius.

33 îlkU Tolède, 3 9 ° 5a' Antillon.

TwX7jtov, io° » Moletius.

34 a*-»*» Mtircie (2), 38° » Antillon.

MevpaXfa? i3° i5' Moletius.

35 ïia~3j~* Saragossc, 41 45'. Dép. de la g.

Kauoapeia a&yowrta , 14 i5' Mercator.

36 tL^b" Tlemcen , 27 21' Conn. des temps.

TifuxYi? i3° 5o' général Pelet (3).

boul-Hassan ne s'accorde nullement avec celle de Sala, et nous croyons qu'elle correspond à la ville deTaza appelée Ijlï Lb. Robdth-Tazd. Voyez Hartmann, p. 191.

(1) Sedjelmesse, d'après le major Rennell, est par longit. 24 5o', latit. 3i° i5'. Abou'lféda, pag. i36; Édrisi, t. H, p. 106, etc.; M. Quatreraère, 1. c, p. 600.

(2) BischofT suppose que Murcie est la Murgis de Ptolémée ; mais MoupY 1 * ***■ P ar long. 8° i5', lat. 37 40'.

(3) Hartmann , p. 191, suppose queTlemseti répond à La-

37 ijh Dénia, 38° 55' Dép. de la g.

Aidcvtov, i5° 4o' Moletius.

38 *t^ 0/w«, a8° Conn. dest.

BiwvXi^v, i3° 3o' Hase (i).

39 L»..:b Faïence, 39 49' Conn. des t.

OfaXcvrfa, 14 » Moletius.

40 LtU» Xûtfwi , 38° 58' Dép. de la g.

ZoutttSfe, i3° 10' Moletius.

/,i O^lï Tuggurt (a) ? 33° » major Renoell.

Tb ouoXoua *f><* (3) ? aa° d'ap. Mercator.

4a jj-i-ï Tinnis 9 %$° 40' Pelet

Kccprcvvai? 14 3o' (4) Bischoff.

nigara que nous identifions avec Robdth. M. Hase a également remarqué que Ptotémée plaçait la ville appelée Ti{xùc7j beaucoup plus à l'est, à peu près sous le méridien d'Arsenaria. Peut-être Taxa correspond-il à OviXXa xwfxrj, Villa vicus, long. ia° 40', lat. 3a°; Bertius commet une erreur bien plus grande en faisant de Tlemsen Tévurra Tremissum.

(1) Le général Pelet confond Oran avec Gilba Colonia que M. Hase reporte avec raison au sud du grand Lac salé. Oran devient le Portns divus. Moletius l'identifiait avec Buiza Colonia (BoutÇa xoXwviot), long. i3° ao', lat. 34°; il se rapprochait bien plus de la vérité.

(a) Cette ville a été fondée par les Arabes en 976, A. D. Hartmann, pag. aoi ; Abou'lTéda, pag. i38; Édrisi, tom. I, p. 2 33, etc.; M. Quatremère, l. c, p. 5aa. C'est pour M. Rei» naud Takedempt

(3) Abou'lféda, p. 1 53; Édrisi, tom. I, p. îa; Hartmann, p. 33, et une longue note très-intéressante de M. Quatremère, 1. cit., p. 637 et *uiv.

(4) Selon Moletius, c'était Lagnutum, Adtyvoviov, long. i5° 3o', ou Tipasa, Tiffaro, long. 17 40', lat. 33°.

43 sj£tj> Breschk, 3o° 4o' Pelet.

Kcwrpa Teppavctiv, i5° 5o' (i) Bischoff.

44 Jl~p» Chcrchel, 3o° 5a' Conn. des t.

'Iù>X xaw^pcta, 17 » (a) Hase.

45 ïiUU Miliana, 3o° 56' Pelet.

2auou iroT. éxGoXou? 18 10' Bischoff.

46 ijJ4' (3) Medeàh, 3i° i5' Conn. des t.

Aa|u$a? 18 3o' Bischoff.

47 f)y?>\ (4) Mger, 3 1° 44' Pelet.

Ixo^iov , 18 » Pelet.

48 ^JjJ^) />r/(r*, 3a° 35' Pelet.

Toucogxxopai ? ao° i5' Pelet.

49 ^ rf aaIS (6) Calat-ben-Hainmad, 33° 40' Rennell.

0i6tvfc? ai° » d'ap. Mercator.

50 jjj&H Tokrour, 35° 3o' d'ap. Rennell.

*0 xa?orç Jpoç? 17 » d'ap. Mercator.

5i h\x=ï (7) 2to«£/e, 33° 45' Conn. des t.

2»X$oti xoXtovia , aa° » Pelet.

(1) Pour Moletius c'est Oùt'a longit. 17 40', latit, 33°, c'est la suite d'une première erreur. Abou'lféda ne parle pas de s.*Xi»jJ. Voyez Édrisi, t. P, p. aoa, a34 et s.

(a) Jusqu'à ces derniers temps Caesarea était Alger (voy. Bischoff), et Canuccis, Kavouxxfc, long. 16 10', latit. 33° 10' était Cherchell.

(3) Il n'est question de cette ville ni dans Édrisi, ni dans Abou'lféda. La table des longitudes (Mao. arab. 1147) porte *Jju» Medniah.

(4) Bertius prenait Icosium pour Oran.

(5) Édrisi, tom. I, p. aoa, a36, etc.; il n'en est pas question dans Abou'lféda.

(6) Édrisi, 1. 1, p. a4a, sL^s* Jj Î*l5 Calât- béni -ha m ad.

(7) Abou'lféda p. i36; Édrisi, t. I , p. aoa, a36, etc. Bcr-

52 Ji3l Collo, 35° 12' Dép. de la g.

K0XX0+ j«y«;, *7° 3o' % Moletius.

53 iiLk:.— 3 (1) Constantine, 35° 17' Conn. des t.

Kipra iouX(a , 26 5o' Conn. des t.

5/| 15*** Majorque (Patina), 3i° 18' Conn. des t.

n«X|«t , 16 3o' Moletius.

55 ÏjSLj Biskarahy 36° • d'Avezac.

2iX(xi) ? 29 » d'ap. Mercator.

56 2j£ Bone, 36° a 8' Conn. des t.

'Iinrwv (JaaiXixo;, 3o° 20' Pelet.

57 Î9 J> Minorque, 32° a5' Conn. des t.

Ma-po, 17 3o' Moletius.

58 jjj Touzer, 37 5' ,. . .d'Avezac.

Tifxfxot? 34° 5o' d'ap. Mercator.

61 ïa>b (4) Badjah, Zq° 35' Dép. de la g.

OouvouaSa? 3i° 40' Bertius.

tius fait Bougie de Tabraca (Ootëpaxa xoXuvta, long. 3i° i5' lat. 3 2 10'). Il donne à Saldœ coloniœ le nom à*Mgicr; et un peu plus loin , il appelle Alger Cirtha julia.

(1) Bertius fait de Constantine Ctticua colonia KouXxoua xo- Xcovta.

(2) Abou'lféda, p. 144 ; Édrisi, t. I, p. a 53. Hartmann, p. a57,çroitqu T elle correspond auTisurusdePtoléméeL. 36° 5o' f Lat. 28 40', Tfaoupoç. C'est la même ville que Cas ti lia lJLk«i.

(3) Abou'lféda, pag. i38; Édrisi, 1. 1, p. 241, 247; Hartmann l'identifie avec Tichasa, Ttx«aa, 36°. —28° 40'. M.Quatreraère, 1. c. , p. 5o4-

- (4) Ibn-Haukal, Journal asiatique, févr. 184a, p. 180; Abou'lféda, p. 140; Édrisi, t. I, p. 229, 252. L'opinion qui fait de Badjah le Vazua de Ptolémée n'est pas soutenable.

