‹ Matériaux pour servir à l'historie comparée des sciences mathémtiques chez les Grecs et les Orientaux (volume 2)Chapitre 14 sur 15 · jL»j^ Kerman , 87* »o' Humboldt · texte numérisé non relu

jL»j^ Kerman , 87* »o' Humboldt

Kaptxava , 100° » Bischofl.

(1) Bertius suppose queRhages est la même ville qa'Arsacia 'Ap<rax(a (Caswin). — Abou'lféda, p. 4s^o ; Édrisi, 1. 1, 336 et suiv. (1) Édrisi, 1. 1, p. 363 et s.; Abou*lféday p. 296.

(3) Édrisi, t. I,p. 337; Abou Iféda, p. 449.

(4) Édrisi, t. I, p. 4^1; Abou*lféda, p. 459. La table deNassir-eddin porte 94"* 3o' 36"; celle d'Oloug-Beg, 94" 20' 37*.

(5) La Uble de Nassir-eddin porte 90® — 3o** 5o\ ainsi que celle d'Qloug-Beg et celle du Ms. ii/|i. Djordjan fut fondée par Melik-Schah (Golius ad Alferg., p. 190].

(6) Oloug-Beg et Nassir-eddin disent 86^ 4o'. Le Ms. 1141» 94° 40'. Cette différence de 10® peut s'expliquer par la confusion des tables, dont le premier méridien varie; Bischou identifie à tort Ispahan avec Appqdan^.

laS ^Ls^j^! (i) Aderbidjau , 75" » Burnes.

MTiSia ? 87** 45' Moletius.

126 çjj j|^ (a) Caswin , 78® i3' Conn. des t,

•ApaoxCa? 88*^ ao' Bischoff.

127 Jjl^ Caboul (3), 97® 5// Hamilton.

IIap9(crva ? 1 1 7^ 3o' , Gosseliu.

128 JjLêi (4) Ferganah, 94^ ao' d*ap. Burnes.

£uxpaTi$(«? 1 15® » Bertias.

129 \*Sji\ iv«j milieu du Turkestan, 96® »... .Coon. des t ZoY^ucvoi, 1 ao^ » Berdus.

i3o Xs^jJo (5) Tabaristan ^ 81^ 40' Burnes.

Tcnroupoi? 93** • Berlius.

1 3 1 ^jy^ t JL»^ (6) milieu de la Chine, 140^»... Maccarthy.

Zîipa jurpoitoXiç, 177® i5' Berlius.

(i) La table de Nassir-eddin donne 83^; Aboul-Hassan écrit io3; c'est une erreur de copiste évidente; on lit dans le Man. 1141 84^

(a) Les tables d*Oloug-Beg et de Nassir-eddin portent 85°; leMs. 1141,95°; la table d^Aboul-H^san, 104". L'erreur est la même. Golius ad Alferg., aoo et suiv.

(3) Le Ms. ar. I i4i porte 110° long., 33° lat. V. Golius ad Alferg., p. 109. M. de Huroboldt place Caboul par 100° 40' long.

(4) La table d'AbouMféda porte 92° long, (différence 24°), et 4a° ao' lat. Golius, p. 169.

(5) Les tables de Nassir-eddin et d'Oloug-Beg portent 37^ lat. 88°, long. (Différ. 74**). V. Golius, p. 193 et suiv. 11 y a là confusion entre le Tabaristan et la Sérique de Ptolémée, long. i6a®9 latit. 45*. Doit-on lire Tokharestan? mais le Ms. ne laisse aucune incertitude sur la première des deux leçons.

(6) Les tables de Nassir-eddin et d'OIoug-Beg portent 5*4" i5'lat., i3o°k)ng.

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I^es Arabes ont pris de Dëmocrite leurs conceptions sur la forme de la terre, dont la partie habitée a l'étendue d'une demi -sphère d'occident en orient; le mont de Kâf en est, à leurs yeux, comme la charpente, et la science moderne a justifié cette idée d'une vaste chaîne de montagnes qui se prolongerait dans les entrailles du continent et dans les profondeurs des mers.

a Parmi les savants, dit Makrizi, les uns prétendent que la terre est un globe parfait; les autres, qu'elle n'a pas la forme arrondie ; elle est suspendue au milieu de l'air comme le jaune de l'œuf est en* tourë de la masse albumineuse et de la coquille qui représente la sphère céleste; au delà de l'étendue occupée par l'air est le Korat-eZ'Zamharyr ou circonférence du froid. »

Les Arabes comptent i8o degrés de l'ouest à l'est; selon que les lieux sont en deçà ou au-delà du 90^ degré, ils distinguent les longitudes en longitudes occidentales et longitudes orientales; il résulte de cette croyance que la coupole d'Arine ou de la terre a dû servir à déterminer les longitudes orientales et \es longitudes occidentales; elle touchait aux Laqueclives (1), à cet immense archipel où Ptolémée place

(1) Le 90^ degré de Ptolémëe pusse un peu à Test de Socotora, et c'est là que nous plaçons Khobbet-Arine. Sur les cartes du dix- septième et du dix- huitième siècles , on trouve figurée une petite île sans nom, à cet endroit même; cVst dans cette île sans doute qu*on supposait exister la montagne d'Uranus dont nous avons parlé (V. plus hauï, page 667, et TAtlas de M. de San ta rem). S.

1^78 îles y comme s'il eût pressenti le cinquième monde qui restait à découvrir dans les mers du sud, et le mot Arine^ perdant son sens primitif d'y^nVi/iii?, devait s'appliquer à la ligne méridienne qui sépare en deux parties égales , et par son intersection avec l'équateur, en quatre cadrans , le continent des anciens; c'était, comme l'indique Djordjani, dans son livre des définitions, le point central des choses (i).

Un autre passage de Makrizi prouve Texistence de cette division en deux parties , l'une orientale, l'autre occidentale; il est relatif à la montagne de Kâf, qui commence à l'épaulement ou côté oriental de la célèbre digue ou Secld de Yagog et Magog, derrière l'idole de Khatd , et se prolonge en une chaîne formant la porte de laChine(Pylaesinenses)... «Le Kâf se dirige ensuite à l'ouest sur la Syn-syn (Cochinchine), puis se replie au sud et vers Test du coté du grand Océan, en détachant de sa chaîne une Sierra qui s'avance entre la mer et le golfe Indien. Il coupe la ligne équinoxialeau commencement du grand Océan; plus loin semble surgir des flots, prend alors le nom de Moudjarrad (nu), et s'allonge derrière la coupole d^ArineyCest-^'àire à l'est de la ligne méridienne Arine, et à i5^ de distance; puis la chaîne se continue dans ladii^ision occidentale^ jusqu'au 65*degrédu méridien extrême du Magreb ou occident (ou de l'île de Fer).»

Ces mots : dans la division occidentale ^ indiquent clairement que la ligne Arine partage en deux sec-

(1) Ce passage se trouve rapporté dans l'introd. du t. II de redit. d'Aboul-Hhassan donnée par M. Sédillot (i834-i335).

( 75. ) lions égales la surface connue de la terre habitée; cette ligne forme en même temps sur Téquateur un point central où se réunissent les angles des quatre cadrans terrestres , comme on le voit dans les textes arabes rapportés par M. Sédillot; elle passait], à l'origine de la tradition, au centre même de l'antique Arianie; aussi je voudrais qu'au lieu de la coupole d'Arine ,on lût Khobbel-Arian^ coupole de l'Arianie. Abou'Iféda, qui se montre souvent compilateur sans intelligence , nous dit qu'on est partagé sur la position réelle du Khobbet-Arine ^ par suite du manque d'accord sur le point de départ du premier méridien que les uns ont placé aux îles éternelles (Fortunées), et les autres à la côte de l'Océan occidental, ce qui fait une différence dedix degrés; mais les géographes arabes connaissaient certainement la côte occidental^ de la partie supérieure de l'Afrique, et en mettant leur premier méridien à dix degrés à l'est des îles éternelles, ils auraient rejeté au-delà une grande partie de cette côte; en laissant au contraire leur premier méridien à la dernière des îles éteinaelles qu'ils connaissaient, ils conservaient les points les plus saillants dans Ui merdes Ténèbres ou Océain, c'est-à-dire l'y^rsinarium promontorium y ou Hesperii cornu ^ près duquel passe le méridien de l'île de Fer, et les Hesperides insulœ des cartes de d'Anville; car enfin, d'après ces cartes , Ptolémée a décrit la côte hespéridienne ou occidentale de l'Afrique jusque vers le 11* degré de latitude sud, et c'est vers la côte d'Or que, d'après Richard, correspondrait Y Hippodromus Eihiopiœ et le Magnus Sinus (golfe de Guinée).

Nous avons dit que le mont de Kâf se prolongeait, d'après Makrizi, jusqu'au 65^ degré de longitude E. de rîle de Fer ; c'est là que de la branche sous-marine sortent les monts de Koumr^ que les géographes européens appellent à tort Montagnes de la Urne (i).

Les auteurs arabes les placent entre 4^^ 3o' et 61** 5o' long. E. de l'île de Fer, et par 1 1^ 3o latit. S. ; ils se terminent au-dessus du canal de Mosambique, près du Sinus BarbaricuSj et présentent des blocs pierreux d'un aimant particulier, blancs et d'un éclat argenté y éblouissant, lé Sindjai el BàJiet (la castagnette de l'ébahi). De là le nom de Monts Blancs qui doit leur être donné; car, au lieu de Kam:ar, la, lune y il faut lire Koumr, pdle^ blanchâtre^ etc.; la même étymologie est applicable à l'île de Koumroa Comore^ appelée aussi, par Makrizi, (le Malaie^ et qui n'est autre que Madagascar; cette dénomination d'île Malaie prouve d'un côté l'origine malaie des Madécasses, question souvent controversée, et de l'autre les rapports anciens des Arabes avec la race malaie; on sait que, d'après les Annales d'Achin et de Malaca, l'introduction du mahoroétisme dans la grande presqu'île, dans Java et Sumatra, serait postérieure à l'année 1 ao4 de notre ère ; mais il est certain que, dès le neuvième siècle, les navigateurs arabes traversaient les mers du sud et pénétraient déjà jusqu'à la Chine.