62 ^L>)jz-> (i) Bizertc, 38° 3o' Conn. des t.

'Itw«i? 33° 4o' Moletius.

63 îLy Zawila (2) , 44° 3o' Rennell.

2ixxa04ptov ? 34° » d'à p. Mercator.

64 ^jJy Tunis (3), 38° 5i' Coun. des t.

0tv«roa, 33° » Bertius.

65 obLyarM Hammamet, 39 17' Conn. des t.

'AâpupTiToç xoXwvta, 34° 5o' Bischoff.

66 IILa (4) xMarseille, 34° 2' Conn. des t.

MouroXta, 24 3o' Bertius.

67 ^jj'jù I (5) Kairowan , 38° 55' Dép. de la g.

9ou6oup6w? 35° » Bertius.

68 L~y*, Sousa, 3 9 18' , Dép. de la g.

StayouX? 36° » Moletius.

69 *y&> Gênes , 37 34' Conn. des t.

Tévoua , 3o° » Bertius.

70 L*jy Rome, 4»° 7' Conn. des t.

"Aotu 'PcifXT) , 36° 4o' Bertius.

(1) Cette ville (Hippo-Zarytos) est appelée ordinairement Benzerte, Journal asiatique , févr. 1842, p. 379; Hartmann,

p. 169. Le Man. n47» f« 47> porte OiV-J Tizerle.

(2) Abou'lféda, pag. 146; Édrisi, 1. 1, p. ti5 et s., peutêtre KotyouCapsa, long. 34°, lat. 21 3o\

(3) Les traducteurs de la Géographie de Ptolémée s'accordent à identifier 0ivt<j<joc avec Tunis ; ils ne remarquent pas que Bivirooc est placée dans les tables grecques avant Bizerte ("Ituxtj) ; au reste, OsiAtia et 0ouvou<rSa n'offrent pas de moins grandes difficultés.

(4) Dans la table d* Abou'lféda, on lit 3JLi»^».

(5) La position de Kairowan est-elle la même que celle de Picus Àugtisti ?

71 UJ^U Mahadia (i) , 3*)° 5o' Dép. de la g.

TWncCva? 36° 5o' Moletius.

7a yj*-* Pise, 39 4' Inghirami.

IKaaai xaXoma, 39° 3o' Bertius.

73 j-îLL. (a) S./a**, 39° ao' Dép. de la g.

Bp«xitôi]ç àxp a? 38° 3o' Moletius.

74 ^U C«ifcfc, 38° 4V Dép de la g.

TwUbnj? 38° 5o' Moletius.

75 lia* Sicile (Syracuse) , 43° 58' Conn. des t.

Xu#oxoo<jai xoXwvia, 33° 3o' Bertius.

76 Xj>^ Gerbah, Zg° 44' Dép. de la g.

MîjvivÇ, 3o,° 3o' Bischoff.

77 i/J^Utt (3) Tripoli, 41 5i' Conn. des t.

NtaicoXtc, 4a° » Moletius.

78 L.uk;|a*>*S Constantinopîe, 57° 39' Conn. des t.

BuÇgcvtiov, 56° » Bertius.

79 hj^SL\ (4) Alexandrie, 58° 33' Conn. des t.

'AX£av*pe<a, 6o° 3o' Moletius.

80 J»Lo Damiette (5), 6o° 27' Conn. des t.

ÏIt)Xou<tiov it&iç? 63° ao' Moletius.

(1) Cette ville est aussi appelée Africa et Afrikia, (a) Bertius préfère RAuipœ y 'Pourrai, long. 38°, laL 3a° ao', Journal asiat., I. cit.

(3) M. Quatremère, 1. c. p. 45i et 45a; M. Reinaud, tr. d'Abou*lféda , identifie Tripoli avec Garapha. C'était l'opinion de Moletius. Il dit, p. laa (Garapha portus — Portus Tripoli Barberiae, 41 i5' — 3i°4o').

(4) Le Man. ar. 1141 porte long. 6o° 3o', lat. 3a°.

(5) Bertius identifie Damiette avec Mendesium ostium, Mcv&fatov (TTOjxot, long. 6a° 45'.

81 j«a* (i) le Caire, Sg° 55' Conn. des t.

'HXiouiraXi;, 6a° 3o' Bischoff.

8a < w>^9 Khous, 63° » '. . . .d'ap. Jomard.

'AxoXXtovo; fxixpdt, 6a° 3o' Moletius.

83 J!k~* Ascalon, 63° i3' Gaultier.

'AgxoXwv, 65° » Moletius.

84 ir*jà Cypre (Salamine), 6a° ia' .-, Conn. des t.

SaXapiç, 66° 40' Moletius.

85 ^la*-l» Palestine (Césarée) , 63® a4' Gaultier.

Kaiffapstoc 2TpaTwvoç, 66° i5' Moletius.

86 XUpi Ramlah , 63° 3o' de l'Isle.

"Eoéooç, 65° 40' d'ap. Mercator.

87 >U! ^l^t Tripoli , 3o° 56' Pelet.

TpnroXiç , 67° 3o' , Moletius.

88 ^SSi] Jérusalem, 63° 5 1' Conn. des t.

'hpoaoXujxoc , 66° » d'ap. Mercator.

89 SjjJp Tibériade , 64 ao' de l'Isle.

Tifopiàç X^çjlvy) , 67° 1 5' d'ap. Mercator.

90 h jL~i Césarée , 64° i5' Jauberr.

Kaicrapfta wpiç 'AvaÇap&p, 68° 3o' Moletius.

91 £5i Saint-Jean d'Acre, 63° 44' Conn. des t.

IlToXefjuxfç, 66° 5o' Moletius.

9a jj^yv Émèse (Hems) , 65° 4a' Coulier.

*Ep.urox? 69° 40' d'ap. Mercator.

93 i/LLit Antioche, 64° 48' Ainworth

'Avxio/iia? 69° * d'ap. Mercator.

94 Jr-O Damas , 65° 53' Coulier.

AajAowwfc , 69 » d'ap. Mercator.

(1) Quelques auteurs adoptent au lieu d'Héliopolis BaGvXwv, 6a° 1 5' long., 3o°lat.

(a) Ediïsi, M, p. 1/17, ï5;j Abou'lféda , p. 99.

9 5 8U> Hamath, 65° 5o' de llslc.

•Eirwpavtf*? 6g° 36' Bertius.

96 î*L»Jt Iemamah , 75° a5' Jomard.

'Porto*? 71° 3o' BischofT.

97 wJLx Alep, 65° 45' Beauchamp.

Béftowt? 71° » BischofT.

98 jx* Hadjar ? 76 a5' d'ap. Jomard.

•Ay%ou? 73° 3o' d'ap. Mercator.

99 iJ^ I Racca, 67 10' de l'Isle.

Nixîjçopiov , 73° 6* Edrisi.

100 jjl^ Harran, 67 ao' de llsle.

Kofftai? 7 3° ao' BischofT.

101 jj-jy-' Seroudje , 67° » de llsle.

%Sa<ipa? 74 ao' d'ap. Mercator.

10a v^^b Médine, 68° 43' Jomard.

'Iaôphnta , 7 1° 40' Gossellin.

io3 J>1 Amide (Diarbékir), 68° 33' Conn. des t.

'Auperia? 73° ao' Bertius.

104 ijt*)^ (0 Mardine, 69 i5' Jaubert.

Maptoj, 76 » BischofT.

io5 jlsr~* Sindjar, 70 40' de llsle.