(i) V. la notice que nous avons donnée , dans le Journal asiatique de 1846, du Foyage au Darfour, p. 4, i3, etc. — S. j

Nous avons dit que les géographes arabes de l'Orient avaient apporté d*heureuses modifications aux longitudes et aux latitudes des principales villes de TAsie; c'est ainsi que pour Saniarcande, les modernes n'ont rien changé à la détermination qui nous a été transmise par Âlbirouni de la distance de cette ville à Paris (i).

Nous en trouvons un autre exemple dans un ma* nuscrit arabe que possède la Bibliothèque Sainte- Geneviève (A® 5 — 87), et qui, sous le titre d'//?troduction à f astronomie fy^sr^\ >JLc 3 J-flLjuil, renferme, au milieu de beaucoup d'erreurs, quelques notions curieuses.

L'auteur, Hassan fils d'Ali, originaire de Cc>/7i, ville du Djebal ou /m^-y^^^ewi (l'ancienne Parthie), est plus connu sous le nom d'Abou-Nasser-al-Comi

livre, composé de 178 feuillets, est divisé en cinq parties; il traite des éléments de la science astronomique , des climats, des époques connues des Orientaux, et d'astrologie. .

AlconU^ contemporain d'Aboul- Wéfa , rédigeait son traité à la fin du dixième siècle de notre ère : «Lorsque je vis, dit-il en commençant, l'émir Seid-

(i) Voyez nos Prolégomènes d'Oloug-Beg, intr., p. cxxui.

(a) C'est un nom de plus à ajouter à la liste des astronomes et mathématiciens arabes que nous avons donnée à la fin de uolre introduction aux Prolég. d*0!oiig-Bcg, p. cl.

(754) Fakr-eddaulah-Scliahinscliali îJjjJI^^ \^Jt^^^N^ sLlIftLi y Dieu lui avait inspiré , avec le goût des connaissances astronomiques, le désir de pénétrer

les mystères des sciences Je composai [K)ur lui

cette collection quej*ai intitulée : Introducfion à Cas- Ironomie. Jy ai fait entrer les éléments les plus c<»ruUns que Ton puisse souhaiter, et je l'ai divisée eo cinq livres qui contiennent soixante-quatre chapitres.»

Fakr-eddaulah, prince de Tillustre famille des Bouides , régnait dans rirak-Â.djémi de 984 à 997; ce qui nous donne la date approximative de Touvrage; une table de la longitude et de la latitude des étoiles, dont nous parlerons plus loin, est rapportée à l'année 967; quant à la copie, elle paraît avoir été faite Tan .595 de l'hégire (i 198 de J. C), comme l'indique le Manuscrit au fol. 34*

Dans le chapitre V de la V^ paitie , ^^Ldr^l J^l

(i) ^tjiJt j i^Ls"^' ïsy^ j c^j"^' ^^"^ ^^ ^^^^^

donne la description des sept climats de la terre qui correspondent aux sept planètes, et rappelle la mesure du degré terrestre faite sous Almamoun; il conclut de cette mesure celle de la circonférence du globe; la longueur des pays habités près de l'équateur, depuis la limite orientale jusqu'au dernier point du couchant, comprend la moitié du cercle, c'est-à-dire douze heures ou 1 80 degrés , ^ ^ L*L— iJU ^^\ îâ.j^ lO^ *^'^' ®* rétendue de cette ligne habitable sur la terre est de io,t200 milles : k.srJ| |j^ J^j J^ ^L- j s-J^' V* d^S^^ ^y^U de sorte que

(1) Fol. 9 el suiv.

la circonférence entière de Téquateur est de ï20,4oo milles y en observant que le mille est de 4ooo coudées, en coudées sowwâ \^\ Hj»^ (')• '^ largeur de cette partie habitée depuis Téquateur jusqu^aux pays septentrionaux, est de 66^ du cercle, à raison de 56 milles ^ par degré sur la terre (îi).

Jusqu'au 63^ degré, on a divisé la terre en sept climats..:.. (3); au-delà, dit Tauteur, sont les limites du pays de ladjoudj (de Gog et Magog) ^jxxU ^% y du Tegharghar (4) jêJuJI ^bij, de la terre des Turcs s*^yô] ^jl j et en continuant sur le même parallèle, du pays d'Alan (Alains) ^^t ^ÎLo , et de Sekhaliah (l'Esclavonie) SjLi^Jt^ (5), jusqu'à la mer occidentale ; la largeur de ces pays habites au-delà du septième climat est de i4o milles^ et la longueur peu considérable à cause du rétrécissement du globe n'est que de 4o8o milles. L'auteur trace ensuite la figure de la terre et des climats, et à la fin du chap. VII (6) , il donne une table de longit. et lafit. des principales

(i) £t non pas sotvad, qui signifie noires^ comme on le voit dans Abou'lféda.

(2) Effectivement, si Ton divise loaoo par i8a, on a 56 m. a/3, ce qui peut fixer l'incertitude où paraît avoir été laissé Montocla (t. I, p. 358), par la difTéreDce qui se trouve entre les assertions d'Abou'Iféda et celles de fifasoudi.

(3) On peut comparer la description qu^Àlcomi donne des sept climats avec celle d'Alfragan , éd. Golius.

(4) M. Jaubert, dans sa traduction d'Édrisi , t. I, p. 490, écrit Bagharghar^ Jb.

(5) Id., t. II, p. 286, îJIJLJI :>)ij, Voy. aussi Abouiféda, p. [X d" texte.

(6) Fol. 23.

( .756 ) villes des a*, 3% 4* et 5*^ climats , en dogrës seulement pour les uns, en degrés et minutes pour quelques autres, et il fait précéder cette table d'une définition de la longitude et de la latitude.

Or, pour cette table, il compte les longitudes non pas à partir des îles Fortunées , ou de Thorizon occidental de la coupole à!Anne^ mais bien de iextrémité orientale du monde habité; voilà donc un exemple de ce mode d'énonciation des longitudes qui semblait n'avoir jamais été appliqué. I^ table est dressée pour un premier méridien oriental , et c'est là un fait intéressant pour l'histoire de la géographie. L'auteur place la ville de Com 3, sa patrie, à io4^ ^S de longit. du point orient ^jJ^lt ij^ y ^-^ *' ajoute : c'est la distance de la limite dos terres habitées du côté de l'est : J!p4l ^j^ olr**" ''^' cT* *"^ s^y Com se trouve donc à yS® i5' du premier méridien occidental, et à i4° 4^' ouest de la coupole de la terre ^yi\ Î3 j pJacée à 90*^ de chacune des deux extrémités de notre hémisphère.

Nous ne reproduisons pas ici la table dressée par l'auteur; il y a des fautes de copie évidentes, et il faudrait y joindre un commentaire que nous nous réservons de donner ailleurs. Il est facile toutefois de reconnaître qu'Abou'Iféda s'est plusieurs fois servi de cette table , oii l'on ne rencontre point de ces erreurs inexplicables que nous avons eu l'occasion de signaler dans Aboul-Hassan pour les longitudes orientales (i).

(i) Aboul-Hhassan^ t. I, p. 317; notamment pour le Tabarestan.

( 757) Ce o'est pas là , du reste y le seul passage curieux du manuscrit, et nous allons entrer dans quelques détails sur d'autres parties du livre. Le cha* pitre premier, qui traite des cercles de la sphère et des planètes, est Texposé clair et succinct du système de Ptolémée sur les mouvements des corps célestes; on y trouve les noms des 4B constellations des anciens, et le nombre des étoiles qu'elles renferment, savoir :

dans le zodiaque 346

dans les ai constellations boréales 36o dans les 1 5 constellations a ustrales 3 1 6

total loaa

L'auteur nous fait connaître dans le second chapitre (i) le volume des planètes et des étoiles , celui de la terre étant i.

Le soleil .' i66|

Étoiles de première grandeur 94 ^

Jupiter 8a I

Saturne 69 ^

Les plus petites étoiles 16 |

Mars 1 1

La lune ^^

Vénus -^

Mercure ^S j^

L'orbite de la lune est, d'après Ptolémée, de 1 16840 milles de 3ooo coudées gjLS ^\ ï4î J-j4ïj> celle de Mercure, de 388, 85o? celle de Vénus, de 3,490,000? etc.

(1) Fol. 4 • joJi\j v^'^'j >Jiii^l^^U. J.

f^ suite des évaluations dont Taiiteur ne donne pas les éléments est remplie d'erreurs qui ne permettent pas d*y feire attention.

Nous trouvons un peu plus loin (i) la durée delà révolution des planètes :

La lune en 27 jourà, 9 heures |.

Mars en I an, 10 mois, sii jours.

Japiter, 11 ans^ 10 mois, 1 S jours.

Saturne , 29 ans , 5 mois , 6 jours.

Le soleil termine la sienne en 365 j. i/4, et la révolution des étoiles se fait en 36ooo ans, i degré par siècle. Sur ces divers points Alcomi se montre compilateur peu intelligent. Il ajoute que les orbites planétaires s'étendent moitié au midi, moitié au nord, coupant le cercle des signes xjr^^ ^Cly (récliptique) en deux poiuts nommés Djouzaker j^Xy^ (a); le premier point d'intersection par l'orbite lunaire, celui où commence le nord^ se nomme la tête ^1^1 (nœud ascendant); et l'autre où commence le midi, se nomme la queue v^jJI (nœud descendant); tous deux réunis portent le nom de Djouzaher; c'est en ces deux points qu'ont lieu les éclipses de soleil et de lune (3); le Djouzaher ou la ligne des nceuds a un mouvement du levant au couchant contre Tordre

(1) Fol. 6 ij.^^^ ^'ÙSi\ oK}^ J oJLjJI >i)l w^T^I. Voyez aussi le chapitre xiv, du livre II, fol. 5i.