2iyy«P* ? 7°"° » BischofT.

106 1& la Mecque, 68° 55' Conn. des t.

Maxopotëa? 73 ao' Gossellin.

107 J^-Jj Zebid , 7a » Conn. des t

2auWôa? 77 » (a) d'ap. Mercator.

(1) Ortelius écrit Ma ride. V. BischofT. Ne serait-ce pas plutôt BtOfyot Bitiga, long. 75 10', lat. 37 45'.

(a) Molétius, pag. aa3, l'identifie avec Sabe Regia , 7 6° i3'.

108 yo Taas , 7a 5o' Conn. des t.

0a<rff«, 78 4o' Molelius.

109 J-^H Mossoul, 71 5o' Conn. des t.

AotfxSava? 77 5o' Bischoff.

110 Lxu© (1) Sanaa, 73° 4o' Jomard.

Saicçrfpa ? 7 8° » d'ap. Mercator.

111 %Jic (a) Aden,73° 5i' Conn. des t.

MaWxtj icoXiç? 7 8° » d'ap. Mercator.

11a jUt (3) Dhofar, 74 ao' Jomard.

Soxxop? 78 3o' d'ap. Mercator.

n3 îi^U! (4) Koufâh, 7a » Matcarthy.

"AXdot? 79 3o' • d'ap. Mercator.

(1) Abou'lféda, pag. 94; Édrisi, t. I, p. 5o, 5a, etc.; Moletius, p. aa3.

(a) Abou'lféda, p. 9a; Édrisi, 1. 1, p. 49, 5i, etc., 147 et s. La position relative de ces deux villes donne lieu à une difficulté grave. A b oui- Hassan place Dhofar au sud d'Aden, qui est sur la pointe la plus méridionale de l'Arabie. Si, comme on le suppose, Aden est Emporium Arabiœ, 'Apa&'otç Ipiropiov, long. 8o°, lat. 1 1° 3o', on pourrait croire que Dhofar est Agmanisphe vieux, 'Ayfjiavt<jf7) xwfxyj, 8o° 40' — 1 1° 45'. Mais s'il y a rapport pour les longitudes, l'erreur en latitude existe toujours. C'est une question à résoudre, et l'on a déjà vu que chaque position en particulier pourrait donner lieu à un mémoire spécial. M. Walckenaer a bien voulu me remettre une note très-intéressante sur la position d'Aden. Cette note est extraite de son mémoire Ms. sur les voyages exécutés par les anciens le long de la côte orientale d'Afrique et des côtes méridionales de l'Arabie. Voyez aussi les récents travaux des Anglais sur le même sujet. Nous y reviendrons.

(3) Peut-être 'Pcrfeta Rhagia, 78 40' — 3i° ao'.

(4) Selon Bertius, ce serait Babylon, Ba6ùXo>v, 79 longil., 35° lat.

1 14 ^^ Bagdad, 7a a' Conn. des t.

BiSh\ ou BafrAwv, 79 » Mercator.

' 1 15 lu»tj Wasith , 75° • Jomard.

BeOôotva? 79 » Moletius.

116 ^t (i)Reï, 79 40' Kruse.

Bijeapya? 84 3o' fPorfiav*,) d'ap. Mercator.

117 ^jbLc (a) Abadan , 76 3o' d'ap. Jomard.

'AinrotSava , 86° » d'ap. Mercator.

118 ^^L (3) Thous, 88° » Maccarthy.

AopSofxovot ? 94 i5' Moletius.

119 |^j— (4) Sarakhs, 89 5o' Bnraes.

X<*paÇ? 94 i5' Moletius.

1 10 Aa j&> (5) Djordjan , 83° 40' Burnes.

Tpx«v(«? 98 3o' Bertius.

îai JL^o\ (6) Ispahan, 8o° a4' Conn. des t.

"ÀffTtot, 95 ao' Mercator.

iaa jjL*»^ Kerman, 87 ao' Humboldt.

Kapuav* , ioo° » — \ Bischofï.

( 1 ) Bertius su ppose que Rhages est la même vi Ile qu Arsacia 'Apvaxta (Caswiu). — Abou'lféda, p. 4ao ; Édrisi, 1. 1, 336 et suiv. (a) Édrisi, 1. 1, p. 363 et s.; Abou'lféda, p. 396.

(3) Édrisi, t. I,p. 337; Abou'lféda, p. 449.

(4) Édrisi, t. I, p. 45i; Abou'lféda, p. 459. La table de Nassir-eddin porte 94° 3o f 36"; celle d'Oloug-Beg, 94 ao' 37".

(5) La table de Nassir-eddin porte 90 — 3o° 5q', ainsi que celle d'Oloug-Beg et celle dM Ms. ii/»i. Djordjan fut fondée par Melik-Schah (Golius ad Al fer g., p. 190).

(6) Oloug-Beg et Nassir-eddin disent 86° 4o'. Le Ms. 1 1 4 1 , 94 40'. Cette différence de io° peut s'expliquer par la coufusion des tables, dont le premier méridien varie; Bischoff identifie, à tort Ispahan avec Appadana.

i%5 «W?o! (i) Aderbidjau , 76° » Bu mes.

Mt|$ia ? 87 45' Moletius.

126 ^ jjS (2) Caswin, 78 i3' Conn. des t.

'Àpaaxia ? 88° 20' Bischoff.

127 Jjfc' Caboul (3), 97 54' Hamilton.

Ilotpcfovoi ? 1 17 3o' Gosseliu.

128 ZiL&tf (4) Ferganah, 94 20' d'ap. Bûmes.

E&xpaTiSk? ii5° » Bertius.

129 yjSjà\ -kwj milieu du Turkestan, 96 »... .Conn. des t. SovStccvot, 120 » Bertius.

i3o .LwjJ» (5) Tabaristan , 8i° 40' Burnes.

Tawoupoi? 93 t Bertius.

i3i ij+d) «t—j (6) milieu de la Chine, 140 ». . .Maccarthy.

Sïjpa {UxpdicoXiç, 177 i5' Bertius.

(1) La table de Nassir-eddin donne 83°; Aboul-Hassan écrit io3; c'est une erreur de copiste évidente; on lit dans le Man. 1141 84 .

(2) Les tables d'Oloug-Beg et de Nassir-eddin portent 85°; leMs. 1 141, 95°; la table d' Aboul-Hassan, 104 . L'erreur est la même. Golius ad Alferg., 200 et suiv .

(3) Le Ms. ar. 1141 porte iio Q lang., 33° lat. Y. Golius ad Alferg., p. 109. M. de Humboldt place Caboul par 100 40'' long.

(4) La table d'Abou'lféda porte 92 long, (différence 24 ), et 4 a 20' lat. Golius, p. 169.

(5) Les tables de Nassir-eddin et d'Oloug-Beg portent 37° lat 88°, long. (Différ. 74 ). V. Golius, p. 193 et suiv. Il y a là, confusion entre le Tabaristan et la Sérique de Ptolémée, long. 162 , latit. 45°. Doit-on lire Tokharestan ? mais le Ms. ne laisse aucune incertitude sur la première des deux leçons.

(6) Les tables de Nassir-eddin et d'Oloug-Beg portent *4° iS'Iat., i3o°long.

Extrait (F une lettre écrite par M. le docteur Perron à M. Sédillot, le 7 mai 1849.

Je peuse que Ton doit rattacher à l'antique 4 riante, patrie de Zoroastre, l'étymologie du mot Arine. . . Lorsque Mahomet parle des quatre grands fleuves que Dieu fit descendre du paradis sur la terre, le Sihoun ou l'Inclus, le Djihoun ou l'Oxus, l'Euphrate et le Nil, il leur attribue peutêtre une origine céleste , parce que l'Oxus n'est pas très-éloigné des Hautes Alpes , des Thian - Chan (monts célestes), et que l'Indus ou Sir-Daria prend réellement * sa source dans ces montagnes; c'est ainsi qu'il fait de la grande muraille de la Chine, cette digue cyclopéenne scellée en fer et en plomb au mont de Kâf, qui doit arrêter l'invasion des terribles nains Yagog et Magog. Ces traditions sont de source persane, et l'Alexandre bicorne du Coran pourrait bien n'être autre chose que la grande figure de Zoroastre , dont les principes et les lois se seraient précipités, en quelque sorte sous un double courant, des contrées de X Arianie placée au centre du monde, pour aller se répandre sur les climats de l'orient et de l'occident.

Là s'élevaient les monts célestes, et, en adoptant l'idée d'une ligne médiale passant par le point culminant de X Arianie ou coupole d } Arine , on ne faisait qu'accepter une donnée pratique consacrée par le temps et l'expérience.

Les Arabes ont pris de Démocrite leurs conceptions sur la forme de la terre, dont la partie habitée a retendue d'une demi -sphère d'occident en orient; le mont de Kâf en est, à leurs yeux, comme la charpente, et la science moderne a justifié cette idée d'une vaste chaîne de montagnes qui se pro- :

longerait dans les entrailles du continent et dans les \

profondeurs des mers,

« Parmi les savants, dit Makrizi, les uns prétendent que la terre est un globe parfait; les autres, qu'elle n'a pas la forme arrondie ; elle est suspendue au milieu de l'air comme le jaune de l'œuf est entouré de la masse albumineuse et de la coquille qui représente la sphère céleste; au delà de l'étendue occupée par l'air est le Korat-ez-zamharyr ou cir- \

conférence du froid. » '

Les Arabes comptent 180 degrés de l'ouest à l'est; selon que les lieux sont en deçà ou au-delà du 90 e '

degré, ils distinguent les longitudes en longitudes occidentales et longitudes orienta/es; il résulte de cette croyance que la coupole d'Arine ou de la terre a dû servir à déterminer les longitudes orientales et les longitudes occidentales; elle touchait aux Laquedives (j), à cet immense archipel où Ptolémée place .

(1) Le 90 e degré de Ptolémée pusse un peu à Test de Socotora, et c'est là que nous plaçons Khobbet-Arine. Sur les cartes du dix- septième et du dix- huitième siècles , on trouve figurée une petite île sans nom , à cet endroit même; c'est dans cette '

île sans doute qu'on supposait .existe/* la montagne d'Uranas 1

dont nous avons parlé (V. plus haut, page 667, et l'Atlas de M. de San ta rem). S. {

1^78 îles, comme s'il eût pressenti le cinquième inonde qui restait à découvrir dans les mers du sud, et le mot Arine, perdant son sens primitif d'Arianie, devait s'appliquer à la ligne méridienne qui sépare en deux parties égales, et par son intersection avec l'équateur, en quatre cadrans , le continent des anciens; c'était , comme l'indique Djordjani, dans son livre des définitions , le point central des choses (i).

Un autre passage de Makrizi prouve l'existence de cette division en deux parties, l'une orientale, l'autre occidentale ; il est relatif à la montagne de Kâf , qui commence à l'épaulement ou côté oriental de la célèbre digue ou Sedd de Yagog et Magog, derrière l'idole de Khatd , et se prolonge en une chaîne formant la porte de laChine(Pylae sinenses)... « Le Kâf se dirige ensuite à l'ouest sur la Syn-syn (Cochinchine), puis se replie au sud et vers l'est du côté du grand Océan, en détachant de sa chaîne une Sierra qui s'avance entre la mer et le golfe Indien. Il coupe la ligne équinoxialeau commencement du grand Océan; plus loin semble surgir des flots, prend alors le nom de Moudjarrad (nu), et s'allonge derrière la coupole dArine, c'est-à-dire à Test de la ligne méridienne Ari ne, et à i5°-de distance; puis la chaîne se continue dans la division occidentale, j usqu'au 65 e degré du méridien extrême du Magreb ou occident (ou de l'île de Fer). »

Ces mots : dans la division occidentale, indiquent clairement que la ligne Arine partage en deux sec-

(1) Ce passage se trouve rapporté dans i'introd. du t. II de Tédit. d'Aboul-Hhassan donnée par M. Sédillot (1 834- 1 835).

( 7$« ) lions égales la surface connue de la terre habitée; cette ligne forme en même temps sur l'équateur un point central où se réunissent les angles des quatre cadrans terrestres , comme on le voit dans les textes arabes rapportés par M. Sédillot; elle passait], à l'origine de la tradition , au centre même de l'antique Arianie; aussi je voudrais qu'au lieu de la coupole d'Arine ,on lût Khobbet-Arian, coupole de l'Arianie. Abou'lféda,qui se montre souvent compilateur sans intelligence , nous dit qu'on est partagé sur la position réelle du Khobbet-Arine , par suite du manque d'accord sur le point de départ du premier méridien que les uns ont placé aux îles éternelles (Fortunées), et les autres à la côte de l'Océan occidental, ce qui fait une différence de dix degrés; mais les géographes arabes connaissaient certainement la côte occidentale de la partie supérieure de l'Afrique, et en mettant leur premier méridien à dix degrés à Test des îles éternelles, ils auraient rejeté au-delà une grande partie de cette côte; en laissant au contraire leur premier méridien à la dernière des îles éternelles qu'ils connaissaient, ils conservaient les points les plus saillants dans la mer des Ténèbres ou Océan , c'est-à-dire XArsinarium promontorium , ou Hesperii cornu, près duquel passe le méridien de l'île de Fer, et les Hespe* rides insulœ des cartes de d'Anville; car enfin, d'après ces cartes , Ptolémée a décrit la côte hespéridienne ou occidentale de l'Afrique jusque vers le 11 e degré de latitude sud, et c'est vers la côte d'Or que, d'après Richard, correspondrait YHippodrornus Ethiopiœ et le Magnus Sinus (golfe de Guinée).

Nous avons dit que le mont de Kaf se prolongeait, d'après Makrizi, jusqu'au 65 e degré de longitude E. de l'île de Fer ; c'est là que de la branche sous-marine sortent les monts de Koumr , que les géographes européens appellent à tort Montagnes de la Lune (i).

Les auteurs arabes les placent entre [fi° 3o' et 6i° 5o' long, E. de l'ile de Fer, et par 1 1° 3o' latit. S.; ils se terminent au-dessus du canal de Mosambique, près du Sinus Barbaricus, et présentent des blocs pierreux d'un aimant particulier, blancs et d'un éclat argenté, éblouissant, le Sindjat el Bdhet (la castagnette de l'ébahi). De là le nom de Monts Blancs qui doit leur être donné; car, au lieu de Ramar, la lune , il faut lire Koumr, pdle^ blanclidtre, etc.; la même étymologie est applicable à l'île de Koumr ou Comore, appelée aussi, par Makrizi, lie Malaie, et qui n'est autre que Madagascar; cette dénomination d'île Malaie prouve d'un côté l'origine 'malaie des Madécasses, question souvent controversée, et de l'autre les rapports anciens des Arabes avec la race malaie; on sait que, d'après les Ànpales d'Àchin et de Malaca, l'introduction du mahométisme dans la grande presqu'île, dans Java et Sumatra, serait postérieure à l'année i uo4 de notre ère ; mais il est certain que, dès le neuvième siècle, les navigateurs arabes traversaient les mers du sud et pénétraient déjà jusqu'à la Chine

(i) V. la notice que nous avons donnée , dans le Journal asiatique de 1846, du Voyage au Darfour, p. 4, i3, etc. — S.