(l) Voy. notre mémoire sur les Instruments astronomiqm des Arabes, pag. ao8; nos Prolégomènes d'Oloug-fieg, intnd.f

p. CXLVIII.

(3) Voy. sur les phases de la lune et sur les éclipses les figures tracées par Alcomi, fol. 5o et 52.

(759) des signes, et parcourt le ciel eu 18 ans et 10 mois (i).

On Yoit dans le chap. IV (1) que le grand cercle, dont tous les points sont également éloignés des deux pôles, se nomme cercle équinoxial ou équateur; il est coupé par Técliptique en deux endroits qui limitent les divisions boréales et australes ; la première commence au signe du Bélier et finit à la Vierge; la seconde s'étend du -premier degré de la Balance au dernier degré des Poissons ; les deux points d'intersection sont les équinoxes^L^JIj JJJl ^y*-j; U^ ; l'angle formé par l'équateur et Técliptique fut observé au temps d'Âlmamoun de a3^ 33' ^-^; j jl^j L» JL»

c'est ce qu'on appelle la déclinaison boréale J^-a^I ^L^JLJ! ; la déclinaison australe est la même.

I^e point boréal de l'écliptique le plus éloigné de l'équateur, est le premier degré del'Écrevisse; c'est à ce point qu'ont lieu les plus longs jours J^ AjU jL^t. Du côté du midi, c'est le premier degré du Capricorne, et lorsque le soleil y paraît, les jours éprouvent leur plus grande diminution y^ X^[&

L'auteur continue par l'explication du passage du soleil aux équinoxes et aux solstices, et il en donne la figure au fol. g.

I^ chapitre VI (3) contient la description des

(1) Suivant Lalande, t. I, p. a53, ce serait 18 ans, 228 j. Voyez plus haut, pag. 282.

(a) Fol. 7 : i^-*^\ ^yua iàjx^ 3, etc.

rV. Fol. 1/, v*» : U)J)i] L^j^l ^3 J, etc.*

sjf. Vole; l'hiver), et

WJii9J^^^II^^-^*°^ chacune des

^^Â^iil ê^A^^^ii'i^n^^^^ dénomi Dations

™ F^ f^ii^lpn^ *■ 1^' comme i 9 ^ ^ ^

|iiQ9^Ciifl^(iffp-Miïï; le mouvement du ■*?*■ ^ ■* » ^». fiia ^ ^ co ••«^■'»

^mH ses efFets relativelies différents pays; É'pôle à 66** le soleil on, puis il détaille

iîilDpf»^'^" j^S^îiËf i|grés, de minutes, et ]^«^n4^^i4^<3^1^S<i{ptir ces levers, et il

i^^':i^'||«£icaiMlEp|aa&té observe, dit

ii7"iiiTiii n iiT ifi ia . S7r yri tSs^. .00 J^ .^^..^^ ^^..

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^vy*m fj^j ^3, et ainsi de suite pour les sept climats.

L'auteur donne après cela deux tables du lever des signes à l'équateur et au 36^ degré ; elles ne sont pas toujours d'accord avec les explications dont il les a Fait précéder. Il termine, comme on l'a vu plus haut, par une table des longitudes et latitudes des villes principales des a% 3*, /i® et 5® climats.

Le chapitre VIII (i) traite de quelques propriétés astrologiques des 1 2 signes et des divisions qu'on en a faites sous ce rapport ; le IX® (ji) est consacré aux 28 Mausions lunaires placées à 12^ 5i' ^5" les unes des autres, avec l'indication des constellations auxquelles elles répondent; chaque signe contient deux Mansiens 1/3 ; la nature astrologique de ces Mansions est exposée dans le chapitre X (3); le XI* (4), le plus précieux sans contredit de l'ouvrage, donne la longitude et la latitude de 3o étoiles , dont i5 sont de première grandeur, pour l'année 336 d'Yezdedjerd , fils do Schahriar ^ ^j^^yJ X^L^ ^ ^jf^ j

(i) Fol. 2/i.

(2) Fol. a6.

(3) Fol. 28. — (4) Fol. 29.

( 7^^ ) Xij^ (l'a" 357. environ de riiéglre^ ou 967 deJ. C). Les feuillets qui composent le chapitre sont extrêmement endommagés; on y supplée cependant par une table que Tauteur y a jointe, mais qui n'est pas conforme au discours. Le copiste a malheureusement altéré les chiffres, interverti l'ordre des colonnes, mal placé les noms de certaines étoiles, de sorte qu'on ne peut être assuré d'avoir le résultat positif des observations originales; nous donnons toutefois la table, avec les corrections indiquées dans le texte, et elle pourra toujours servir de tei*me de comparaison.

sifnet. loogit. latîi. cdtc.

j \ '^ ^ 1 ^^ ^j-^^ Acarnar «•sr 53" 30' s.

Jj-»-Jî (^'j Aighol 1 2 13 26? n.

^jl^^l Aldébaran 1 25 12 5 10 s.

'jL^^' J-9J RJg«» 2 * W 31 30 s.

jJ[>-a5Î CapeUa 2 6 16 22 30 n.