Nous avons dit que les géographes arabes de l'Orient avaient apporté d'heureuses modifications aux longitudes et aux latitudes des principales villes de l'Asie; c'est ainsi que pour Samarcande, les modernes n'ont rien changé à la détermination qui nous a été transmise par Albirouni de la distance de cette ville à Paris (i).

Nous en trouvons un autre exemple dans un manuscrit arabe que possède la Bibliothèque Sainte- Geneviève (A° 5 — 87), et qui, sous le titre d'//ztroduction à l'astronomie ^jt^I *JL* ^i J-à>jJ|, renferme, au milieu de beaucoup d'erreurs, quelques notions curieuses.

L'auteur, Hassan fils d'Ali, originaire de Corn , ville du Djebal ou Irak-Adjémi (l'ancienne ParthieJ, est plus connu sous le nom d'Abou-Nasser-al-Comi

W ^^ fF^ r* tjri^ ofcy*J' J^ tf ^r^! J son livre, composé de 178 feuillets, est divisé en cinq parties; il traite des éléments de la science astronomique , des climats, des époques connues des Orientaux, et d'astrologie.

Alcorni^ contemporain d'Aboul-Wéfa, rédigeait son traité à la fin du dixième siècle de notre ère : «Lorsque je vis, dit-il en commençant, l'émir Seid-

(1) Voyez nos Prolégomènes d'Oloug-Beg, intr., p. cxxm.

(a) C'est un nom de plus à ajouter à la liste des astronomes et mathématiciens arabes que nous avons donnée a In fin de notre introduction aux Protég. d'Oloug-Beg, p. et.

Fakr-eddaulah-Schahinschah SJjjJt^iJ n -.-Mj ^ *lJLL*li, Dieu lui avait inspire, avec le goût des connaissances astronomiques, le désir de pénétrer

les mystères des sciences Je composai pour lui

cette collection que j'ai intitulée : Introduction à Castronomie. J'y ai fait entrer les éléments les plus certains que Ton puisse souhaiter, et je l'ai divisée en cinq livres qui contiennent soixante-quatre chapitres.»

Fakr-eddaulah, prince de l'illustre famille des Bouides, régnait dans l'Irak- Ad jémi de 984 à 997; ce qui nous donne la date approximative de l'ouvrage; une table de la longitude et de la latitude des étoiles, dont nous parlerons plus loin, est rapportée à Tannée 967; quanta la copie, elle paraît avoir été faite Tan 595 de l'hégire (1 198 de J. C), comme l'indique le Manuscrit au fol. 34-

Dans le chapitre V de la I re partie , ^.Ld^t J^aiJI (1) ttjlJI j |%JLî^t ïsy* j &?*j^ *-**> «J> Alcomi donne la description des sept climats de la terre qui correspondent aux sept planètes, et rappelle la mesure du degré terrestre faite sous Almamoun; il conclut de cette mesure celle de la circonférence du globe ; la longueur des pays habités près de l'équateur, depuis la limite orientale jusqu'au dernier point du couchant, comprend la moitié du cercle, c'est-à-dire douze heures ou 180 degrés, ^j L*L~ i'JL© ?* t îaO jj^î ïjL», et l'étendue de cette ligne habitable sur la terre est de io,aoo milles : JL^I \S~* J>i>^ J--» ^v,L» j v£" V^ U°J^ &j*^* ^ e sorte ^ ue

(1) Fol. 9 et suiv.

( 755 ) la circonférence entière de l'équateur est de 20,400 milles, en observant que le mille est de 4<>oo coudées, en coudées sowwâ \^J\ ?\yî-> (*)• k* largeur de cette partie habitée depuis l'équateur jusqu'au* pays septentrionaux, est de 66° du cercle, à raison de 56 milles f par degré sur la terre (2).

Jusqu'au 63 e degré, on a divisé la terre en sept

climats (3); au-delà, dit l'auteur, sont les limites

du pays de Iadjoudj (de Gog et Ma go g) -^b ï% , du Tegharghar (4) y^i-J! a&, de la terre des Turcs siîyJÎ <f»j'» e * en continuant sur le même parallèle, du pays d'Alan (Àlains) jbUt «i^Uj , et de Sekhaliah (l'Esclavonie) SjUudlj (5), jusqu'à la mer occidentale ; la largeur de ces pays habités au-delà du septième climat est de i4o milles, et la longueur peu considérable à cause du rétrécissement du globe n'est que de 4o8o milles. L'auteur trace ensuite la figure delà terre et des climats, et à la fin du chap. VII (6), il donne une table de longit. et latit. des principales

(1) Et non pas sowad, qui signifie noires , comme un le voit dans.Abou'lféda.

(2) Effectivement, si Ton divise 10200 par 180, 011 a 56 m. a/3, ce qui peut fixer l'incertitude où paraît avoir été laissé Mon tucla (t. I, p. 358), par la différence qui se trouve entre les assertions d'Abou'Iféda et celles de MasoudL

(3) On petit comparer la description qu'Alcomi donne des sept climats avec celle d'Alfragan , éd. Golius.

(4) M. Jaubert, dans sa traduction d'Édrisi , t. I, p. 490, écrit Bagharghar je Ja.

(5) ld., t. II, p. 286, aJIxJI ï%. Voy. aussi Aboulféda, p. \X du texte.

(6) Fol. 23.

villes des 2 e , 3 e , 4 e e * 5 e climats, en degrés seulement pour les uns, en degrés et minutes pour quelques autres, et il fait précéder cette table d'une définition de la longitude et de la latitude.

Or, pour cette table, il compte les longitudes non pas à partir des îles Fortunées, ou de l'horizon occidental de la coupole & y Arine^ mais bien de l'extrémité orientale du monde habité; voilà donc un exemple de ce mode dénonciation des longitudes qui semblait n'avoir jamais été appliqué. La table est dressée pour un premier méridien oriental , et c'est là un fait intéressant pour l'histoire de la géographie. L'auteur place la ville de Corn J, sa patrie, à io4° 45' ~ de longit. du point orient ^tjtJS ^ , et il ajoute : c'est la distance de la limite des terres habitées du côté de lest : Jf*Ml cr > m!/**" '**?' <j* ïjLJ ? ^j' Com se trouve donc à 75 i5' du premier méridien occidental, et à i4° 45' ouest de la coupole de la terre joji\ 15 , placée à 90 de chacune des deux extrémités de notre hémisphère.

Nous ne reproduisons pas ici la table dressée par l'auteur; il y a des fautes de copie évidentes, et il faudrait y joindre un commentaire que nous nous réservons de donner ailleurs. Il est facile toutefois de reconnaître qu'Àbou'lféda s'est plusieurs fois servi de cette table , où l'on ne rencontre point de ces erreurs inexplicables que nous avons eu l'occasion de signaler dans Aboul-Hassan pour les longitudes orientales (1).

(1) Àboul-Hhassan, t. I, p. £17; notamment pour le Tabarestan.

(757) Ce u'est pas là , du resle , le seul passage curieux, du manuscrit, et nous allons entrer dans quelques détails sur d'autres parties du livre. Le chapitre premier, qui traite des cercles de la sphère et des planètes, est l'exposé clair et succinct du système de Ptolémée sur les mouvements des corps célestes; on y trouve les noms des 48 constellations des anciens, et le nombre des étoiles qu'elles renferment, savoir :

daus le zodiaque 346

dans les a i constellations boréales 36o dans les 1 5 constellations australes 3 1 6

total ioaa

L'auteur nous fait connaître dans le second chapitre (i) le volume des planètes et des étoiles, celui de la terre étant i.

Le soleil 166 £

Étoiles de première grandeur gk $

Jupiter 8a |

Saturne 69 £

Les plus petites étoiles 16 |

Mars i|

La lune jfj

Vénus -^5

Mercure -rj^

L'orbite de la lune est, d'après Ptolémée, de 1 16840 milles de 3ooo coudées pjki wàM &iî Jt-J^> celle de Mercure, de 388, 85o? celle de Vénus, de 3,490,000? etc.

(1) Fol. 4 >J°j^j w^V^'i ^J^I^UL- J.

La suite des évaluations dout l'auteur ne donne pas les éléments est remplie d'erreurs qui ne permettent pas d'y faire attention.

Nous trouvons un peu plus loin (i) la durée de la révolution des planètes :

La lune en 27 jours, 9 heures \.

Mars en 1 an, 10 mois, aa jours.

Jupiter, 11 ans, 10 mois, i5 jours.

Saturne , ao, ans » 5 mois , 6 jours.

Le soleil termine la sienne en 365 j. i/4, et la révolution des étoiles se fait en 36ooo ans, 1 degré par siècle. Sur ces divers points Àlcomi se montre compilateur peu intelligent. Il ajoute que les orbites planétaires s'étendent moitié au midi , moitié au nord , coupant le cercle des signes «rjipJt s^XJLi (Fécliptique) en deux points nommés Djouzaher j*\y*> (2); le premier point d'intersection par l'orbite lunaire , celui où commence le nord, se qpinme la tête ,j»)j}\ (nœud ascendant); et l'autre où commence le midi, se nomme la queue ^JjJ! (nœud descendant) ; tous deux réunis portent le nom de Djouzaher; c'est en ces deux points qu'ont lieu les éclipses de soleil et de lune (3); le Djouzaher ou la ligne des nœuds a. un mouvement du levant au couchant contre l'ordre

(1) Fol. 6 : -rr *- J v&ftLMI oK^ J, v^JjJI J^ilt w*> ty$\. Voyez aussi le chapitre xiv, du livre H, fol. 5a.

(a) Voy. notre mémoire sur les Instruments astronomiques des Arabes, pag. ao8 ; nos Prolégomènes d'Oloug-Beg, introd., p. CXLVIII.

(3) Voy. sur les phases de la lune et sur les éclipses les figures tracées par Alcomi, fol. 5o et 5a.

(759) des signes, et parcourt le ciel eu 18 ans et 10 mois (1).

On voit dans le chap. IV (?) que le grand cercle, dont tous les points sont également éloignés des deux pôles, se nomme cercle équinoxial ou équateur; il est coupé par l'écliptique en deux endroits qui limitent les divisions boréales et australes ; la première commence au signe du Bélier et finit à la Vierge; la seconde s'étend du premier degré de la Balance au dernier degré des Poissons ; les deux points d'intersection sont les équinoxeSjl^jJtj JJJI ^jju-t L^j ; l'angle formé par l'équateur et l'écliptique fut observé au temps d'Almamoun de a 3° 33' ^->; j juoj L» Jj^

c'est ce qu'on appelle la déclinaison boréale J-*-*M Jj-^AJI ; la déclinaison australe est la même.

Le point boréal de l'écliptique le plus éloigné de l'équateur, est le premier degré deFÉcrevisse; c'est à ce point qu'ont lieu les plus longs jours J^L AjU %L^JI. Du côté du midi, c'est le premier degré du Capricorne, et lorsque le soleil y paraît, les jours éprouvent leur plus grande diminution ^3 J^j[i

L'auteur continue par l'explication du passage du soleil aux équinoxes et aux solstices, et il en donne la figure au fol. 9.

Le chapitre VI (3) contient la description des

(1) Suivant Lalande, t. I, p. 253, ce serait 18 ans, 228 j. Voyez plus haut, pag. 28a.

(2) Fol. 7 : { j^ g JtJ\ $yu*> ÎSjxa ,3, etc. (*! Fol. 14 v° : iw^l La^\ f$ J, etc.

(76°) saisons (*?-*% rabie, le printemps; wiL-* syj\ l'été; s.£*jd> khoryf, l'automne; Là, schuta, l'hiver), et des signes que le soleil occupe dans chacune des saisons; on y trouve aussi quelques dénominations particulières données aux signes, comme 1 er , a c , 3 e de chaque saison.

L'auteur considère ensuite (i) le mouvement du soleil entre les deux tropiques, et ses effets relativement à la longueur du jour dans les différents pays; il remarque qu'en approchant du pôle à 66° le soleil paraît tourner autour de l'horizon, puis il détaille fort au long les levers des signes dans les différents climats, donnant le nombre de degrés, de minutes, et quelquefois même de secondes pour ces levers, et il expose le tout de nouveau dans une table; on ne conçoit pas très-bien ce qu'il entend par les levers des signes, lorsqu'il dît que les Gémeaux se lèvent à 3a° i3' a6" à l'équateur, tandis que le Bélier s'y lève à 27° 53' 5" suivant ce qui a été observé, dit-il, au temps d'Àlmamoun; il continue de même pour tous les climats; veut-il parler des constellations qui portent le nom de signes, c'est ce qu'il n'indique aucunement; voici les propres termes dont il se sert (fol. 17), par rapport à l'équateur :

^J> -Jl \jlSH Là> JJ* ^jyJI Jlk»5 \ySÛ\ Ja»> ^

ïjL* pgAntt vi&i j \yJ)i\ v^XAi j jl^JI Ja*. slXJA (1) Fol. 16 : gjjjJl JU^ J^jU' J^eiîl, etc.

^-jj.JL-6 j w~* j ï&i^ *j£-s si^lj j ia-i^ ^^^ ^ eJS^

^y»U' ^j vj, et ainsi de suite pour les sept climats.

L'auteur donne après cela deux tables du lever des signes à Féquateur et au 36 e degré; elles ne sont pas toujours d'accord avec les explications dont il les a fait précéder. Il termine, comme on l'a vu plus haut, par une table des longitudes et latitudes des villes principales des a e , 3 e , 4 e et 5 e climats.

Le chapitre VIII (i ) traite de quelques propriétés astrologiques des i a signes et des divisions qu'on en a faites sous ce rapport ; le IX e (a) est consacré aux 28 Mansions lunaires placées à ia° 5i' s* 5" les unes des autres , avec l'indication des constellations auxquelles elles répondent; chaque signe contient deux Mansions i/3 ; la nature astrologique de ces Mansions est exposée dans le chapitre X (3); le XI e (4)>*' e plus précieux sans contredit de l'ouvrage, donne la longitude et la latitude de 3o étoiles , dont 1 5 sout de première grandeur, pour Tannée 336 d'Yezdedjerd, fils de Schahriar ^ û^j^J A^l^U 3 ^^ o~

(1) Fol. a/|.

(a) Fol. a6.

(3) Fol. 28. — (4) Fol. 29.

( 7 6* ) jlj j^jl (l'an 357 environ de l'hégire , ou 967 de J. C). Les feuillets qui composent le chapitre sont extrêmement endommagés; on y supplée cependant par une table que l'auteur y a jointe, mais qui n'est pas conforme au discours. Le copiste a malheureusement altéré les chiffres, interverti l'ordre des colonnes, mal placé les noms de certaines étoiles, de sorte qu'on ne peut être assuré d'avoir le résultat positif des observations originales; nous donnons toutefois la table, avec les corrections indiquées daus le texte, et elle pourra toujours servir de terme de comparaison.

signes, longit. latit. câté.

j-4 C ±}\ ^ ^£-*toiVAcaraar 12°37' 53° 30* s.