^po^l \jys^\ w^SL» L'épaulegauclied'Oiion. 2 6 36 17 s.

|j>-^"^' A a- h ,;,>» LaceÎDtured'Oriou 2 9 52 26 13 ».

^;vi^' ÎJL^' v^*^ L'épaule droite d'OrioD. 2 14 32 16 s.

.L«3t v,*X-.*-^/i(i) Le Cocher (p) 2 15 21 20 On.

^^1 , . ;. H J-;w^-** Canope(2) 3 00*.

J^JL^-jJ! ^j^auJt* Sinus 3 42 39 40 «•

/•->^-iL4! p-îJI (j-'j Castor S 5 50 9 56 n.

(i) C'est la même que ,J^\ ^^ wX^. Voy. la nomendature que nous avons donnée des étoiles (Mém, sur les instr, astronomiques des Arabes, p. 225 et 226).

(2) La table (fol. 3a du man.) donne à Ganope la longitude de Sirius.

iiçites. loiigil. latit. c<Mc.

j^yiS f^-2-J' (j^^j Pollux 3 9« Il 6" 10' n.

L*IJLJI ^^.aiJiJt Pnxsyon 3 1144 6(16) ) s.

L^^^t ^ ^; ; . ff > Le col du serpent 4? 12 32 16 30 n.

JuJ^t w^JLi Régulas 4 15 20 2 n.

Ju^^t^.^ Ledo6dulion(a)(l).... 4 26 40 13 2 n.

Lij^^ \ Alsliarfah p do lion (2). . 5 ? 5 1 ? 2 40 u .

Jj-fi'^t siIU-«JI Spica 6 9U 2 8.

wtipi *t^ j ^^ Arcturus 6 24 32 31 30 n.

i^j^JaJ3 S^J ^ P'^ ^^ cenUure. ... 6 ? 27 49 9(39) 10 s.

Â-Cft.)l , ^ . ^ ^ M Alfekkah (la couronne).. 7? 13 13 44 55 n.

s-^^^-Ju-jlJI wJLi Antarès 7 26 12 4 8.

|^.4aBr-)t /^tj Téted'Opbiucus 8 11 52 86 n.

•Jiipi^p^! Wéga(lalyre) 8 29 49 62 n.

Jj^jJ\ s^ySy^ Lejarret(P)da8agUUire 9 OU 23 s.

J.LI| , * S \ Aithair 9 16 21 29 10 n.

pyiap^l yZ^l^\ J Fomalhaut 10 27?8I 23 \ù> s.

i^ J I Ridfc a du cygne 10 28 39 46? n.

/j*j-Â.)l w^sJLl^ Tépaule de Pégase. ... 10 29 41 31 i.

Dans le chapitre XII, il est question des nébu-» leuses i^ys^ s^^^SjS (3) connues sous le nom desi

(i) La table porte Ju^^l J^3 long. a6° ^S du lion, latitud. i3** 4o', et plus loin UjacJI long. i5^ i3' du capricorne, latitud. 11*^ i5'; il y a là confusion évidente; on lit dans le texte jLiL» Ju^^t longît. 26^ 40' du lion, et Li^^l longit. 5"" 1' de la vierge; nous conservons cette demiM-e indication.

(a) Il y a encore sur ce point transposition.

(3) On lit dans Golius et dans Meninski a^^aH malum omcn ViX, prœsaguuny mata sors, mahim. Suivant Lalandc, 1. 1, pag. 88, la première nébuleuse a été observée en 1610.

( 764) 3o puits :\^\ ^ydî. Elles sont situées à divers degrés (le chacun des 12 signes : savoir dans le Bélier vers 6®, 1 1**, 17®, a3*, ag**; dans le Taureau vers i3% 18®, 24*^ et 25®; daus les Gémeaux vers 2®, la^ 17®, 23^, 3o^, etc. Nous ne nous -étendrons pas plus loin sur ce manuscrit , dont nous avons extrait les points les plus saillants; on y trouve un petit traité de l'astrolabe (fol. 72), des détails sur les maisons célestes (fol. 82) , et de plus la confirmation de ce que nous avons dit ailleurs (1) sur les signes représentatifs des planètes; les figures reproduites au fol. 122 prouvent que déjà, au dixième siècle, les Arabes employaient des figures tout à fait en rapport avec celles dont nous nous servons actuellement.

Au moment même où nous achevions Timpression de ce volume, M. Reinaud publiait son grand mémoire sur l'Inde; ce mémoire complète les idées que l'honorable académicien a consignées dans son mVroduction à lu géographie dAbouHféda^ plusieurs fois citée par nous, et nous n'en eussions point parlé en cet endroit, si deux notes qui nous concernent n'appelaient pas de notre part quelques observations.

Lorsqu'il s'agît de la rectification d'un fait, de l'interprétation d'un texte , la critique est toujours la bien-venue. Les Arabes donnent le nom ÔLÀl-djouza \jys^\ j à la constellation d'Orion et au signe des

(i) Voy. nos Prolég, d'Oloiig-Beg, introd,^ p. cxlviii.