Jj-*-J' (J^J Alghol I 2 13 26? n.

^j}^\ Aldébaran 1 25 12 5 10 s.

Ij^-ar 5 ! J-aj Rigel 2 4 22 3130 8.

(J$j~*M Capella 2 6 15 22 30 H.

^**o*l 'j^arM wa&» L'épaulegauched'Orion. 2 6 35 17 s.

tj^-ar^l £JLLjl> La ceinture d'Orion.... 2 9 52 25 13 s.

^jy^H \jjs?\ w*£* L'épaule droite d'Orion. 2 14 32 16 s.

*LjJt vJLC^ m -* (i) Le Cocher (ft) 2 15 21 20 n.

flJl ■■ , .;; M J--w$-~» Canope(2) 3 o s.

SL^J L^ JI ^-ju A sirius 3 42 39 40 s.

>-X-L-if (f^^ {jA) Castor 3 5 50 9 55 n.

(i) C'est la même que jLa*M ,3^ w*&*. Voy. la nomenclature que nous avons donnée des étoiles (Mém. sur les instr. astronomiques des Arabes, p. aa5 et aa6).

(a) La table (fol. 3a du man.) donne à Canope la longitude de Sirius.

signes. long il. lalit. cèle.

*-à>jM fj-^J' (j*'j Pollux 3 9oi2' ô ^ n.

L^LiJl ^^-aJLJI proejon 3 11 44 0(16} 2 s.

JL-j-sr*! < 3^ r i-û Le col do serpent 4? 1232 16 30 n.

Jwill wJU> ftéguhis 4 15 20 2 D.

Jw-Slj-4-t Le dofidii lion (ô) (»)... 4 26 40 13 2 D.

iLi^sJl Alsharfah p d» fo>n (2). . 5? 5 1? 2 40 n.

J)-fr^lt ^Jl« H Spica 6 9 11 2 0».

^•^Pl - *^ » - M Axcturus 6 24 32 31 30 n.

^-^JaJL3 J-^ j Le pied du centaure. ... 6 ? 27 49 9(39) 10 s.

UcJLM ^-» j-~-^ Alfekkah (la couronne).. 7? 13 13 44 55 n.

. ; . >1 y^JLi Antarta 7 25 12 4 s.

\yssA ,J. Tète d'Ophiucus 8 1 1 52 56 n.

«-îljJlj^jJI Wéga(lalyre) 8 29 49 62 n.

wLJI ^^-S^-c Lejarret(P)duftagittaire 9 11 23 s.

,J LU T t | Althair » 15 21 29 10 n.

<J^arM -JL'j «-M J Fomalhaut 10 27?3I 23 10? a.

^ J | Hidfe a du cygne 10 28 39 46? n.

^^)l wwSl^. épaule de Pégase. ... 10 29 41 31 n.

Dans le chapitre XII, il est question des nébuleuses tfjs^ ^J$\jS (3) connues sous le nom des.

(1) La table porte JuJ^H J^O long. a6° %6 du lion, latitud. i3° 40', et plus loin Sj^cJt long. i5° i3' du capricorne, latitud. 1 1° i5'; il y a là confusion évidente; on lit dans le texte «Lft-i Jl— ^M longit. 26 Ao' du lion, et Li^oJ! longit 5° v de la vierge; nous conservons eette dernière indication.

(a) Il y a encore sur ce point transposition.

(3) On lit dans Golius et dans Meninski Ju^ar' malum omen aut prœsagium, mata sors, malum. Suivant Lalandc, t. I, pag. 88, la première nébuleuse a été observée en 1610.

3o puits slSi) ^y^li. Elles sont situées à divers degrés de chacun des 12 signes : savoir dans le Bélier vers 6°, 1 1°, 17 , 23°, 29 ; dans le Taureau vers i3°, 18 , a4° et 2 5°; dans les Gémeaux vers 2 , ia°, 17 , 23°, 3o°, etc. Nous ne nous étendrons pas plus loin sur ce manuscrit , dont nous avons extrait les points les plus saillants; on y trouve un petit traité de Pastrolabe (fol. 72), des détails sur les maisons célestes (fol. 82), et de plus la confirmation de ce que nous avons dît ailleurs (1) sur les signes représentatifs des planètes; les figures reproduites au foi. 122 prouvent que déjà, au dixième siècle , les Arabes employaient des figures tout à fait en rapport avec celles dont nous nous servons actuellement.

Au moment même où nous achevions l'impression de ce volume, M. Reinaud publiait son grand mémoire sur l'Inde; ce mémoire complète les idées que l'honorable académicien a consignées dans son introduction à la géographie dAboulféda, plusieurs fois citée par nous, et nous n'en eussions point parte en cet endroit, si deux notes qui nous concernent n'appelaient pas de notre part quelques observations.

Lorsqu'il s'agit de la rectification d'un fait, de l'interprétation d'un texte , la critique est toujours la bien-venue. Les Arabes donnent le nom $Al-djoum IjjarH, à la cousteilation d'Orion et au signe des

(1) Voy. nos Prvtêg. d'Oloug-Beg, i/itrod.) p. cxlviu.

Gémeaux ; M. Reinaud nous reproche (voy. son mémoire, pag. 365) d'avoir appliqué au mot djouza le sens de noix , dans l'index que nous avons fait imprimer à la fin de notre Mémoire sur les instruments astronomiques des Arabes (t. I des Mémoires dès Savants étrangers , publiés par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres). L'origine de cette interprétation remonte plus haut que nous, plus haut même que les Arabes; elle se trouve dans Varron et dans Pline. — On lit en outre, page aa3 de l'Astronomie de Lalande (t. I, in-4°) : « Il y a dans la partie su- «périeure d'Orion trois petites étoiles, qui ressemellent à un jeu de trois noix, ce qui a fait appeler « cette constellation nux ou juglans, Stella jugula. » M. Beinaud adopte la leçon de JusrM Aldjauzd, qui signifierait «celle qui dépasse et qui empiète sur «ses voisins». — De jy*. ivit, transivit, on peut arriver à traduire Orion par Oriens; — mais M. Reinaud ajoute que les Indiens avaient fait d'Orion le 3 e signe du zodiaque, et que c'est pour cela que les Arabes ont donné, par extension, le nom S Aldjauzd ou d'Orion au signe des Gémeaux. Cette explication ne serait admissible qu'autant que le mot Aldjauzd serait la version fidèle du nom indien de la constellation d'Orion, et encore comprendrait-on difficilement qu'il fut venu à la pensée d'un astronome, de faire un signe zodiacal d'Orion , qui s'éloigne de plus de 3o degrés de l'écliptique ; d'un autre côté, les Arabes, en désignant le troisième signe du zodiaque par le terme générique d'Aldjauza, se seraient bien gardés de l'appliquer d'une manière toute spéciale aux