Gémeaux ; M. Reiiiaud nous reproche (voy. son niémoire, pag. 365) d'avoir appliqué au mot djouza le sens de noix, daus l'index que nous avons fait imprimer à la fin de notre Mémoire sur les instruments astronomiques (les Arabes (t. I des Mémoires des Suivants étrangers ^ publiés par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres). L'origine de cette interprétation remonte plus haut que nous, plus haut même que les Arabes; elle se trouve dans Yarron et dans Pline. — On lit en outre, page 223 de l'Astronomie de Lalande (t. I, in-4^) : «cil y a dans la partie su- «périeure d'Orion trois petites étoiles, qui ressemée blent à un jeu de trois noix, ce qui a fait appeler ir cette constellation nux ou juglans y Stella jugula. » M. Reinaud adopte la leçon de »lUar^l Aldjauzd , qui signifierait «celle qui dépasse et qui empiète sur « ses voisins». — De j^ iV/V, transim, on peut ar- j

river à traduire Orion par Oriens; — maisM. Reinaud [

ajoute que les Indiens avaient fait d'Orion le 3^ signe i

du zodiaque, et que c'est pour cela que les Arabes ont donné, par extension, le nom à' Aldjauzd ou d'Orion au signe des Gémeaux. Cette explication ne serait admissible qu'autant que le mot Aldjauzd serait la version fidèle du nom indien de la constellation d'Orion, et encore comprendrait- ou difficilement qu'il fût venu à la pensée d'un astronome ^ de faire un signe zodiacal d'Orion, qui s'éloigne de plus de 3o degrés de l'écliptique; d'un autre côté, les Arabes, en désignant le troisième signe du zodiaque par le terme générique HiAldjauza^ se seraient bien gardés de l'appliquer d'une manière toute spéciale «iux

( 766 ) étoiles Ccis/oret Pollux; et cependant îis appellent Castor^^l \\ya^\ j-lj la tête d'^/z^Vittza de gauche, et Pollux ^^1 Ij^l ^\^ la tête à'Ahljauza de droite. Peut-être vaudrait-il mieux substituer à la leçon XAldjauza \xys^\ celle ^ Aldjouzal Jj<ap^t, juçenisj adolescensy qu'on rattacherait aisément au signe des Gémeaux ; ce sont d'ailleurs des questions étymologiques inutiles à résoudre. Quant à la forme grammaticale de h^^^ elle peut être le féminin de l'adjectif masculin j^t; et Ideler, dans son traité des noms des étoiles, nous a donné à ce sujet, p. ilI^ et 325, une petite disseitation très-détaillée; il trouve dans \\ys^\ res média, aut nux, referens nuces, etc., et même, suivant Beigel, un pluriel rompu; la grammaire de M. de Sacy ne justifierait que dans os seul cas(V. p. a65, aSg, a58et rgS, i'*éd.) une semblable opinion. Mais encore une fois , c'est un point d'un intérêt secondaire; nous remarquerons seulement que l'observation de M. Beinaud repose sur un fait, et à cet égard, rien de mieux ; — il n'en est pas de même dans une note qu'il insère quelques pages plus loin : « M. Sédillot, dit-il p. 3a3, me parait, en (K général , avoir apprécié les choses de l'Inde d'une « manière peu exacte, dans son premier volume des « Matériaux pour servir à F histoire des sciences ma* ^ thématiques chez les Grecs et chez les Orientaux.^ J'avoue que je ne saurais accepter un jugement qui tend à jeter une sorte de défaveur sur un ensemble de travaux qu'on ne fait pas connaître. Si, usant de représailles, et par ce seul motif que mon sentiment n'est pas conforme au sien, j'écrivais, à propos du mé-

moire de Thonorable académicien ^ (ju'il me semble (Woir traité son sujet (tune manière peu exacte , M. Reinaiid aurait droit de se plaindre, et de de^ mander sur quels éléments j'aurais fondé une observation aussi générale ; entre deux personnes d'avis contraire, le public savant doit seul décider en dernier ressort.

Tout le monde sait d'ailleurs la réserve que commande l'examen des traditions indiennes; il suffit de citer les noms d'Anquetil-Duperron , de Bentley et de Bailly. Lorsque nous portâmes notre attention sur les travaux des Arabes, nous fûmes frappé des nombreux emprunts qu'ils paraissaient avoir faits aux livres de l'Inde; mais, en approfondissant la question, nous reconnûmes, sous la plupart de ces emprunts, une origine grecque, et nous recherchâmes si les astronomes de Bagdad n'auraient pas appelé indiens des procédés ;

dont l'invention première appartenait aux savants !

d'Athènes ou d'Alexandrie; c'est ainsi que le cercle ï

indien se trouvait décrit dans Proclus. Les chiffres in- ^

diens{i)y l'algèbre (a), la trépidation des fixes (3), etc., 1

pouvaient être des idées grecques communiquées à rinde par les Nestoriens ; nous fûmes confirmé dans ces hypothèses, en voyant les Arabes, à peine en pos* session des livres grecs, négliger complètement les

(i) Voy. les travaux de M. Chasles, loc. laud,

(1) Notre opinion se trouve en partie confirmée par une note insérée au Journal des Savants, 1849, p. 3i5.