étoiles Castor et Pollux; et cependant ils appellent Castor^j^t lu^M ,Jj la tête iïAldjaaza de gauche, et Pollux {Jà ii\ tj^f ^! ; la tête tiAldjauzti de droite. Peut-être vaudrait-il mieux substituer à la leçon d'A/djauza \\^\ celle d'Afdjouzal Juar*l ? juvenisy adolescens, qu'on rattacherait aisément au signe des Gémeaux; ce sont d'ailleurs des questions étymologiques inutiles à résoudre. Quant à la forme grammaticale de \\y^y elle peut être le féminin de l'adjectif masculin \yx\\ et Ideler, dans son traité des noms des étoiles, nous a donné à ce sujet, p. ?i4 et 3a5, une petite dissertation très-dé taillée; il trouve dans !ua?*l res média, aut nux, réfère ns nuces, etc. , et même, suivant Beigel, un pluriel rompu; la grammaire de M. de Sacy ne justifierait que dans un seul cas(V. p. *65, 25<), *58et 193, i^éd.) une semblable opinion. Mais encore une fois, c'est un point d'un intérêt secondaire; nous remarquerons seulement que l'observation de M. Reinaud repose sur un fait, et à cet égard, rien de mieux ; — il n'en est pas de même dans une note qu'il insère quelques pages plus loin : « M. Sédillot, dit-il p. 3a3, me paraît, en « général , avoir apprécié les choses de l'Inde d'une « manière peu exacte, dans son premier volunié des « Matériaux pour servir à F histoire des sciences ma- « thématiques chez les Grecs et chez les Orientaux.» J'avoue que je ne saurais accepter un jugement qui tend à jeter une sorte de défaveur sur un ensemble de travaux qu'on ne fait pas connaître. Si, usant de représailles, et par ce seul motif que mon sentiment n'est pas conforme au sien, j'écrivais, à propos du mé-

(7^7 ) moire de l'honora ble académicien, qu'il me semble avoir traité son sujet dune manière peu exacte , M. Reinaud aurait droit de se plaindre, et de demander sur quels éléments j'aurais fondé une observation aussi générale ; entre deux personnes d'avis contraire, le public savant doit seul décider 'en dernier ressort.

Tout le monde sait d'ailleurs la réserve que commande l'examen des traditions indiennes; il suffit de citer les noms d'Anquetil-Duperron , de Bentley et de Bailly. Lorsque nous portâmes notre atteution sur les travaux des Arabes, nous fûmes frappé des nombreux emprunts qu'ils paraissaient avoir faits aux livres de l'Inde ; mais, en approfondissant la question, nous reconnûmes, sous la plupart de ces emprunts, une origine grecque, et nous recherchâmes si les astronomes de Bagdad n'auraient pas appelé indiens des procédés dont l'invention première appartenait aux savants d'Athènes ou d'Alexandrie; c'est ainsi que le cercle indien se trouvait décrit dans Proclus. Les chiffres indiens ( 1), l'algèbre (2), la trépidation des fixes (3), etc., pouvaient être des idées grecques communiquées à l'Inde par les Nestoriens ; nous fûmes confirmé dans ces hypothèses, en voyant les Arabes, à peine en possession des livres grecs, négliger complètement les

(i) Voy. les travaux de M. Chasles, loc. ta ad.

(2) Notre opinion se trouve en partie confirmée par une note insérée au Journal des Savants, 1849, p. 3iô.

(3) M. Reinaud, p. 3ao, cite à ce sujet le Journal des savants; c'est a M. Letronne que nous devons la communication de ce fait; voy. plus haut, p. 444.

( 7<*) sources de la science indienne; et aujourd'hui nous sommes de plus en plus porté à croire que les Indiens, bien loin d'avoir été les maîtres des races anciennes, ont été, successivement, sous le rapport scientifique, tributaires des Chaldéeus et des Perses, des Grecs , des Arabes, et enfin des Européens.

M. Reinaud, tout en admettant l'introduction des livres grecs chez les Indiens , attribue à ce peuple un mouvement intellectuel remarquable du cinquième au septième siècle de notre ère , et il attache aux emprunts que les Arabes ont pu leur faire une grande importance. Son opinion, comme la mienne, ouvre un vaste champ à la discussion ; mais, ni l'un ni l'autre, nous ne pouvons avoir la prétention d'avoir détruit tous les doutes, et résolu tous les problèmes qui concernent l'Inde ancienne et moderne; déjà même un éminent géomètre semble disposé à reconnaître , chez les Indiens, une science tout à fait originale, indépendante de la science grecque, peut-être issue de la science chaldéenne. Nous avons, dans le cours de cet ouvrage, élevé quelques objections contre un système auquel nous ne pouvons nous rallier dans l'état actuel de nos connaissances. Mais , encore une fois, nous travaillons tous à une œuvre commune, qui est la recherche de la vérité, et il importe à notre propre considération de ne pas abandonner le terrain des faits, pour nous jeter datis des appréciations générales, qui substituent des questions personnelles à des discussions purement scientifiques.

ADDITIONS ET CORRKCTIONS.

Page 201 , ligne a5, Usez : IjX^c j^JIT

Pag. 366, I. 29, Us, : iao5; Voy. Sédillot, Manuel tir chronologie universelle, art. Fibonacci.

Pag. 5i 3, I. 16 : Le Ms. de Kazwini n° 898 est, comme nous l'avons dit pag. 55o, très-incorrect, et de plus, contrairement à l'opinion de Chézy {Chrcstom. arab, de S. de Sacy,, t. 111 , p. 4 a 3), incomplet. Le texte original dont M. F. Wiïstenfeld vient de commencer la publication (El-Cazwini's Ko s ma graphie , Erster Theile, Gôttingen , Erste Hâlfte,) en s'appuyant sur des copies plus exactes , peut servir de terme de comparaison et fournir d'utiles variantes.

Pag, 5i5, 1. 25; p. 5i7, 1. a6; p. 519, I. 10; p. 5ao, I. 19 et ai. Voy. les corrections, p. 55 1 , 1. 3 ; p. 5ôa, I. aa ; p. 553 !. 6 et 18; p. 554, 1- 8. En lisant w>L~JI, traduisez : le mirage brille ; w%*» > \ , (les étangs) sont à sec ; plus bas, p. 5ao, I. a5 : la température est douce ; — 1. 27 : l'hiver frappe ou mord comme le chien, etc.

Pag. 5 17, 1. 17 et ai, ok mieux : elles semblent rester stationnâmes, — les vents sont variables, etc.

Pag. 519, 1. 12 : M. Wûstenfeld ajoute ; So^liUl , lisez : AjjijL», l'élif coufique renversé ; — lig. 16, ou mieux : les chaleurs arrivent à leur plus haut point; — les eaux s'altèrent, etc.

Pag. 5a 1, l. ai, ou plutôt : la rosée tombe.

Pag. 5a3, I. 10 : ïil. le drapeau, l'étendard. Voy. Sédillol , Mém. sur les instrum. astronomiques des Arabes, p. 126 et 216.

Pag. 5*4, 1. 5 : s-^oftlt signifie proprement : roseaux ; e t J-^Jjt truffes ; — I. aa : {pénètrent la terre).

Pag. 5a5, 1. 2 : -.buJl l'évaporation, ou mieux : ^L^M la reproduction (des troupeaux); — I. 9, ou bien : regardent en ennemis; — 1. aa, ajoutez : les Arabes qui s'étaient réunis près des sources, se dispersent.

Pag. 5a6, 1. i3 : il n'y a qu'une étoile à peine visible; — V. Ideler, Untersuchungcn, etc., p. 189.

Pag. 5*7, 1. 6 : on peut prendre -U1 dans le sens indiqué p. 5a5, 1. 1a ; — I. 11 : ou qui ont une marche égale ; — 1. 13 : comme si elle avait dévoré la plus obscure.

Pag. 55i, 1.8, W. : JjCteî; — 1. 18 : ^JuiïUi.

Pag. 55a, 1. 9 : viDi j ; — 1. 1 1 : j Jcx^ '. Pag. 554, 1. 9, W. : >±}\jï\ etj\j*\.

Pag. 55 7 , I. a : W. Aj* ; — I. 5 : l^jj**- Pag. 56o, 1. 16 : W. Sjà. Nous reviendrons sur ces divers points dans nos Notes et ét^laircisscments.

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