(3) M. Reinaud, p. 3ao, cite à ce sujet le Tournai eles sapants; c*est à M. Letronne que nous devons la communication ; de ce fait; voy. plus haut, p. /i/i/i. •

( 768) sources de la science indienne; et aujourd'hui nous sommes de plus en plus porté à croire que les Indiens, bien loin d'avoir été les maîtres des races anciennes, ont été, successivement^ sous le rapport scientifique, tributaires des Chaldéens et des Perses, des Grecs, des Arabes, et enfin des Européens.

M. Reinaud, tout en admettant l'introduction des livres grecs chez les Indiens , attribue à ce peuple un mouvement intellectuel remarquable du cinquième au septième siècle de notre ère , et il attache aux emprunts que les Arabes ont pu leur faire une grande importance. Son opinion, comme la mienne, ouvre un vaste champ à la discussion ; mais, ni l'un ni l'autre, nous ne pouvons avoir la prétention d'avoir détruit tous les doutes, et résolu tous les problèmes qui concernent l'Inde ancienne et moderne; déjà même un éminent géomètre semble disposé h reconnaître , chez les Indiens, une science tout à fait originale, indépendante de la science grecque, peut-être issue de la science chaldéenne. Nous avons, dans le cours de cet ouvrage, élevé quelques objections contre un système auquel nous ne pouvons nous rallier dans l'état actuel de nos connaissances. Mais , encore une fois, nous travaillons tous à une œuvre commune, qui est la recherche de la vérité, et il importe à notre propre considération de ne pas abandonner le terrain des faits, pour nous jeter dans des appréciations générales, qui substituent des questions personnelles à des discussions purement scientifique^.

ADDITIONS ET COIIRKCTIONS.

Page aoi, ligne a 5, lisez : IjX^^

Pag. 366, l. 29, Us. : i2o5; Voy. Sédillot, Manuel de chronologie universelle, art. Fibonacci.

Pag. 5 ]3, 1. 16 : Le Ms. de Kazwini n" 898 est, comme nous l'avons dit pag. 55oy très-incorrect, et de plus, contraii*enient à l'opinion de Chézy [Chrestoni. arab. de S. de Sacy,, t. III y p. /«aS), incomplet. Le texte original dont M. F. Wiistenfeld vient de commencer la publication (Ël-Cazwini's Ao.vmographie ^ Ërster Theile, Gôttingen , £rj/^ Hàlfte,) en s'appuyant sur des copies plus exactes , peut servir de terme de comparaison et fournir d'utiles variantes.

Pag. 5i5, 1. 25; p. 5 17, 1. 26; p. 519, l. 10; p. 520, 1. 19 et 21. Voy. les corrections, p. 55i , 1. 3 ; p. 552, 1. 22 ; p. 553 1. 6 et 18; p. 554) 1- 8. En lisant w^tf^^Jt, traduisez : le mirage brille ; Q^*» ; > , (les étangs) sont à sec ; plus bas, p. 520, I. 25 : la température est douce -, — 1. 27 : Thiver frappe ou morr/ comme le chien, etc.

Pag. 5 17, 1. 17 et 21, ott mieux : elles semblent rester stationnaires, — les vents sont variables , etc.

Pag. 519, I. 12 : M. Wùstenfeld ajoute ; îj^jliUl , lisez . IjjIa^, Telif coufique renversé ; — lig. 16, ow mieux : les chaleurs arrivent à leur plus haut point; — les eaux s'altèrent, etc.

Pag. 521, 1. 21, ou plutôt : la rosée tombe.

Pag. 5^3, 1. lo : ajIj le ilrapeau, rétenJard. Voy. Sédillot, Mém. sur les instrum. astronomiques fies Arabes, p. 126 et 216.

Pag. 5a4, 1. 5 : ^— ,'»^a)! signifie proprement : roseaux ; p^ ïL^t truffes ; — I. aa : {pénètrent la terre).

Pag. 5a5, 1. a : ^IjijJt Tévaporation, ou mieux : ^^L^t la reproduction (des troupeaux); — 1. 9, ou bien : regardent en ennemis; — I. aa, ajoutez : les Arabes qui s'étaient réunis près des sources, se dispersent.

Pag. 5a6, I. i3 : il n'y a qu'une étoile à peine visible; — V. Ideler, Untersuchungcn, etc., p. 189.

Pag. 5a7, 1. 6 : on peut prendre «U^ dans le sens indiqué p. 5a5, 1. la ; — 1. 11 : ou qui ont une marche égale ; — 1. 13 : comme si elle avait dévoré la plus obscure.

Pag. 55i,l. 8, W. : Jjc:»^; — I. 18 : ^*ïJLU.

Pag. 55a, 1.9: ^'ù J;— 1. 11 :jJu!s^'.

Pag. 554, I. 9, W. : >Jl^.5l etjl^!.

Pag. 557, I. a : W. ^l^; — I. 5 : L^JLT^- Pag. 56o, 1. 16 : W. ^y3. Nous reviendrons sur ces divere points dans nos Notrs et éclaircissements.

Bi^lV; G^ MICHiCAN,'

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